Pluies diluviennes en Angola : Quand la réalité dépasse l’ironie
Plus de 30 morts, des milliers de déplacés : l’Angola se noie sous les promesses non tenues de son président.
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Les pluies torrentielles qui se sont abattues sur l’Angola ces derniers jours ont fait plus de 30 morts, selon un nouveau bilan à la hausse mardi 7 avril de la télévision publique angolaise TPA. Le président angolais Joao Lourenço, dans un élan de compassion, a évoqué une « course contre la montre pour localiser, secourir et prodiguer des soins médicaux » à la population. Une belle promesse, n’est-ce pas ? Sauf que le précédent bilan, donné dimanche, faisait état de 15 morts et de milliers de déplacés. On se demande si cette course est vraiment contre la montre ou simplement contre le bon sens.
Ce qui se passe réellement
La ville côtière de Benguela a été la plus touchée par les inondations, avec désormais 23 décès enregistrés. Dans la capitale Luanda, six morts et un disparu ont été recensés par les pompiers. Pendant ce temps, en Namibie voisine, le fleuve Zambèze a atteint des niveaux alarmants, contraignant des milliers de personnes à fuir leurs foyers. Des images aériennes partagées par le ministère de la Défense montrent des étendues d’eau à perte de vue. Mais qui a besoin de plans d’évacuation quand on a des promesses ?
Pourquoi cela dérange
Les fortes averses ne sont pas une surprise dans cette région, mais les épisodes de pluies torrentielles provoquant des crues mortelles se répètent depuis le début de l’année. Les chercheurs du réseau World Weather Attribution (WWA) ont même estimé que ces « épisodes extrêmes de précipitations sur 10 jours sont devenus significativement plus intenses dans la région en raison du changement climatique d’origine humaine ». Mais qui se soucie du changement climatique quand on peut faire des discours pleins de promesses ?
Ce que cela implique concrètement
Les conséquences sont tragiques : des vies perdues, des familles déplacées, des infrastructures détruites. La réalité est que les promesses de secours ne suffisent pas à sauver des vies. Les chiffres parlent d’eux-mêmes, mais apparemment, ils ne font pas écho dans les bureaux du gouvernement.
Lecture satirique
Le président Lourenço semble jouer un rôle de héros dans un film catastrophe, mais la réalité est que les acteurs principaux sont les victimes de cette inondation. Pendant que le président fait des discours, les habitants se battent pour leur survie. Une belle illustration de la déconnexion entre le discours politique et la réalité sur le terrain.
Effet miroir international
Si l’on regarde au-delà des frontières, on peut voir des parallèles avec d’autres gouvernements qui préfèrent les discours à l’action. Que ce soit aux États-Unis, en Russie ou ailleurs, les promesses sont souvent plus faciles à faire que les actions à mener. Une ironie cruelle, n’est-ce pas ?
À quoi s’attendre
Les tendances visibles laissent présager que les épisodes de pluies torrentielles vont se multiplier. Les gouvernements devront-ils enfin prendre des mesures concrètes ou continuer à se noyer dans leurs promesses ?



