De nombreux étudiantes et étudiants en droit avaient tenu à assister à cette audience de comparution immédiate, lundi 13 avril à partir de 14 heures, au tribunal judiciaire d’Orléans.
Table Of Content
- Il refuse une fouille et l’extraction
- Un changement brutal de comportement
- Maintenu en détention
- Ce qui se passe réellement
- Il refuse une fouille et l’extraction
- Un changement brutal de comportement
- Pourquoi cela dérange
- Ce que cela implique concrètement
- Lecture satirique
- Effet miroir international
- À quoi s’attendre
- Sources
Il devait comparaître pour « provocation directe à un acte de terrorisme en ligne, apologie publique d’un acte de terrorisme en ligne, divulgation d’informations personnelles permettant d’identifier ou de localiser une personne, l’exposant à un risque et menace, violence ou acte d’intimidation sur une personne chargée d’une mission de service public, en vue d’influencer sa décision ».
Il refuse une fouille et l’extraction
Mais finalement, Mohammad Javad Saeli, doctorant à l’université d’Orléans n’a pas été jugé. Alors qu’il a été placé en détention provisoire au centre pénitentiaire d’Orléans-Saran, il a refusé ce lundi la fouille au corps qui devait permettre son extraction vers le palais de justice d’Orléans. L’audience a donc été renvoyée au 1er juin 2026 à 14 heures.
Dans cette perspective, Me Pierre-Alexandre Narcy, avocat de la défense, a plaidé une remise en liberté sous contrôle judiciaire de son client, dénonçant un dossier excessivement teinté de considérations politiques. « M. Saeli n’est pas un terroriste », a-t-il assuré.
Un changement brutal de comportement
Il a notamment insisté sur le fait que toutes les personnes entendues dans le dossier décrivent un homme non radical, non religieux, mais profondément fragilisé psychologiquement, ayant connu un changement brutal de comportement. Me Narcy a donc demandé que son client puisse être soumis à deux expertises, psychiatrique et psychologique. Non sans insister sur le fait que l’administration pénitentiaire ne serait pas en capacité d’assurer une prise en charge médicale rapide, compte tenu des délais constatés pour l’obtention de tels rendez-vous.
Puis, l’avocat n’a pas hésité à évoquer l’affaire dite des « autocollants islamophobes », qui avaient été retrouvés sur du mobilier urbain en centre-ville d’Orléans et d’autres, aux symboles nazis, qui avaient été découverts au sein du campus de La Source. En août 2025, un Orléanais de 19 ans avait été reconnu coupable de ces faits par le tribunal correctionnel d’Orléans et condamné à six mois de prison avec sursis. À l’époque, ce jeune homme avait été placé sous contrôle judiciaire. « On l’a fait pour un néonazi et on ne le ferait pas là ? Le parquet préfèrerait-il le bruit des bottes à celui du minaret ? Je n’ose y croire… », a-t-il lancé, provocateur.
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« On nous dit que monsieur a des attaches au Liban et en Iran, et qu’il pourrait ainsi prendre la fuite. J’ai honte que cela soit noté au dossier. C’est vrai que c’est accessible en ce moment, Beyrouth, l’Iran… On peut prendre un billet, mais bien sûr ! », a-t-il ensuite ironisé.
Maintenu en détention
Suivant la demande de Me Narcy, le tribunal a ordonné deux expertises, psychiatrique et psychologique, dont les rapports devront être rendus avant le 22 mai 2026.
Mais en attendant son procès, Mohammad Javad Saeli est maintenu en détention « afin de protéger les victimes, d’éviter toute réitération, de garantir sa représentation et la réalisation des expertises », a justifié la présidente.
Quand la justice se prend les pieds dans le tapis : le cas de Mohammad Javad Saeli
Un doctorant en droit à Orléans, accusé de terrorisme, refuse une fouille et voit son procès repoussé à 2026. Ironie du sort ou comédie judiciaire ?
Le 13 avril, le tribunal judiciaire d’Orléans a vu affluer une foule d’étudiants en droit, avides d’assister à une audience qui promettait d’être aussi captivante qu’un épisode de série policière. Mais au lieu de cela, ils ont assisté à un spectacle où la justice semble jouer à cache-cache avec la réalité.
