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Pour rappel, le 22 décembre dernier, un concert a été organisé avec le groupe Influence Gospel avec pour but d’aider financièrement, l’équipe de recherche du Professeur Marlène Pasquet qui travaille sur les leucémies aigues en pédiatrie. Cette auscitaine est, depuis 15 ans, professeur en hématologie oncologie pédiatrique à Purpan.
A la veille de Noël, 420 spectateurs sont venus voir un spectacle et soutenir une noble action.
Jeudi 9 avril, le club Soroptimist Auch Armagnac, les membres du groupe Influence Gospel et une personne représentant Axa Atout Coeur, avons été reçus au Centre de Recherche de Cancérologie de Toulouse (CRCT) par le Professeur Marlène Pasquet, le Docteur Cyril Brocardo, la Docteur Christine Didier, le Docteur Bastien Gerby et les étudiants de thèse qui les accompagnent sur les différentes recherches.
Le Docteur Broccardo nous a présenté le CRCT, les recherches des différentes équipes de leur domaine : les leucémies aigues infantiles.
A Toulouse, le lieu de travail encourage des interactions fortes entre les différentes équipes de recherches. Ainsi que les échanges de travaux avec d’autres pays.
Le CRCT compte 414 personnes et 26 nationalités sont représentés ; 162 hommes et 265 femmes dont l’employeur majoritaire est l’INSERM, puis le CNRS.
Pourquoi les dons sont importants : 4.5 millions d’euros sont portés par les associations qui servent au fonctionnement du CRCT et au paiement de salaire de CDD.
Le don que nous avons fait : 1777 € venant du concert (Influence Gospel et SoroptimistAuch Armagnac), 923 € des fonds propres du Soroptimist Auch Armagnac, 500 € de la fondation AXA Atout Cœur : au total, la somme de 3200 € permet de payer un cdd d’un élève en Master pendant 6 mois.
Tous les dons sont importants et nous sommes fières d’avoir contribuer par nos actions, à alimenter ce don.
Nous remercions le groupe Influence Gospel pour leur prestation, Béatrice, Francesca,
Aubin, Anthony pour leur présence pour AXA Atout Coeur, et les membres du Soroptimist
Auch Armagnac pour toutes les actions au long de l’année.
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Quand la musique sauve des vies… ou pas
Un concert caritatif pour la recherche sur les leucémies pédiatriques, mais à quel prix ? Ironie d’un système qui préfère les dons aux budgets de santé.
Le 22 décembre dernier, un concert du groupe Influence Gospel a réuni 420 spectateurs, tous là pour applaudir une noble cause : soutenir l’équipe de recherche du Professeur Marlène Pasquet, experte en hématologie oncologie pédiatrique à Purpan. À la veille de Noël, un moment de solidarité, n’est-ce pas ? Mais derrière cette belle image se cache une réalité bien plus sombre.
Ce qui se passe réellement
Le concert a permis de récolter 1777 € pour le Centre de Recherche de Cancérologie de Toulouse (CRCT), où le Professeur Pasquet et son équipe s’attaquent aux leucémies aigües infantiles. En tout, avec d’autres dons, la somme atteint 3200 €, suffisante pour financer un CDD d’un élève en Master pendant six mois. Pendant ce temps, le CRCT, qui emploie 414 personnes de 26 nationalités, dépend de 4.5 millions d’euros de dons pour fonctionner. Un système qui fait plus penser à une quête de fonds qu’à un véritable investissement dans la santé publique.
Pourquoi cela dérange
Il est fascinant de constater que dans un pays où les promesses de financement de la santé sont légion, il faille encore organiser des concerts pour soutenir la recherche. Pendant que les artistes chantent pour la vie, les décideurs semblent plus préoccupés par des coupes budgétaires que par la santé des enfants. Une belle ironie, n’est-ce pas ?
Ce que cela implique concrètement
Ce concert, bien qu’il ait permis de récolter des fonds, souligne une réalité inquiétante : la recherche médicale est devenue une affaire de charité. Les dons sont importants, certes, mais pourquoi en sommes-nous réduits à cela ? Les enfants atteints de leucémie méritent mieux qu’un concert de bienfaisance pour espérer un traitement.
Lecture satirique
Les discours politiques sur la santé publique résonnent comme une mauvaise chanson. Pendant que les gouvernants promettent des budgets, la réalité est que les chercheurs doivent mendier pour financer leurs travaux. La promesse d’un avenir meilleur pour la recherche médicale se heurte à la dure réalité des coupes budgétaires. Ironiquement, la musique devient le dernier recours pour sauver des vies.
Effet miroir international
À l’échelle mondiale, cette situation n’est pas unique. Des pays comme les États-Unis et la Russie montrent également comment les politiques de santé peuvent être sacrifiées sur l’autel des économies budgétaires. Pendant que certains s’enrichissent, d’autres luttent pour survivre. Une triste mélodie qui traverse les frontières.
À quoi s’attendre
Si cette tendance se poursuit, il est à craindre que les concerts caritatifs deviennent la norme pour financer la recherche médicale. Les enfants atteints de leucémie continueront de dépendre de la générosité du public, tandis que les véritables responsables de la santé publique resteront dans l’ombre.




