En 2025, la Polynésie française s’impose comme une destination incontournable, ayant attiré un nombre record de visiteurs malgré une conjoncture mondiale incertaine. Réputée pour son cadre idyllique et sa sécurité, elle amorce une nouvelle ère en misant sur la qualité de l’accueil, la diversification de ses marchés et la recherche d’un équilibre entre développement économique et préservation. Parmi les défis à relever, les croisières (enjeux pour la Polynésie) illustrent parfaitement la volonté de l’archipel de dessiner un avenir durable et prospère.
Table Of Content
- Une année 2025 historique : des chiffres sans précédent
- Quels marchés tirent la croissance ? Zoom sur l’origine des visiteurs
- Les clés d’une attractivité retrouvée : transport, workshop et expérience client
- Cap sur l’offre hôtelière : rénovations et nouveaux projets
- Répartition de la capacité d’hébergement (2025)
- Capitale de la croisière : un relais de croissance crucial
- Principaux opérateurs croisières attendus (2026-2027)
- Une stratégie ambitieuse : diversification et durabilité
- Défis, enjeux et vigilance du secteur
- Bilan et perspectives : la Polynésie confirme son élan et prépare demain
- Ce qui se passe réellement
- Une année 2025 historique : des chiffres sans précédent
- Quels marchés tirent la croissance ? Zoom sur l’origine des visiteurs
- Les clés d’une attractivité retrouvée : transport, workshop et expérience client
- Cap sur l’offre hôtelière : rénovations et nouveaux projets
- Répartition de la capacité d’hébergement (2025)
- Capitale de la croisière : un relais de croissance crucial
- Principaux opérateurs croisières attendus (2026-2027)
- Une stratégie ambitieuse : diversification et durabilité
- Défis, enjeux et vigilance du secteur
- Bilan et perspectives : la Polynésie confirme son élan et prépare demain
- Pourquoi cela dérange
- Ce que cela implique concrètement
- Lecture satirique
- Effet miroir international
- À quoi s’attendre
- Sources
Une année 2025 historique : des chiffres sans précédent
- Nombre de visiteurs en 2025 : 281 227 touristes étrangers, franchissant pour la toute première fois la barre des 280 000 arrivées annuelles sur le territoire.
- Progression remarquable : +6,6% par rapport à 2024, ce qui représente la 3e année consécutive de croissance soutenue.
- La Polynésie attire de plus en plus de voyageurs en quête de sécurité et de dépaysement, loin des crises mondiales, comme en témoigne Moorea : tourisme en hausse sur l’île.
- Ambition affichée : l’objectif est désormais de franchir le cap des 400 000 visiteurs par an à moyen terme, soit une progression de près de 42% par rapport à 2025.
| Année | Nombre de visiteurs | Variation annuelle (%) |
|---|---|---|
| 2019 | 216 000 | +3,2 |
| 2024 | 263 800 | +12,6 |
| 2025 | 281 227 | +6,6 |
| Objectif 2030 | 400 000 | N/A |
Quels marchés tirent la croissance ? Zoom sur l’origine des visiteurs
- Amérique du Nord :
- Premier marché émetteur avec 42% des visiteurs, confirmant les liens étroits entre l’archipel et le continent américain.
- Attractivité favorisée par un environnement politique stable comparé à d’autres destinations phares du Pacifique Sud.
- Marché français :
- 31% de la fréquentation touristique en 2025.
- Progression spectaculaire de la clientèle :
- 60 400 voyageurs en 2019
- 85 600 en 2025, soit +42% en 6 ans !
- Durée de séjour exceptionnelle : 23 jours en moyenne, pour une dépense hors vol de 2 835 €.
- Marché australien en plein envol :
- Ouverture fin 2026 d’une nouvelle ligne Sydney-Papeete par Air Tahiti Nui, qui va multiplier par 5 les arrivées potentielles d’Australiens (de 7 000 à 35 000/an).
| Zone géographique | Part des visiteurs (2025) | Tendance |
|---|---|---|
| Amérique du Nord | 42% | Stable, fort levier |
| France | 31% | Forte croissance |
| Australie | 3% (objectif : 9%) | En forte progression attendue |
| Autres marchés | 24% | Diversification en cours |
Les clés d’une attractivité retrouvée : transport, workshop et expérience client
- Workshop décisif à Paris : 44 tour-opérateurs français et belges, une trentaine d’agences et 24 partenaires polynésiens se retrouvent pour imaginer l’avenir de la destination.