Ce qui se passe réellement
Mohammad Javad Saeli, doctorant à l’université d’Orléans, devait comparaître pour des accusations aussi graves que « provocation directe à un acte de terrorisme en ligne » et « violence sur une personne chargée d’une mission de service public ». Mais, ironie du sort, il a refusé la fouille qui devait permettre son extraction vers le palais de justice. Résultat : l’audience a été renvoyée au 1er juin 2026. Oui, vous avez bien lu, 2026 !
Il refuse une fouille et l’extraction
En détention provisoire au centre pénitentiaire d’Orléans-Saran, Saeli a décidé de jouer les rebelles en refusant une fouille corporelle. Un acte de défi ou un simple coup de théâtre ? Quoi qu’il en soit, le tribunal a dû faire preuve de patience, renvoyant l’affaire à une date où, espérons-le, les étoiles seront alignées.
Me Pierre-Alexandre Narcy, avocat de la défense, a plaidé pour une remise en liberté sous contrôle judiciaire, dénonçant un dossier « excessivement teinté de considérations politiques ». « M. Saeli n’est pas un terroriste », a-t-il clamé, comme si cela suffisait à balayer les accusations qui pèsent sur son client.
Un changement brutal de comportement
Les témoignages recueillis dans le dossier dressent le portrait d’un homme non radical, non religieux, mais psychologiquement fragilisé. Me Narcy a demandé des expertises psychiatriques et psychologiques, insistant sur le fait que l’administration pénitentiaire ne pourrait pas assurer une prise en charge rapide. Une situation qui rappelle les promesses de soins rapides que l’on fait aux patients dans les couloirs des hôpitaux, mais qui se heurtent à la réalité des délais d’attente.
Pour ajouter une touche de piquant, l’avocat a évoqué l’affaire des « autocollants islamophobes » retrouvés à Orléans. Un jeune homme condamné pour des actes similaires avait été placé sous contrôle judiciaire. « On l’a fait pour un néonazi, et on ne le ferait pas là ? Le parquet préfèrerait-il le bruit des bottes à celui du minaret ? Je n’ose y croire… », a-t-il lancé, provocateur. Un parallèle audacieux, mais qui soulève des questions sur l’équité de la justice.
Pourquoi cela dérange
Ce qui dérange dans cette affaire, c’est la manière dont la justice semble s’emmêler les pinceaux. D’un côté, un homme qui refuse une fouille et se voit accorder une audience dans trois ans ; de l’autre, des accusations qui semblent plus politiques que judiciaires. La question qui se pose est : où se situe la frontière entre la justice et la manipulation politique ?
Ce que cela implique concrètement
Les conséquences sont claires : un homme maintenu en détention, alors que son procès pourrait se transformer en une véritable farce judiciaire. Les victimes, quant à elles, sont-elles vraiment protégées ? Ou est-ce juste une manière de faire du bruit pour masquer l’inefficacité du système ?
Lecture satirique
Dans un monde où les promesses politiques se heurtent à la réalité, cette affaire est un parfait exemple du décalage entre discours et actes. Les autorités semblent plus préoccupées par l’image que par la justice. Peut-on vraiment croire que la justice est impartiale quand des décisions sont prises sur des bases aussi floues ?
Effet miroir international
Cette situation rappelle les dérives autoritaires que l’on observe ailleurs dans le monde, où la justice est souvent instrumentalisée à des fins politiques. Que ce soit aux États-Unis ou en Russie, les accusations de terrorisme sont parfois utilisées comme un outil pour museler les voix dissidentes. Un triste parallèle qui souligne l’importance de rester vigilant face à ces dérives.
À quoi s’attendre
En attendant son procès, Saeli est maintenu en détention, « afin de protéger les victimes et d’éviter toute réitération ». Mais à quel prix ? La justice doit-elle vraiment se transformer en un spectacle où les droits de l’homme sont mis de côté pour des considérations politiques ?
Sources





