Les élèves des classes de CP et CP/CE1 de l’école élémentaire de Saint-Martin-d’Auxigny ont participé à une animation nature proposée par Jean-Louis Boulangeot, agent communal.

Dans le but de transmettre aux élèves l’importance des petits animaux en bas de la chaîne alimentaire, les classes se sont rendues à l’étang de La Salle.

Après y avoir dégusté un pique-nique avec leurs enseignants, les enfants se sont munis d’épuisettes et, guidés par Jean-Louis Boulangeot, ils ont pêché puis, observé dans des boîtes loupes, les petites bêtes de l’étang.

Alors qu’au début de l’activité certains élèves exprimaient un peu d’appréhension, les yeux se sont vite écarquillés en découvrant gammares, demoiselles, petites écrevisses et diverses larves.

Jean-Louis Boulangeot a donné des explications sur la chaîne alimentaire et, à l’aide d’affiches, les enfants ont su reconstituer son cycle.

Après avoir relâché les petites bêtes pêchées, tous sont repartis à pied en direction de l’école, enrichis de ces nouveaux apprentissages transmis par la nature.  l

Quand la nature devient un cours de morale : les enfants de Saint-Martin-d’Auxigny à l’école de la chaîne alimentaire

Les élèves de CP et CP/CE1 de Saint-Martin-d’Auxigny découvrent la faune aquatique, mais qui leur enseignera la réalité de la chaîne alimentaire humaine ?

Dans un monde où les petits animaux de la chaîne alimentaire sont célébrés, les élèves de l’école élémentaire de Saint-Martin-d’Auxigny ont eu la chance de participer à une animation nature orchestrée par Jean-Louis Boulangeot, agent communal. Une initiative louable, certes, mais qui soulève une question : pourquoi enseigner aux enfants l’importance des gammares et des écrevisses, alors que les véritables prédateurs, eux, se cachent dans les bureaux des décideurs politiques ?

Ce qui se passe réellement

Les élèves des classes de CP et CP/CE1 de l’école élémentaire de Saint-Martin-d’Auxigny ont participé à une animation nature proposée par Jean-Louis Boulangeot, agent communal. Dans le but de transmettre aux élèves l’importance des petits animaux en bas de la chaîne alimentaire, les classes se sont rendues à l’étang de La Salle. Après y avoir dégusté un pique-nique avec leurs enseignants, les enfants se sont munis d’épuisettes et, guidés par Jean-Louis Boulangeot, ils ont pêché puis, observé dans des boîtes loupes, les petites bêtes de l’étang. Alors qu’au début de l’activité certains élèves exprimaient un peu d’appréhension, les yeux se sont vite écarquillés en découvrant gammares, demoiselles, petites écrevisses et diverses larves. Jean-Louis Boulangeot a donné des explications sur la chaîne alimentaire et, à l’aide d’affiches, les enfants ont su reconstituer son cycle. Après avoir relâché les petites bêtes pêchées, tous sont repartis à pied en direction de l’école, enrichis de ces nouveaux apprentissages transmis par la nature.

Pourquoi cela dérange

Il est fascinant de voir comment les enfants sont initiés à la biodiversité, mais qu’en est-il de la biodiversité des idées ? Pendant que les petits découvrent la vie aquatique, les grands semblent ignorer les vérités dérangeantes sur la destruction de notre environnement par des politiques qui favorisent l’industrialisation au détriment de la nature. Que dire des promesses de protection de l’environnement qui ne sont que des mots en l’air ?

Ce que cela implique concrètement

Ces sorties pédagogiques sont essentielles, mais elles ne doivent pas masquer une réalité plus sombre : la déconnexion entre les discours politiques et les actions concrètes. Pendant que les enfants apprennent à relâcher des écrevisses, des lois sont votées pour permettre l’exploitation des ressources naturelles sans aucune considération pour les écosystèmes. La leçon sur la chaîne alimentaire devrait aussi inclure les conséquences de la surconsommation et de l’urbanisation galopante.

Lecture satirique

Ironiquement, alors que les enfants apprennent à respecter les petites bêtes de l’étang, les discours politiques continuent de piétiner les droits des plus vulnérables. Les promesses de protection de la nature sont souvent suivies de décisions qui favorisent l’économie à court terme, laissant les générations futures avec un héritage dévasté. Un vrai cours de morale, mais pas celui que l’on attendait !

Effet miroir international

En observant cette situation, on ne peut s’empêcher de penser aux dérives autoritaires ailleurs dans le monde. Aux États-Unis, par exemple, où des politiques environnementales sont régulièrement contournées au profit de l’industrie. La leçon ici est claire : il est plus facile de pêcher des gammares que de faire face aux véritables prédateurs de notre planète.

À quoi s’attendre

Si rien ne change, ces enfants pourraient un jour se retrouver dans un monde où les écrevisses sont les dernières créatures vivantes à peupler un étang asséché par l’avidité humaine. Une projection inquiétante, mais qui semble de plus en plus probable.

Sources

Source : www.leberry.fr

Les écoliers de Saint-Martin-d'Auxigny découvrent la faune de l'étang avec Jean-Louis Boulangeot
Visuel — Source : www.leberry.fr
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