et ses directeurs de thèse Olivier Pivert et Virginie Thion, ont été
récompensés du du Best Demo Award à la conférence EDBT 2026, pour leur travaux intitulés « Where Graphs Meet Fuzzy Logic – A DBMS-Centered Engine
for Polyphonic Music Matching in Score Databases ». Cette démonstration présente un module d’interrogation de patrons polyphoniques intégré à SKRID, une bibliothèque numérique de partitions musicales maintenue par l’Irisa. Les travaux d’Adel sont financés par Lannion-Trégor Communauté et l’Université de Rennes.
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La récompense a été attribuée lors de la 29e International Conference on Extending Database Technology (EDBT 2026), qui a eu lieu à Tampere, en Finlande, du 24 au 27 mars 2026, conférence à laquelle Adel a présenté la démonstration.
Le parcours d’Adel
À l’issue d’un parcours d’excellence en double-diplôme proposé à l’Enssat, Adel a été doublement diplômé Bac+5 en 2023 : il est titulaire d’un diplôme d’« Ingénieur en informatique de l’Enssat
» et d’un « Master Informatique, mention Informatique Science
Informatique (SIF) ». Adel poursuit actuellement son parcours en
doctorat (Bac+8) à l’Irisa Lannion, dans l’équipe Bard.
Félicitations Adel !
Quand la musique rencontre la logique floue : un prix qui fait du bruit
Adel Aly, doctorant à l’Irisa, décroche le Best Demo Award à EDBT 2026, mais la question demeure : est-ce vraiment une victoire pour la recherche ou un énième coup de com’ ?
Il semblerait que la recherche musicale ait enfin trouvé son héros. Adel Aly, fraîchement diplômé de l’Enssat et actuellement doctorant à l’Irisa, a été récompensé pour ses travaux sur la musique polyphonique. Oui, vous avez bien lu, de la musique ! Mais ne vous laissez pas emporter par l’euphorie : cette récompense, attribuée lors de la conférence EDBT 2026 à Tampere, en Finlande, soulève des interrogations. Est-ce que le monde de la recherche a vraiment besoin d’un module d’interrogation de partitions musicales, ou est-ce juste un prétexte pour faire briller des cerveaux dans un domaine déjà saturé ?
Ce qui se passe réellement
Adel Aly, en collaboration avec ses directeurs de thèse Olivier Pivert et Virginie Thion, a présenté un projet intitulé « Where Graphs Meet Fuzzy Logic – A DBMS-Centered Engine for Polyphonic Music Matching in Score Databases ». En gros, il s’agit d’un module qui permet d’interroger des motifs musicaux dans une bibliothèque numérique de partitions, SKRID, maintenue par l’Irisa. Le tout est financé par Lannion-Trégor Communauté et l’Université de Rennes. Bravo, mais est-ce vraiment ce dont le monde a besoin ?
Pourquoi cela dérange
La recherche est censée répondre à des besoins concrets, mais ici, on se demande si la musique polyphonique est vraiment une priorité. Pendant ce temps, les problèmes sociaux et environnementaux s’accumulent, et les chercheurs se battent pour un prix qui, avouons-le, pourrait sembler un peu… déconnecté.
Ce que cela implique concrètement
Cette récompense pourrait donner l’illusion que la recherche en informatique musicale est en plein essor, mais elle masque une réalité plus sombre : la recherche appliquée à des problèmes réels est souvent laissée de côté. Les ressources sont-elles vraiment bien utilisées ?
Lecture satirique
Adel et son équipe ont peut-être remporté un prix, mais cela soulève des questions sur les priorités de notre société. Pendant que certains s’attaquent à des problèmes de fond, d’autres se battent pour un prix qui semble plus être un coup de pub qu’un véritable avancement scientifique. Ironique, n’est-ce pas ?
Effet miroir international
Si l’on regarde au-delà des frontières, on peut faire un parallèle avec les politiques autoritaires qui se concentrent sur des projets grandioses tout en négligeant les véritables besoins de la population. Les États-Unis et la Russie, par exemple, investissent massivement dans des technologies de surveillance tout en ignorant les crises sociales. Est-ce que cette récompense ne serait pas qu’un reflet de cette tendance à ignorer l’essentiel ?
À quoi s’attendre
À l’avenir, nous pourrions voir davantage de projets comme celui-ci, où la recherche devient une vitrine plutôt qu’un véritable outil de changement. Espérons que les chercheurs se réveillent et commencent à se concentrer sur des problématiques qui comptent vraiment.
Sources




