Prisons : La Belgique, championne du monde du sol

736 détenus dorment à même le sol, et la situation ne fait qu’empirer. Bienvenue dans le royaume des promesses oubliées.

En un peu plus d’une semaine, le nombre de détenus contraints de dormir au sol en Belgique a grimpé de 26, atteignant un total de 736. En Wallonie, le chiffre est passé de 247 à 264, tandis qu’à Bruxelles, on est passé de 157 à 170. Une belle performance pour un pays qui se targue de respecter les droits de l’homme, n’est-ce pas ?

Ce qui se passe réellement

Pour ceux qui auraient raté le dernier épisode de la série « Prisons en Belgique », voici le résumé : en un peu plus d’une semaine, le nombre de détenus dormant au sol a progressé de 26, atteignant 736. En Wallonie, l’augmentation est la plus marquée, avec 264 détenus dans cette situation, répartis sur 9 établissements pénitentiaires. À Bruxelles, la tendance est également à la hausse, avec 170 détenus, contre 157 le 30 mars.

Pourquoi cela dérange

Cette situation soulève des questions sur l’efficacité des politiques pénitentiaires. Comment un pays peut-il se vanter d’un système judiciaire juste tout en laissant des détenus dormir à même le sol ? C’est un peu comme si un chef cuisinier se vantait de sa cuisine étoilée tout en servant des plats brûlés.

Ce que cela implique concrètement

Les conséquences directes de cette surpopulation carcérale sont désastreuses. Non seulement cela nuit aux conditions de vie des détenus, mais cela remet également en question la capacité de l’État à gérer son système pénitentiaire. Si l’on ne peut même pas fournir un lit à ceux qui sont sous la responsabilité de l’État, que dire des promesses de réhabilitation ?

Lecture satirique

Les discours politiques sur la sécurité et la réhabilitation semblent se heurter à une réalité bien plus sordide. Les promesses de « durer dans la dignité » se transforment rapidement en « dormir sur le sol ». Qui aurait cru que le slogan « Sécurité d’abord » se traduirait par « Confort jamais » ?

Effet miroir international

En regardant au-delà de nos frontières, on ne peut s’empêcher de faire un parallèle avec les politiques autoritaires qui, elles aussi, semblent avoir oublié les droits fondamentaux. Que ce soit aux États-Unis ou en Russie, la surpopulation carcérale et le traitement inhumain des détenus sont monnaie courante. Mais ici, en Belgique, on a notre propre version de ce triste spectacle, avec une touche locale.

À quoi s’attendre

Si la tendance actuelle se poursuit, il est raisonnable de s’attendre à une aggravation de la situation. Les promesses politiques risquent de rester lettre morte, et les détenus continueront à dormir à même le sol, tandis que les discours sur la justice et les droits de l’homme s’éloigneront de plus en plus de la réalité.

Sources

Source : www.lavenir.net

Visuel — Source : www.lavenir.net
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