Prévention des violences familiales : un appel à la réflexion
Mise à jour le 2026-02-01 04:08:00 : Une matinée de débats a eu lieu pour aborder la prévention du suicide, des addictions et des violences au sein des familles.
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Alerte : Aucune confirmation indépendante n’a pu être obtenue à partir de sources fiables. Cette information est à considérer avec prudence.
Une mère de famille témoigne : « c’est pas une violence de corriger, je n’appelle pas ça de la violence. La violence, c’est de prendre quelque chose et de taper n’importe où sur l’enfant. Taper sur le pied ou sur le derrière j’appelle pas ça de la violence. » À partir de quand parle-t-on de violence ? Comment se faire respecter à la maison sans en arriver aux coups ? Autant de questions qu’Annie Ebb se pose chaque jour. Être parent ne s’improvise pas : ici, elle est venue chercher des réponses pour apaiser le quotidien.
« J’arrive à entendre ce message là, mais avec le temps il faut vraiment avoir la patience. C’est la patience qu’on doit avoir nous les parents, pour qu’on arrive pas au point de lui donner une correction avec le balai ni’au. Faut écouter et communiquer, beaucoup communiquer », soupire la mère de famille.
« Il faut arrêter de les brutaliser. C’est pas en les brutalisant qu’on va obtenir des solutions. »
Tevaite Marurai, mère de famille de la paroisse de Papeari
À travers ce volet prévention, l’adjudant Jenny Teanihi rappelle les droits et les devoirs de chacun.
« Je pense que c’est une génération qui a grandi comme ça. Comme nous, on a grandi avec le balai ni’au, c’est comme ça et tu fais comme ça. Sauf que la société a évolué. Des lois ont été mises en place et ces lois sont faites pour être respectées. »
Jenny Teanihi, adjudant de gendarmerie à la maison de protection des familles
Méthamphétamine et suicide
Le sujet de l’ice est aussi d’actualité dans les paroisses. De plus en plus de jeunes se perdent dans le fléau de la métamphétamine. « C’est pas que dans les paroisses, c’est aussi à l’école, dans les quartiers, dans les rencontres indésirables, » souligne Raihei Castellani, pasteur de la paroisse de Mataiea. Nous, en tant que dirigeant, on se doit d’intervenir. On ne peut pas fermer les yeux et se dire que c’est l’affaire des gendarmes ou de l’association. »
Le volet consacré au suicide a également suscité un vif intérêt. Au quotidien, il n’est pas toujours facile de repérer les signes de mal-être, notamment chez les adolescents.
« Le premier signe c’est l’isolement. Ensuite le comportement, à savoir ne parle plus, ne mange plus, pleure tout le temps. La personne ne peut plus s’exprimer. »
Annie Tuheiava, présidente de l’association SOS Suicide
Au total, 150 personnes, venues des paroisses du deuxième arrondissement, de Faa’a à Teahupo’o, ont pu poser librement leurs questions. Avec, à plus long terme, un objectif commun : accompagner les jeunes du Fenua pour qu’ils deviennent les adultes de demain.
Ce qu’il faut savoir
- Le fait : Une matinée de débats a été organisée pour discuter de la prévention des violences familiales.
- Qui est concerné : Les familles des paroisses de Polynésie française.
- Quand : 2026-02-01.
- Où : Polynésie française.
Sources

Source d’origine : Voir la publication initiale
Date : 2026-02-01 04:08:00 — Site : la1ere.franceinfo.fr
Auteur : Cédric Balcon-Hermand — Biographie & projets
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Publié le : 2026-02-01 04:08:00 — Slug : prevention-du-suicide-des-addictions-de-la-violence-une-matinee-de-debats-pour-des-familles-de-leglise-protestante-maohi
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