- Jusqu’à 18 vols hebdomadaires Paris-Papeete grâce à Air Tahiti Nui, Air France et French Bee, rendant le voyage plus fluide et abordable, même pendant la haute saison.
- Dynamisme de l’intermédiation : 60% des ventes sur le marché français sont réalisées via les réseaux de distribution, renforçant la place des agences dans la stratégie polynésienne.
- Séjour long et dépense élevée : Les visiteurs restent en moyenne 23 jours, ce qui favorise la consommation dans l’archipel, au bénéfice de l’économie locale.
Cap sur l’offre hôtelière : rénovations et nouveaux projets
- Rénovations majeures à venir en 2026 :
- Hôtels Te Moana (Tahiti), Sofitel (Moorea), Conrad et Intercontinental (Bora Bora) ferment temporairement pour rénovation et montée en gamme.
- 18% du parc hôtelier sera en chantier à divers moments de l’année.
- Nouveaux venus sur le marché :
- Tahiti Lagoon Resort (142 chambres)
- Reva (43 chambres, Tahiti)
- Bloody Mary’s (53 clés à Bora Bora)
- Enjeux majeurs pour 2026 :
- Pénurie annoncée sur les catégories 3* et 4* très recherchées par la clientèle française et européenne.
- Les hôtels 5* deviennent parfois inabordables, alimentant la demande pour une hôtellerie plus accessible.
- Location de meublés touristiques en forte progression : 38% de la capacité d’hébergement du territoire, la plupart via des plateformes de réservation directe.
Répartition de la capacité d’hébergement (2025)
| Type d’hébergement | Part dans le parc (2025) | Tendance |
|---|---|---|
| Hôtels & Resorts | 49% | Rénovations/Extension prévues |
| Meublés touristiques/Locations | 38% | En forte hausse, surtout via plateformes |
| Pensions familiales | 13% | Stable, favorise l’offre authentique |
Capitale de la croisière : un relais de croissance crucial
- 20% des visiteurs arrivent désormais par la croisière, segment stratégique pour lisser l’activité sur l’année.
- 45 navires attendus en 2026, principalement de petite capacité, promettent une rotation quasi-permanente et une montée en gamme de la croisière polynésienne.
- Nouveaux acteurs annoncés : Jacques Cartier, Silversea Whisper, Evrima, Windspirit, Aranoa.
- Impact direct : Croisiéristes consomment sur place (nuitées avant/après embarquement), répartissent la fréquentation sur plusieurs îles, soutiennent l’économie des archipels hors des grands circuits hôteliers.
Principaux opérateurs croisières attendus (2026-2027)
| Nom du navire | Capacité | Période de présence |
|---|---|---|
| Paul Gauguin (Ponant) | 332 | Année entière |
| Aranui 5 | 254 | Année entière |
| Star Breeze | 312 | Année entière |
| Jacques Cartier | 92 | Octobre 2026 – Février 2027 |
| Silversea Whisper | 382 | Octobre 2026 – Avril 2027 |
| Evrima | 298 | Janvier – Mars 2027 |
| Windspirit | 148 | À partir de 2027 (toute l’année) |
| Aranoa | 182 | À partir de 2027 (toute l’année) |
Une stratégie ambitieuse : diversification et durabilité
- À l’horizon 2030, un plan ambitieux de tourisme durable sera lancé, avec 110 actions concrètes : valorisation du patrimoine culturel, gestion améliorée des déchets, et gouvernance partagée avec les acteurs locaux. L’objectif est aussi de proposer des prestations de qualité supérieure pour accroître la dépense par visiteur, en privilégiant la découverte des merveilles naturelles polynésiennes plutôt que la simple augmentation du nombre de visiteurs.
- Pour mieux répartir la fréquentation touristique tout au long de l’année et éviter les pics, il est important de soutenir l’activité pendant les périodes creuses et de répartir les visiteurs sur l’ensemble des archipels, afin de limiter le surtourisme dans les îles les plus populaires comme Bora Bora, Moorea ou Tahiti. À ce titre, des initiatives telles que le surf, moteur économique et touristique contribuent à dynamiser différentes régions.
