Polynésie : la France reconnaît le préjudice des femmes condamnées pour avortement, mais la mémoire locale reste ignorée
Mise à jour le 2026-01-01 02:05:00 : La loi française reconnaît enfin le préjudice subi par les femmes condamnées pour avortement, mais la Polynésie dénonce l’oubli de son histoire et craint une nouvelle décision imposée sur l’aide à mourir.
La loi promulguée le 30 décembre reconnaît officiellement le préjudice des personnes condamnées pour avortement. Cette avancée mémorielle intervient alors que la Polynésie française, où l’IVG n’a été légalisée qu’en 2001, voit ressurgir une blessure récente. Le sujet touche à la santé, à la souveraineté locale et à la reconnaissance des souffrances passées. L’extension du dispositif sur l’aide à mourir sans concertation inquiète aussi les élus locaux. Prochaine étape : un débat sur la souveraineté sanitaire et éthique du territoire.
Ce qu’il faut savoir
- Le fait : La France reconnaît par la loi le préjudice subi par les femmes condamnées pour avortement.
- Qui est concerné : Les femmes condamnées pour IVG, particulièrement en Polynésie française.
- Quand : Loi promulguée le 30 décembre 2025.
- Où : France et Polynésie française.
Chiffres clés
- L’IVG a été légalisée en Polynésie française en 2001, soit 26 ans après la métropole.
- La loi Veil sur l’IVG date de 1975 en France métropolitaine.
Concrètement, pour vous
- Ce qui change : Reconnaissance officielle du préjudice pour les femmes condamnées pour avortement.
- Démarches utiles : Non précisées dans le texte.
- Risques si vous n’agissez pas : Non mentionnés.
- Exceptions : Les femmes condamnées en Polynésie après 1975 restent dans l’ombre.
Contexte
La loi Veil a légalisé l’IVG en 1975 en France, mais la Polynésie française n’a appliqué cette mesure qu’en 2001, après intervention du Conseil constitutionnel. Durant 26 ans, de nombreuses femmes ont avorté clandestinement, exposées à la peur et à l’isolement. Aujourd’hui, le débat sur l’aide à mourir ravive les tensions entre Paris et la Polynésie, qui réclame plus de dialogue et de respect pour ses spécificités culturelles et éthiques. La résolution adoptée localement demande à l’État de respecter la souveraineté du Pays sur ces sujets sensibles.
Ce qui reste à préciser
- Modalités concrètes de réparation ou d’indemnisation pour les femmes concernées.
- Prise en compte future des femmes condamnées après 1975 en Polynésie française.
Citation
« Si la loi promulguée le 30 décembre réhabilite symboliquement des femmes condamnées avant 1975, elle laisse dans l’ombre celles qui, ici, ont avorté illégalement bien après. »
Sources

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Date : 2026-01-01 02:05:00 — Site : www.tahiti-infos.com
Auteur : Cédric Balcon-Hermand — Biographie & projets
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Publié le : 2026-01-01 02:05:00 — Slug : avortement-une-reconnaissance-nationale-qui-resonne-en-polynesie
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