C’était une grande soirée européenne au Parc des Princes. Le genre de soirée que le PSG est capable d’organiser maintenant, en grand d’Europe qu’il est. Tout l’écosystème PSG grandit et les supporters peuvent être fier de ce que fait cette équipe et ce qu’elle diffuse.

Cette grande soirée européenne a démarré la veille, mardi, au moment de l’appel du Collectif Ultras Paris.

Pourquoi ce communiqué était important ? Parce que l’ambiance globale autour du Paris Saint-Germain était à la confiance.

Et les Parisiens, on se connait. La confiance peut avec nous très vite se transformer en orgueil, en prétention.

Ça peut agir sur les supporters qui viennent au stade, confiants et prêts à voir un spectacle plutôt que d’encourager une équipe et l’aider dans une bataille.

Et en ça le communiqué du Collectif Ultras Paris a été parfait pour que tout le monde ait bien l’objectif en tête.

Et ce qui est beau, c’est que cet appel a été suivi. Les abords du Parc bondés 1h30-2h avant le coup d’envoi. Dès 20h les deux virages déjà remplis. Le Parc des Princes était une fournaise qui n’a eu de cesse que de pousser ses joueurs et intimider ceux de Liverpool, pendant tout la rencontre.

Être fier de cette équipe

Un stade en fusion et en harmonie parfaite avec son équipe. Alors bien sûr la prestation des joueurs sur le terrain aide à garder la flamme pendant 90 minutes mais il n’y a pas besoin que les joueurs sur le terrain réclament des encouragements comme on peut le voir dans d’autres stades.

Les joueurs – le public, l’écosystème PSG a grandi depuis un an et demi – deux ans. Bien sûr on l’était déjà par les résultats, mais les attitudes qu’on voit maintenant sont celles d’un très grand club.

Le meilleur moyen de le voir : ce sont les joueurs. Des joueurs qui n’ont pas crié au scandale même quand un penalty aurait du leur être accordé en fin de match après que Konaté ait poussé Mendes dans la surface. Réaction d’Hakimi ? « Sur le terrain, tu penses que oui (il y a penalty), mais si l’arbitre ne l’a pas vu, on doit respecter les décisions ». Classe.

Pareil sur leur impression après ce résultat positif 2-0 : personne ne s’enflamme, « on aurait du en mettre plus » « il faudra faire pareil au match retour ».

Tout le monde est concentré, pas de fioriture, personne ne dit ou n’imagine que la qualification est déjà acquise.

Et puis il y a Vitinha

Les images ont tourné sur les réseaux sociaux mais je vais vous raconter la scène telle qu’on l’a vécu avec Eric Rabesandratana au Parc des Princes aux alentours de 23h20 mercredi soir.

On est au poste commentateur dans la tribune de presse en train de débriefer la rencontre avec Pia Clemens et tous les supporters.

Et là on s’interroge parce que ça 10-15 minutes que Vitinha est assis sur une genre de boite, au bord de la terrain, en maillot – short – sandale.

Il ne parle à personne, il n’a pas l’air d’attendre une obligation médiatique, il est juste là.

Sur la pelouse les remplaçants de Liverpool et du PSG font un genre de décrassage comme après chaque match pour ceux qui ne jouent pas ou peu dans la rencontre.

Ça se termine pour les Parisiens, ils rentrent… Vitinha toujours là.

Ça se termine pour les joueurs de Liverpool et là Vitinha se lève, et retrouve un joueur des Reds, pas la grande star Mohamed Salah. Non il retrouve Trey Nyoni, 18 ans, jeune espoir de Liverpool et échange son maillot avec lui. Puis Viti rentre au vestiaire.

C’était certainement une promesse d’avant-match, et Vitinha a attendu 20 minutes tout seul pour honorer cette promesse faite à ce jeune joueur.

Ça, ça représente ce qu’est devenu le Paris Saint-Germain.

La soif de résultats, la volonté d’écrire l’histoire, mais en le faisant avec classe, avec honneur, en agissant comme les plus grands quoi.

Je le répète souvent mais il faut vraiment le réaliser : c’est une chance et un privilège de voir ce Paris Saint-Germain au quotidien, en train de marquer son sport.