- Diversification des marchés émetteurs :
- Ciblage de marchés émergents : Australie, Nouvelle-Zélande, Asie-Pacifique.
- Diminution de la dépendance vis-à-vis de l’Amérique du Nord et de la France (75% du flux actuel).
Défis, enjeux et vigilance du secteur
- Tension sur les hébergements intermédiaires : Les professionnels pointent le manque de chambres dans les catégories 3* et 4*, ce qui génère des hausses de prix en haute saison.
- Effet « Airbnb » : Montée en puissance des locations meublées, avec un impact direct sur la commercialisation via les relais professionnels.
- Préserver l’authenticité tout en restant compétitif : il s’agit d’éviter que la Polynésie ne devienne une destination de masse, tout en garantissant une rentabilité à long terme. Pour en savoir plus, consultez Tourisme durable en Polynésie.
- Maintien du modèle d’accueil polynésien : L’accueil chaleureux, la diversité culturelle et la préservation des espaces vierges restent les atouts majeurs à défendre.
- Poursuite des rénovations hôtelières et montées en gamme, en veillant à ne pas exclure la clientèle locale et les voyageurs moins fortunés.
Bilan et perspectives : la Polynésie confirme son élan et prépare demain
En 2025, le tourisme international connaît un véritable essor en Polynésie Française, battant des records sur tous les segments et affichant une dynamique toujours aussi forte. Porté par une politique ambitieuse, des partenariats solides avec les acteurs du secteur et une offre sans cesse enrichie, l’archipel réussit à allier attractivité et écoresponsabilité.
Pour en savoir plus, découvrez également Plongée en Polynésie : Entre croissance et préservation. La Polynésie entend ainsi continuer à faire rêver les voyageurs du monde entier pour longtemps !
Polynésie : Paradis Touristique ou Mirage Économique ?
281 227 touristes en 2025, mais à quel prix pour l’authenticité polynésienne ?
En 2025, la Polynésie française se présente comme une destination de rêve, attirant un nombre record de visiteurs. Mais derrière cette façade idyllique se cache une réalité bien plus complexe, où le développement économique semble parfois primer sur la préservation de l’authenticité culturelle. Ironie du sort : alors que l’archipel mise sur la qualité de l’accueil, il risque de perdre ce qui fait son charme.
Ce qui se passe réellement
En 2025, la Polynésie française s’impose comme une destination incontournable, ayant attiré un nombre record de visiteurs malgré une conjoncture mondiale incertaine. Réputée pour son cadre idyllique et sa sécurité, elle amorce une nouvelle ère en misant sur la qualité de l’accueil, la diversification de ses marchés et la recherche d’un équilibre entre développement économique et préservation. Parmi les défis à relever, les croisières (enjeux pour la Polynésie) illustrent parfaitement la volonté de l’archipel de dessiner un avenir durable et prospère.
Une année 2025 historique : des chiffres sans précédent
- Nombre de visiteurs en 2025 : 281 227 touristes étrangers, franchissant pour la toute première fois la barre des 280 000 arrivées annuelles sur le territoire.
- Progression remarquable : +6,6% par rapport à 2024, ce qui représente la 3e année consécutive de croissance soutenue.
- La Polynésie attire de plus en plus de voyageurs en quête de sécurité et de dépaysement, loin des crises mondiales, comme en témoigne Moorea : tourisme en hausse sur l’île.
- Ambition affichée : l’objectif est désormais de franchir le cap des 400 000 visiteurs par an à moyen terme, soit une progression de près de 42% par rapport à 2025.
| Année | Nombre de visiteurs | Variation annuelle (%) |
|---|---|---|
| 2019 | 216 000 | +3,2 |
| 2024 | 263 800 | +12,6 |
| 2025 | 281 227 | +6,6 |
| Objectif 2030 | 400 000 | N/A |
Quels marchés tirent la croissance ? Zoom sur l’origine des visiteurs
- Amérique du Nord :
- Premier marché émetteur avec 42% des visiteurs, confirmant les liens étroits entre l’archipel et le continent américain.
- Attractivité favorisée par un environnement politique stable comparé à d’autres destinations phares du Pacifique Sud.
- Marché français :
- 31% de la fréquentation touristique en 2025.
