Sabbatu u 30 di Maghju – 17.00
Mediateca territuriale di Santa Lucia di Tallà
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L’existence humaine est enchantée par la rencontre. Tel l’aviateur ayant découvert le Petit Prince dans le désert, Anghjulu Canarelli, un jour, a ouvert son âme aux autres et à la beauté du monde. Dans ces pages, « on ne voit bien qu’avec le cœur » et l’on croise, avec le poète, tous ceux qui illuminent nos chemins…
Courons, courons de la montagne à la plaine. Quand nous nous levions pour partir, la petite fille qui ne voulait pas que l’on s’en aille, bras tendus devant la porte, tentait de nous retenir avec les mots du Petit Prince :
« Et il revint vers le renard : “Adieu, dit le Renard. Voici mon secret. Il est très simple: on ne voit bien qu’avec le cœur. L’essentiel est invisible pour les yeux.
– L’essentiel est invisible pour les yeux, répéta le Petit Prince, afin de se souvenir.
– Les hommes ont oublié cette vérité, dit le renard… » […]
Puis nous laissant passer, courant pieds nus sur la terrasse Sylvie criait : « L’essentiel est invisible pour les yeux », tandis que nous reprenions notre course effrénée vers la plaine.
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Quand la poésie rencontre la politique : un rendez-vous avec Ange Canarelli
Le 30 mai, la Mediateca de Santa Lucia di Tallà accueillera une rencontre qui promet d’être aussi enrichissante qu’ironiquement révélatrice sur notre époque.
Dans un monde où l’on semble avoir oublié que « l’essentiel est invisible pour les yeux », la rencontre avec Ange Canarelli autour de son livre « Principeddu di Bicchisgià » pourrait bien être une bouffée d’air frais. Mais ne nous y trompons pas : cette quête de beauté et de sens se déroule dans un contexte où les discours politiques, souvent déconnectés de la réalité, semblent ignorer cette vérité fondamentale. Qui aurait cru que la poésie pourrait servir de miroir aux absurdités de notre temps ?
Ce qui se passe réellement
Le 30 mai à 17h, à la Mediateca territuriale di Santa Lucia di Tallà, Ange Canarelli nous invite à plonger dans son univers poétique. À travers ses mots, il nous rappelle que les rencontres humaines sont essentielles, tout comme la beauté qui nous entoure. Mais alors que nous courons « de la montagne à la plaine », que se passe-t-il dans le monde politique qui nous entoure ?
Pourquoi cela dérange
La poésie de Canarelli, tout en étant un appel à la beauté, met en lumière les incohérences des discours politiques actuels. Dans un monde où les promesses des dirigeants sont souvent en décalage avec la réalité, il est ironique de constater que la simplicité du message du Petit Prince semble échapper à ceux qui nous gouvernent. Les hommes ont effectivement oublié cette vérité, et cela devrait nous inquiéter.
Ce que cela implique concrètement
Les conséquences de cette déconnexion sont multiples : des politiques qui ne répondent pas aux besoins réels des citoyens, des décisions absurdes qui semblent plus motivées par des intérêts personnels que par le bien commun. En somme, une dérive qui pourrait bien nous mener vers des lendemains incertains.
Lecture satirique
Il est temps de démonter le discours politique actuel. Les promesses de changement sont souvent suivies de décisions qui laissent les citoyens perplexes. La poésie de Canarelli, avec son invitation à voir avec le cœur, nous rappelle que l’ironie de la situation réside dans le fait que ceux qui devraient nous guider semblent plus préoccupés par leur image que par la réalité des vies qu’ils prétendent améliorer.
Effet miroir international
Si l’on regarde au-delà de nos frontières, les dérives autoritaires et ultraconservatrices qui se multiplient à travers le monde, des États-Unis à la Russie, nous rappellent que cette déconnexion n’est pas un phénomène isolé. Les discours politiques, souvent teintés de promesses fallacieuses, se retrouvent dans des contextes variés, illustrant un problème global.
À quoi s’attendre
En assistant à cette rencontre, on peut s’attendre à une réflexion profonde sur notre humanité, mais aussi à une critique acerbe des incohérences politiques qui nous entourent. La poésie de Canarelli pourrait bien être le fil d’Ariane qui nous guide à travers ce labyrinthe de contradictions.
Sources




