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En France, plus de 272 000 personnes souffrent de la maladie de Parkinson et 25 000 nouveaux cas se déclarent chaque année, selon les chiffres du ministère de la Santé. Alors que la journée mondiale dédiée à cette pathologie se déroulait samedi 9 avril, un traitement par ultrasons ciblés permet de détruire avec précision de minuscules zones du cerveau responsables des tremblements, et ce sans ouvrir la boîte crânienne. Un traitement nouveau qui n’est pour l’instant proposé en France qu’au sein de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris. « On réalise des lésions de quelques millimètres, ciblées », explique la neurochirurgienne Carine Karachi, qui officie dans cet hôpital parisien. Cette avancée prometteuse reste réservée à des cas sévères après échec des traitements médicamenteux.
franceinfo : ce nouveau traitement des tremblements par ultrasons peut-il servir à d’autres pathologies que la maladie de Parkinson ?
Carine Karachi : Oui, tout à fait. Nous disposons d’une machine capable d’appliquer des ultrasons qui viennent se focaliser en un point très précis du cerveau. Cela permet de détruire une petite zone sans ouvrir la boîte crânienne. On réalise des lésions de quelques millimètres, ciblées sur des zones impliquées dans les réseaux qui dysfonctionnent lorsqu’on présente des tremblements, notamment dans le tremblement essentiel, qui est une maladie différente mais très fréquente. C’est une technique assez révolutionnaire, car elle permet de traiter les patients sans les opérer.
L’avantage, c’est que vous n’êtes pas obligé d’ouvrir la boîte crânienne. La récupération est-elle plus rapide ?
Oui, c’est un avantage important. L’absence d’anesthésie générale en est un autre. Mais il faut bien comprendre que, même si ce n’est pas invasif, on modifie le cerveau de façon définitive. Si la lésion n’est pas parfaitement placée, cela peut entraîner des effets secondaires, parfois définitifs, même si cela reste rare.
« Ce traitement s’adresse à des patients très gênés dans leur quotidien pour manger, écrire ou se laver et qui ont déjà échoué avec les traitements médicamenteux. »
La décision se prend en concertation avec le patient, le neurologue et les radiologues.
Les tremblements du patient pendant l’intervention ne rendent-ils pas la procédure risquée ?
En réalité, la tête du patient est immobilisée grâce à un cadre fixé sous anesthésie locale, ce qui permet une stabilité totale dans l’IRM. S’il y a un mouvement, la machine s’arrête automatiquement. Cependant, la précision recherchée en neurochirurgie est inférieure au millimètre, ce qui reste difficile à atteindre. Il peut donc exister une légère variabilité.
La maladie étant évolutive, est-ce que ce traitement est définitif ou faut-il envisager d’autres interventions ?
Ce n’est pas une guérison. Pour le tremblement essentiel, la maladie évolue lentement, et on espère que l’effet dure dans le temps. Nous avons encore peu de recul, puisque la technique est utilisée en routine clinique depuis septembre 2023. Mais lorsque le résultat est bon après un an, il semble se maintenir.
Quand la médecine fait des vagues : un traitement révolutionnaire pour la maladie de Parkinson
272 000 malades en France, un traitement par ultrasons qui fait des merveilles, mais qui reste réservé à une élite. Ironie ou progrès ?
En France, plus de 272 000 personnes souffrent de la maladie de Parkinson, et chaque année, 25 000 nouveaux cas se déclarent. Alors que la journée mondiale dédiée à cette pathologie s’est tenue le 9 avril, un traitement par ultrasons ciblés fait son apparition, promettant de détruire avec précision les zones du cerveau responsables des tremblements, sans avoir à ouvrir la boîte crânienne. Un petit miracle, mais qui n’est proposé qu’à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris. La neurochirurgienne Carine Karachi, en charge de cette technique, explique : « On réalise des lésions de quelques millimètres, ciblées. » Mais attention, ce traitement est réservé aux cas sévères, après échec des médicaments. Un peu comme une loterie médicale où seuls les plus malchanceux peuvent espérer gagner.
Ce qui se passe réellement
Ce traitement par ultrasons, qui semble tout droit sorti d’un film de science-fiction, est en réalité une avancée prometteuse. Carine Karachi précise que cette machine permet de détruire une petite zone du cerveau sans chirurgie invasive. Mais, comme tout bon miracle, il a ses limites. Ce traitement s’adresse à des patients déjà très gênés dans leur quotidien, pour qui manger, écrire ou se laver devient un véritable parcours du combattant. En gros, si vous êtes juste un peu tremblotant, passez votre chemin.
Pourquoi cela dérange
La question qui se pose est : pourquoi un traitement aussi prometteur est-il réservé à une poignée de patients ? En effet, la décision de recourir à cette technique se prend en concertation avec le patient, le neurologue et les radiologues. Mais pour qui se prennent-ils ? Pour décider qui mérite d’être traité ? C’est un peu comme si on jouait à « Qui veut gagner des millions ? », mais avec la santé des gens.
Ce que cela implique concrètement
Ce traitement, bien que révolutionnaire, n’est pas une panacée. La maladie de Parkinson est évolutive, et même si les résultats sont prometteurs, il n’y a aucune garantie que l’effet dure dans le temps. En gros, on espère que ça marche, mais on n’en est pas sûr. Une belle promesse qui pourrait bien se transformer en désillusion.
Lecture satirique
Ironiquement, alors que la médecine fait des progrès, les patients doivent toujours se battre pour obtenir des traitements qui pourraient améliorer leur qualité de vie. Pendant ce temps, les discours politiques se concentrent sur des sujets futiles, laissant les véritables avancées médicales en dehors du débat public. C’est un peu comme si on parlait de la pluie et du beau temps pendant qu’un ouragan se prépare à frapper.
Effet miroir international
À l’étranger, des pays comme les États-Unis et la Russie continuent de faire la course à l’armement médical, mais pour des raisons souvent douteuses. Pendant que certains se battent pour des traitements innovants, d’autres préfèrent investir dans des discours populistes et des politiques autoritaires. Une belle ironie qui montre à quel point la santé peut être un enjeu de pouvoir.
À quoi s’attendre
Pour l’instant, les résultats sont encourageants, mais la prudence est de mise. Si le traitement s’avère efficace après un an, il pourrait bien devenir une option viable pour plus de patients. Mais en attendant, il reste une promesse, une lueur d’espoir dans un océan d’incertitudes.