- Progression spectaculaire de la clientèle :
- 60 400 voyageurs en 2019
- 85 600 en 2025, soit +42% en 6 ans !
- Durée de séjour exceptionnelle : 23 jours en moyenne, pour une dépense hors vol de 2 835 €.
- Marché australien en plein envol :
- Ouverture fin 2026 d’une nouvelle ligne Sydney-Papeete par Air Tahiti Nui, qui va multiplier par 5 les arrivées potentielles d’Australiens (de 7 000 à 35 000/an).
| Zone géographique | Part des visiteurs (2025) | Tendance |
|---|---|---|
| Amérique du Nord | 42% | Stable, fort levier |
| France | 31% | Forte croissance |
| Australie | 3% (objectif : 9%) | En forte progression attendue |
| Autres marchés | 24% | Diversification en cours |
Les clés d’une attractivité retrouvée : transport, workshop et expérience client
- Workshop décisif à Paris : 44 tour-opérateurs français et belges, une trentaine d’agences et 24 partenaires polynésiens se retrouvent pour imaginer l’avenir de la destination.
- Jusqu’à 18 vols hebdomadaires Paris-Papeete grâce à Air Tahiti Nui, Air France et French Bee, rendant le voyage plus fluide et abordable, même pendant la haute saison.
- Dynamisme de l’intermédiation : 60% des ventes sur le marché français sont réalisées via les réseaux de distribution, renforçant la place des agences dans la stratégie polynésienne.
- Séjour long et dépense élevée : Les visiteurs restent en moyenne 23 jours, ce qui favorise la consommation dans l’archipel, au bénéfice de l’économie locale.
Cap sur l’offre hôtelière : rénovations et nouveaux projets
- Rénovations majeures à venir en 2026 :
- Hôtels Te Moana (Tahiti), Sofitel (Moorea), Conrad et Intercontinental (Bora Bora) ferment temporairement pour rénovation et montée en gamme.
- 18% du parc hôtelier sera en chantier à divers moments de l’année.
- Nouveaux venus sur le marché :
- Tahiti Lagoon Resort (142 chambres)
- Reva (43 chambres, Tahiti)
- Bloody Mary’s (53 clés à Bora Bora)
- Enjeux majeurs pour 2026 :
- Pénurie annoncée sur les catégories 3* et 4* très recherchées par la clientèle française et européenne.
- Les hôtels 5* deviennent parfois inabordables, alimentant la demande pour une hôtellerie plus accessible.
- Location de meublés touristiques en forte progression : 38% de la capacité d’hébergement du territoire, la plupart via des plateformes de réservation directe.
Répartition de la capacité d’hébergement (2025)
| Type d’hébergement | Part dans le parc (2025) | Tendance |
|---|---|---|
| Hôtels & Resorts | 49% | Rénovations/Extension prévues |
| Meublés touristiques/Locations | 38% | En forte hausse, surtout via plateformes |
| Pensions familiales | 13% | Stable, favorise l’offre authentique |
Capitale de la croisière : un relais de croissance crucial
- 20% des visiteurs arrivent désormais par la croisière, segment stratégique pour lisser l’activité sur l’année.
- 45 navires attendus en 2026, principalement de petite capacité, promettent une rotation quasi-permanente et une montée en gamme de la croisière polynésienne.
- Nouveaux acteurs annoncés : Jacques Cartier, Silversea Whisper, Evrima, Windspirit, Aranoa.
- Impact direct : Croisiéristes consomment sur place (nuitées avant/après embarquement), répartissent la fréquentation sur plusieurs îles, soutiennent l’économie des archipels hors des grands circuits hôteliers.
Principaux opérateurs croisières attendus (2026-2027)
| Nom du navire | Capacité | Période de présence |
|---|---|---|
| Paul Gauguin (Ponant) | 332 | Année entière |
| Aranui 5 | 254 | Année entière |
| Star Breeze | 312 | Année entière |
| Jacques Cartier | 92 | Octobre 2026 – Février 2027 |
| Silversea Whisper | 382 | Octobre 2026 – Avril 2027 |
| Evrima | 298 | Janvier – Mars 2027 |
| Windspirit | 148 | À partir de 2027 (toute l’année) |
| Aranoa | 182 | À partir de 2027 (toute l’année) |
Une stratégie ambitieuse : diversification et durabilité
- À l’horizon 2030, un plan ambitieux de tourisme durable sera lancé, avec 110 actions concrètes : valorisation du patrimoine culturel, gestion améliorée des déchets, et gouvernance partagée avec les acteurs locaux. L’objectif est aussi de proposer des prestations de qualité supérieure pour accroître la dépense par visiteur, en privilégiant la découverte des merveilles naturelles polynésiennes plutôt que la simple augmentation du nombre de visiteurs.