Et peu importe jusqu’où ça va, que ça soit éliminé sportivement ou que ça aille au bout, cette équipe avance avec classe et ça déteint sur toutes les composantes du club et de ceux qui les suivent.

On espère que ça ira loin, le plus loin possible, mais on est déjà hyper fier du chemin parcouru et du chemin emprunté pour y arriver.

PSG : Quand la Classe Rime avec Écriture d’Histoire

Une soirée européenne enflammée qui rappelle que la prétention du PSG pourrait bien éclipser son humilité… ou pas.

Historiquement, le Parc des Princes est un lieu de plaisir footballistique, mais cette fois, il s’est transformé en un véritable temple de la confiance. Une ambiance si enjouée qu’elle aurait presque pu faire oublier la réalité : celle où le PSG a parfois plus de stars que de vraies victoires sur la scène européenne. Après l’appel du Collectif Ultras Paris, l’ambiance était au rendez-vous, les supporters enthousiastes, certes, mais ne perdons pas de vue que la confiance peut rapidement se muer en arrogance.

Ce qui se passe réellement

La grande soirée a débuté avant même le match, avec le Collectif Ultras Paris qui a réussi à galvaniser les troupes et à mettre tout le monde dans l’esprit de la victoire. Les abords du Parc, bondés d’une heure et demie avant le coup d’envoi, témoignaient d’une ferveur collective. Et quand le coup d’envoi a été donné, l’atmosphère est devenue presque insupportable pour les visiteurs de Liverpool. On aurait juré voir des flammes sortir des gradins tant l’enthousiasme grondait.

Les joueurs, bien que brillants, n’ont pas appelé à l’engouement habituel des foules. Pour preuve, Hakimi a magnifiquement commenté un penalty non accordé avec une classe que peu de footballeurs affichent : « Si l’arbitre ne l’a pas vu, on doit respecter les décisions. » Mais alors là, on se demande, est-ce un vrai grand club qui parle ou un modèle de faux-semblant ?

Pourquoi cela dérange

Dans un Paris Saint-Germain qui brille par son arrogance, l’absence d’auto-critique sur des décisions d’arbitrage remet en cause l’honnêteté de la prétendue « classe » de cette équipe. Au lieu de se concentrer sur l’importance du collectif, le PSG préfère mettre l’accent sur l’individualité, se drapant dans une cape de faux héros. Le fameux « on devrait en mettre plus » après une victoire laisse une pointe de doute sur l’incapacité à savourer l’instant présent. Une belle attitude, n’est-ce pas ?

Ce que cela implique concrètement

En gagnant 2-0 contre Liverpool, le PSG est bien sûr en position de force, mais en même temps, il descend l’arène du foot à une notion à deux vitesses. Cela envoie un message : l’orgueil est parfois plus fort que l’humilité. Les véritables clubs de football savent célébrer autant que corriger leurs erreurs.

Lecture satirique

Il est fascinant de voir le PSG se transformer en donneur de leçons sur le terrain, alors que les promesses de succès européen se heurtent à des réalités décevantes chaque saison. Nos amis parisiens n’hésitent même pas à faire des comparaisons embarrassantes entre leur « classe » et celle d’autres clubs qui, eux, ont su obtenir leurs succès par l’effort collectif et un soupçon d’humilité.

Effet miroir international

Toute cette atmosphère me rappelle un peu les discours pleins de promesses des leaders autoritaires qui, comme le PSG, parlent de grandeur, mais ne laissent souvent qu’un goût amer d’inachevé et de déception. Pendant que le monde du football gronde, certains dirigeants, de l’autre côté de l’Atlantique, se démènent aussi pour faire de l’illusion une réalité. Quel bel écho !

À quoi s’attendre

À l’image du PSG, on peut s’attendre à un mélange d’orgueil et d’arrogance qui masqueront les lacunes fondamentales du club. Qu’en sera-t-il d’une marche triomphale en Ligue des champions ? Aucune certitude, mais une chose est sûre : le spectacle sera au rendez-vous, que ce soit par les victoires ou les échecs.

Sources

Source : www.francebleu.fr

Tout l'écosystème PSG grandit. On peut être fier de ce que cette équipe diffuse
Visuel — Source : www.francebleu.fr
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