Polynésie : Nouvelle loi sur la perliculture, encadrement renforcé et appel à la revalorisation du prix de la perle de Tahiti
En 2024, la filière perlicole polynésienne change de cap : nouvelles règles pour la qualité, la traçabilité et la protection des lagons. Les producteurs réclament une hausse du prix de la perle.
La Polynésie française revoit en profondeur la réglementation de la perliculture. Objectif : garantir la qualité de la perle de Tahiti, protéger l’environnement et mieux informer les consommateurs. Ce secteur, vital pour l’économie locale, fait face à une pression sur les prix qui inquiète les producteurs. Les prochaines étapes dépendront de la création d’une structure dédiée à la valorisation internationale de la perle.
Ce qu’il faut savoir
- Le fait : Une douzaine d’ajustements réglementaires pour la perliculture ont été validés, visant la qualité, la traçabilité et la protection des lagons.
- Qui est concerné : Producteurs de perles, négociants, consommateurs, autorités polynésiennes.
- Quand : Mesures discutées et validées en 2024.
- Où : Polynésie française, notamment les archipels des Tuamotu et des Gambier.
Chiffres clés
- Plus de 7 milliards de francs pacifiques générés par la filière en 2024.
- 9 tonnes de perles vendues sur l’année.
- Prix moyen de la perle : environ 700 francs l’unité.
Concrètement, pour vous
- Ce qui change : Encadrement renforcé des écloseries, meilleure gestion du domaine public maritime, traçabilité accrue et normes de qualité pour la perle de Tahiti.
- Démarches utiles : Les professionnels devront se conformer aux nouvelles exigences de traçabilité et d’information du consommateur.
- Risques si vous n’agissez pas : Non précisé, mais risque de sanctions en cas de non-respect des nouvelles règles.
- Exceptions : Liberté pour les professionnels de commercialiser des perles traitées, sous réserve d’une information claire au consommateur.
Contexte
La filière perlicole polynésienne est un pilier économique, mais elle fait face à des défis : pression sur les prix, besoin de normes de qualité et de protection de l’environnement. En 2024, le CESEC a validé une série de mesures, soutenues par la direction des ressources marines et l’Autorité polynésienne de la concurrence. L’objectif est de renforcer le contrôle, la traçabilité et la valorisation de la perle de Tahiti, tout en protégeant les lagons. Les producteurs, eux, alertent sur la faiblesse du prix de vente et réclament une meilleure valorisation à l’international.
Ce qui reste à préciser
- Modalités exactes de la future structure de valorisation internationale de la perle.
- Éventuelles aides supplémentaires pour les producteurs au-delà du carburant.
Citation
« Il s’agit de protéger la perle de Tahiti, d’avoir une norme de qualité sur la perle de Tahiti, qui serait un produit haut de gamme, mais de laisser la liberté aux professionnels d’avoir des produits un peu plus bas de gamme, qui seraient les perles traitées, à condition de veiller à ce qu’il y ait une meilleure information du consommateur. » — Johanne Peyre, présidente de l’Autorité Polynésienne de la Concurrence
Sources
Source : Franceinfo (la1ere.franceinfo.fr)

Source d’origine : Voir la publication initiale
Date : 2025-12-31 21:56:00 — Site : la1ere.franceinfo.fr
Auteur : Cédric Balcon-Hermand — Biographie & projets
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Publié le : 2025-12-31 21:56:00 — Slug : perliculture-une-loi-pour-ameliorer-la-qualite-et-la-filiere-se-prepare
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