A piova è a nebbia anu accumpagnatu i curidori durante tuttu u Ceven’Trail, trasfurmendu u Maratone di a Toureille in una vera sfida. Nant’à stu percorsu esigente di 42 chilometri è 2 000 metri di dislivellu pusitivu, a licenziata di u CO Porticcio, Marie Chasseray, hà dimustratu torna una volta tutta a so solidità per firmà una corsa di altu livellu. Invitata à a prova dopu à a so vittoria l’autunnu scorsu à u Festival di l’Hospitaliers, a traileuse corsa hà sceltu d’onurà l’invitu malgradu una meteo particularmente pessima. « Pensava di ritruvà i paisaghji scuperti in uttrovi, ma sta volta e cundizione eranu veramente pessime. À certi mumenti, ùn avia micca più di cinque metri di visibilità », conta ella.

In ste cundizione, a gestione di a corsa diventa un eserciziu delicatu. « Quand’omu hè trà i primi, si corre spessu solu. Ci vole à orientassi cù a traccia GPS nant’à l’orologiu, ma ancu cusì ùn era micca sempre faciule. » Abituata à prufittà di i panorami in piena natura, a traileuse hà sta volta duvutu cuncentrassi solu nant’à u terrenu. « Di solitu corre per i paisaghji, ma quì ùn si vidia nunda. Invece, mi sò veramente fatta piacè nant’à u percorsu : era assai tecnicu, cù assai petre è cundizione chì rendianu a prugressione difficiule. È à mè mi piace quand’ella hè cumplicata. »

« Vulia passà sottu à e cinque ore è ci sò ghjunta. Sò assai cuntenta di a mo prestazione »

Sportivamente, a corsa li hà lasciatu longu tempu intravede a vittoria. In testa di a prova feminile durante i primi 32 chilometri, Marie Chasseray hà infine duvutu cede a prima piazza ma tene una solida 2a piazza feminile, vincendu dinù a categuria sénior. Soprattuttu, a so prestazione si distingue à u classamentu generale. Cù un tempu di 4 ore 49 minuti 29 secondi, finisce 21a à u scratch tutte categurie cunfundite trà guasgi 400 curidori à a partenza, cunfirmendu a so capacità à rivalizà cù i migliori nant’à furmati esigenti.

Una corsa difficiule, corsa in cundizione estreme, ma chì lascia à a traileuse di u CO Porticcio a satisfaczione d’avè righjuntu u so scopu crunometricu. « Vulia passà sottu à e cinque ore è ci sò ghjunta. Sò assai cuntenta di a prestazione. » A stagione di trail hè ancu longa per Marie Chasseray, chì prepara digià e so prossime sfide nant’à furmati più longhi, cù parechje prove ambiziose à u prugramma in i mesi à vene, è in particulare u trail di u Mont Ventoux nanzu à una prova d’UTMB in Nizza longa… di 165 chilometri !

Quand la pluie et la brume révèlent la vraie nature des défis

Marie Chasseray, sous la pluie battante du Ceven’Trail, prouve que même dans les pires conditions, la détermination peut briller. Mais que dit cela des promesses de confort et de sécurité des événements sportifs ?

Il y a des jours où la météo semble avoir un sens de l’humour particulièrement noir. Lors du Ceven’Trail, Marie Chasseray, athlète du CO Porticcio, a dû affronter non seulement un parcours exigeant de 42 kilomètres avec 2 000 mètres de dénivelé positif, mais aussi une pluie incessante et une visibilité réduite à quelques mètres. « Je pensais retrouver les paysages découverts en automne, mais cette fois, les conditions étaient vraiment mauvaises », raconte-t-elle, comme si elle parlait d’une sortie en famille plutôt que d’une course d’endurance.

Ce qui se passe réellement

Marie Chasseray, invitée après sa victoire au Festival de l’Hospitaliers, a choisi de participer malgré la météo déplorable. Dans ces conditions, gérer la course devient un exercice délicat. « Quand on est parmi les premiers, on court souvent seul. Il faut se fier à la trace GPS sur la montre, mais même cela n’est pas toujours facile », explique-t-elle. Elle a dû se concentrer uniquement sur le terrain, oubliant les panoramas habituellement inspirants. « D’habitude, je cours pour les paysages, mais ici, je ne voyais rien. Pourtant, j’ai vraiment aimé le parcours : il était très technique, avec beaucoup de pierres et des conditions rendant la progression difficile. J’aime quand c’est compliqué », ajoute-t-elle, comme si elle parlait d’un défi de la vie quotidienne plutôt que d’un marathon.

Pourquoi cela dérange

Ce qui est dérangeant, c’est que cette épreuve, qui devrait être une célébration du sport et de la nature, se transforme en un véritable parcours du combattant. Les promesses de sécurité et de confort des organisateurs semblent s’évaporer sous la pluie, tout comme la visibilité sur le chemin. La réalité est que les athlètes doivent naviguer dans des conditions extrêmes, ce qui soulève des questions sur la préparation et la responsabilité des organisateurs.

Ce que cela implique concrètement

Les conséquences de ces conditions extrêmes vont au-delà de la simple performance sportive. Elles mettent en lumière les incohérences dans la gestion des événements sportifs. Comment peut-on garantir la sécurité des participants tout en les exposant à de telles conditions ? Cela soulève des interrogations sur la manière dont les événements sont planifiés et sur l’engagement des organisateurs envers les athlètes.

Lecture satirique

Il est ironique de constater que, dans un monde où l’on prône la sécurité et le bien-être, les athlètes doivent se battre contre des éléments qui semblent avoir été oubliés dans les discours politiques. Les promesses de confort et de sécurité sont souvent aussi illusoires que la visibilité dans la brume. On pourrait presque croire que les organisateurs ont pris exemple sur certaines politiques autoritaires, où les discours sont éloignés de la réalité vécue par les citoyens.

Effet miroir international

À l’échelle mondiale, cette situation rappelle les dérives autoritaires où les promesses de prospérité et de sécurité sont souvent contredites par la réalité. Que ce soit aux États-Unis, en Russie ou ailleurs, les discours politiques semblent parfois déconnectés des vérités vécues par les citoyens. Les athlètes, comme les citoyens, se retrouvent à naviguer dans des conditions souvent imprévisibles, avec peu de soutien de ceux qui devraient les protéger.

À quoi s’attendre

À l’avenir, il est essentiel que les organisateurs prennent en compte ces leçons. La saison de trail est encore longue pour Marie Chasseray, qui se prépare déjà pour des défis encore plus ambitieux. Espérons que les leçons tirées de cette course permettront d’améliorer la sécurité et le confort des participants, afin qu’ils puissent se concentrer sur la performance plutôt que sur la survie.

Sources

Source : www.corse-sport.corsica

Trail : Marie Chasseray (CO Porticcio) splende sottu à a piova à u Ceven’Trail
Visuel — Source : www.corse-sport.corsica
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