La commission de l’emploi et de la fonction publique, présidée par Mme Teura IRITI, a examiné, ce mercredi 8 avril 2026, les textes suivants :
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► Projet d’avis sur le projet de loi portant modification du chapitre III du titre III du livre I de la partie VIII du code du travail relatif à l’accès aux documents
Rapporteures : Mmes Tahia BROWN – Maite HAUATA AH-MIN
Représentants du ministère de la fonction publique, de l’emploi, du travail, de la modernisation de l’administration, du développement des archipels et de la formation professionnelle
- Mme Christelle SANDFORD, directrice de cabinet ;
- Mme Loetitia HIU, directrice du travail ;
- Mme Katia TESTAR, juriste de la direction du travail.
Représentants du Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC)
- M. Patrick GALENON, rapporteur de l’avis du CESEC ;
- M. Sébastien DOS ANJOS, chargé d’études du CESEC .
► Projet de délibération portant modification de la délibération n°95-230 AT du 14 décembre 1995 modifiée portant statut particulier du cadre d’emplois des ingénieurs de la fonction publique de la Polynésie Française
Rapporteures : Mmes Pauline NIVA – Vahinetua TUAHU
Représentants du ministère de la fonction publique, de l’emploi, du travail, de la modernisation de l’administration, du développement des archipels et de la formation professionnelle
- Mme Christelle SANDFORD, directrice de cabinet ;
- Mme Heitiare OLDHAM, conseillère technique en charge de l’administration ;
- Mme Claude PANERO, directrice des talents et de l’innovation (DTI) ;
- Mme Tehani SUHAS, cheffe du département juridique de la DTI.
Ordre du jour – Commission de l’emploi et de la fonction publique du 08/04/2026
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Quand la Fonction Publique se Réinvente… ou Pas
La commission de l’emploi et de la fonction publique, sous la présidence de Mme Teura IRITI, a examiné des textes qui semblent plus intéressants pour les bureaucrates que pour les citoyens. Un vrai festival de promesses non tenues !
INTRODUCTION
Ce mercredi 8 avril 2026, la commission de l’emploi et de la fonction publique s’est réunie pour discuter de deux projets de loi. En toute transparence, ces textes semblent avoir été concoctés dans un laboratoire de bureaucratie où l’innovation est synonyme de paperasse. Mais ne vous laissez pas tromper par les jargons techniques : derrière ces mots se cachent des décisions qui pourraient bien faire sourire, ou pleurer, les travailleurs.
Ce qui se passe réellement
La commission a examiné deux textes principaux :
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Projet d’avis sur le projet de loi concernant l’accès aux documents administratifs. Les rapporteures, Mmes Tahia BROWN et Maite HAUATA AH-MIN, semblent avoir pour mission de rendre la bureaucratie encore plus opaque, malgré un discours sur la transparence.
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Projet de délibération sur le statut des ingénieurs de la fonction publique en Polynésie Française, dirigé par Mmes Pauline NIVA et Vahinetua TUAHU. Un projet qui promet de moderniser le cadre d’emploi, mais qui pourrait bien n’être qu’un coup d’épée dans l’eau.
Pourquoi cela dérange
Ces projets soulèvent des questions sur l’efficacité réelle des réformes. Alors que le gouvernement clame haut et fort qu’il œuvre pour la modernisation, les véritables enjeux semblent passer à la trappe. Les citoyens, eux, attendent des résultats tangibles, pas des promesses en l’air. La bureaucratie, en effet, a un talent inégalé pour se réinventer tout en restant fondamentalement la même.
Ce que cela implique concrètement
Les conséquences de ces décisions sont claires : un accès limité aux documents administratifs et un statut des ingénieurs qui pourrait ne pas répondre aux besoins actuels. Les travailleurs, tout comme les citoyens, se retrouvent piégés dans un système qui préfère la complexité à la simplicité.
Lecture satirique
Ironiquement, ces projets de loi sont présentés comme des avancées. En réalité, ils ressemblent plus à un jeu de cache-cache bureaucratique. Les promesses de transparence se heurtent à la réalité d’une administration qui semble plus préoccupée par son propre confort que par le bien-être des citoyens.
Effet miroir international
En observant ces dérives, on ne peut s’empêcher de penser aux politiques autoritaires ailleurs dans le monde. Les États-Unis et la Russie, par exemple, ont également un talent pour faire passer des réformes sous couvert de modernisation, tout en restreignant les libertés. La Polynésie Française n’est peut-être pas à l’abri de ces influences.
À quoi s’attendre
À l’avenir, il est probable que ces projets de loi ne feront qu’alourdir la machine administrative, sans apporter de réelles solutions. Les citoyens doivent rester vigilants et ne pas se laisser berner par des discours enjôleurs.
Sources

En somme, la réunion de la commission de l’emploi et de la fonction publique pourrait être perçue comme un spectacle de marionnettes, où les véritables acteurs sont invisibles. Les promesses de modernisation ne sont que des mots vides, et les citoyens méritent mieux qu’une bureaucratie qui se complaît dans son propre labyrinthe.


