
Table Of Content
- Des habitants excédés par les retards de collecte
- Les institutions dans le viseur des habitants
- Ce qui se passe réellement
- Des habitants excédés par les retards de collecte
- Les institutions dans le viseur des habitants
- Pourquoi cela dérange
- Ce que cela implique concrètement
- Lecture satirique
- Effet miroir international
- À quoi s’attendre
- Sources
À Saint-Luce, les poubelles débordent dans plusieurs quartiers. Alors, contre les mauvaises odeurs et pour détecter le passage des éboueurs, chacun son remède. Dans un groupement de maisons pour personnes âgées : une simple pierre posée par le propriétaire.
« Je sais qu’ils ne sont pas encore passés. Mais s’ils ne passent pas aujourd’hui, vendredi et qu’il faut attendre lundi, je suis obligé de prendre un grand sac de poubelles, de mettre tout dedans et puis d’aller jeter, par exemple, dans une poubelle de la commune. Il y a des couches et ça sent. En principe, ils passent le lundi matin, donc je mets le dimanche soir. Des fois, ils ne passent pas le lundi. Ils passent peut-être deux jours après, donc c’est compliqué. »
Octave Doré, association Séni’or Doré
Des habitants excédés par les retards de collecte
Les habitants que nous avons rencontrés estiment que cette situation perdure depuis plusieurs mois, alors que cela pourrait être résolu par une simple réelle volonté politique. C’est en tout cas l’avis de Roger Lanoix, président du Comité citoyen du Sud.
« J’accuse tous ceux qui ont mal géré le SMTVD, tous ceux qui se sont servis à ce niveau. Aujourd’hui, on se trouve dans une difficulté telle qu’on ne sait pas quand on s’en sortira. »
Roger Lanoix, président du Comité Citoyen du Sud
Les institutions dans le viseur des habitants
Au-delà de l’affaire d’escroquerie liée au SMTVD, Roger Lanoix dénonce une mauvaise gestion de l’Espace Sud.
« Normalement, il y a au moins 17 camions qui devaient fonctionner. Sur les 17, seuls 5 faisaient les rotations. Donc, ça c’est un gros problème. Deuxième problème, et c’est pourquoi je dis que c’est un problème politique : la société qui gère le ramassage des ordures dit que nous ne pouvons pas entrer dans un certain nombre de quartiers pour ramasser les ordures par rapport à la petitesse des routes. »
Autant de difficultés qui incombent désormais au nouveau président de l’Espace Sud, Fred-Michel Tirault.
Dans un communiqué adressé au maire le 31 mars, son prédécesseur André Lesueur évoque un nouveau contrat qui impose un tri à la source et des tournées régulières tous les 15 jours pour limiter la prolifération d’encombrants.
SMTVD : des salariés en débrayage pour dénoncer huit ans de gel de carrière
Poubelles à Saint-Luce : Quand l’odeur des déchets devient un symbole politique
À Saint-Luce, les poubelles débordent et les habitants se battent contre les mauvaises odeurs, tandis que les responsables politiques semblent jouer à cache-cache avec leurs responsabilités.
À Saint-Luce, les poubelles débordent dans plusieurs quartiers, et les habitants ont trouvé des solutions aussi créatives qu’inefficaces pour gérer la situation. Dans un groupement de maisons pour personnes âgées, un propriétaire a même décidé qu’une simple pierre ferait l’affaire pour signaler le passage des éboueurs. Un véritable chef-d’œuvre de la gestion des déchets !
Ce qui se passe réellement
Les habitants, excédés par les retards de collecte, estiment que cette situation perdure depuis plusieurs mois. Roger Lanoix, président du Comité citoyen du Sud, ne mâche pas ses mots : « J’accuse tous ceux qui ont mal géré le SMTVD, tous ceux qui se sont servis à ce niveau. Aujourd’hui, on se trouve dans une difficulté telle qu’on ne sait pas quand on s’en sortira. »
« Je sais qu’ils ne sont pas encore passés. Mais s’ils ne passent pas aujourd’hui, vendredi et qu’il faut attendre lundi, je suis obligé de prendre un grand sac de poubelles, de mettre tout dedans et puis d’aller jeter, par exemple, dans une poubelle de la commune. Il y a des couches et ça sent. »
Octave Doré, association Séni’or Doré
Des habitants excédés par les retards de collecte
La colère des habitants est palpable. Ils estiment que cette situation pourrait être résolue par une simple volonté politique. Mais, apparemment, la politique à Saint-Luce préfère le déni à l’action. Roger Lanoix souligne que la société qui gère le ramassage des ordures ne peut pas entrer dans certains quartiers en raison de la petitesse des routes. Un problème qui semble plus relever de l’absurde que de la réalité.
« Normalement, il y a au moins 17 camions qui devaient fonctionner. Sur les 17, seuls 5 faisaient les rotations. Donc, ça c’est un gros problème. »
Roger Lanoix
Les institutions dans le viseur des habitants
Au-delà de l’affaire d’escroquerie liée au SMTVD, Roger Lanoix dénonce une gestion calamiteuse de l’Espace Sud. Les promesses de collecte régulière semblent être aussi solides qu’un sac poubelle percé. Les habitants, eux, se retrouvent à jongler avec des déchets qui s’accumulent, tout en se demandant si leurs élus ont seulement conscience de la situation.
Pourquoi cela dérange
Cette situation met en lumière les incohérences et les promesses non tenues des responsables politiques. Les habitants, en attendant, doivent composer avec des solutions de fortune, comme déposer leurs déchets dans des poubelles publiques. Une ironie cruelle pour une commune qui devrait être en mesure de gérer ses déchets correctement.
Ce que cela implique concrètement
Les conséquences sont directes : des odeurs nauséabondes, un environnement insalubre, et une population qui perd patience. La gestion des déchets devient un enjeu de santé publique, mais visiblement, cela ne semble pas inquiéter ceux qui sont censés agir.
Lecture satirique
Le décalage entre les promesses politiques et la réalité est frappant. Les discours sur l’écologie et la propreté semblent s’évaporer comme les odeurs des déchets, laissant place à une gestion chaotique et à une population désabusée.
Effet miroir international
Si l’on regarde au-delà des frontières, cette situation rappelle les dérives autoritaires où les promesses sont souvent remplacées par des excuses. Les dirigeants, qu’ils soient à Saint-Luce ou ailleurs, semblent plus préoccupés par leur image que par le bien-être de leurs concitoyens.
À quoi s’attendre
Si la tendance actuelle se poursuit, les habitants de Saint-Luce pourraient bien se retrouver à devoir gérer leurs déchets eux-mêmes, tout en continuant à se battre pour que leurs élus prennent enfin leurs responsabilités.
Sources
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