- Pour mieux répartir la fréquentation touristique tout au long de l’année et éviter les pics, il est important de soutenir l’activité pendant les périodes creuses et de répartir les visiteurs sur l’ensemble des archipels, afin de limiter le surtourisme dans les îles les plus populaires comme Bora Bora, Moorea ou Tahiti. À ce titre, des initiatives telles que le surf, moteur économique et touristique contribuent à dynamiser différentes régions.
- Diversification des marchés émetteurs :
- Ciblage de marchés émergents : Australie, Nouvelle-Zélande, Asie-Pacifique.
- Diminution de la dépendance vis-à-vis de l’Amérique du Nord et de la France (75% du flux actuel).
Défis, enjeux et vigilance du secteur
- Tension sur les hébergements intermédiaires : Les professionnels pointent le manque de chambres dans les catégories 3* et 4*, ce qui génère des hausses de prix en haute saison.
- Effet « Airbnb » : Montée en puissance des locations meublées, avec un impact direct sur la commercialisation via les relais professionnels.
- Préserver l’authenticité tout en restant compétitif : il s’agit d’éviter que la Polynésie ne devienne une destination de masse, tout en garantissant une rentabilité à long terme. Pour en savoir plus, consultez Tourisme durable en Polynésie.
- Maintien du modèle d’accueil polynésien : L’accueil chaleureux, la diversité culturelle et la préservation des espaces vierges restent les atouts majeurs à défendre.
- Poursuite des rénovations hôtelières et montées en gamme, en veillant à ne pas exclure la clientèle locale et les voyageurs moins fortunés.
Bilan et perspectives : la Polynésie confirme son élan et prépare demain
En 2025, le tourisme international connaît un véritable essor en Polynésie Française, battant des records sur tous les segments et affichant une dynamique toujours aussi forte. Porté par une politique ambitieuse, des partenariats solides avec les acteurs du secteur et une offre sans cesse enrichie, l’archipel réussit à allier attractivité et écoresponsabilité.
Pour en savoir plus, découvrez également Plongée en Polynésie : Entre croissance et préservation. La Polynésie entend ainsi continuer à faire rêver les voyageurs du monde entier pour longtemps !
Pourquoi cela dérange
Cette quête effrénée de croissance touristique soulève des questions sur la durabilité et l’authenticité de l’expérience polynésienne. Alors que l’archipel se vante de son accueil chaleureux, il semble que la réalité soit bien plus froide : des hôtels de luxe qui ferment pour rénovation, des prix qui flambent, et une clientèle de plus en plus élitiste.
Ce que cela implique concrètement
Les conséquences de cette stratégie sont déjà visibles : les habitants peinent à trouver un logement abordable, et les petits commerces locaux souffrent face à la montée en puissance des grandes chaînes hôtelières. La Polynésie est-elle en train de devenir un parc d’attractions pour riches ?
Lecture satirique
Il est fascinant de voir comment les promesses de durabilité et d’authenticité s’effritent face à la réalité des chiffres. La Polynésie, qui se veut un modèle de tourisme responsable, semble plutôt se diriger vers un modèle où le profit prime sur la préservation. Un vrai paradoxe pour un lieu qui se vante de ses traditions.
Effet miroir international
Cette situation n’est pas sans rappeler les dérives autoritaires ailleurs dans le monde, où le développement économique est souvent justifié au détriment des droits humains et de l’environnement. La Polynésie, en cherchant à séduire toujours plus de touristes, pourrait bien perdre son âme, tout comme d’autres nations qui ont troqué leur identité contre des dollars.
À quoi s’attendre
Si cette tendance se poursuit, la Polynésie pourrait bien devenir un terrain de jeu pour les riches, laissant les locaux sur le bord de la route. La promesse d’un avenir durable pourrait se transformer en un mirage, où la beauté naturelle est exploitée jusqu’à la dernière goutte.



