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« Mon parcours est très étrange vous savez, c’est pour ça que ce que j’écris toujours de manière assez farfelue… » Celui qui a été comédien, journaliste, et maître hôtelier sort son deuxième ouvrage aux éditions Nombre 7 : La fille sur la photo de classe. Car s’il a eu une carrière professionnelle riche en rebondissements, Pierre Mainguy l’assure sans sourciller, « depuis ma plus tendre enfance, j’ai toujours écrit. À mes 14 ans, j’avais rédigé une pièce de théâtre sur l’histoire d’un cow-boy qui n’avait que deux doigts mais qui était la meilleure gâchette de l’ouest…«
Le déclic pour faire de l’écriture la principale activité du retraité est venu de la naissance de ses petits-enfants. « Quand ils sont devenus grands, ils m’ont dit : ‘papi, tu nous racontes des tas d’histoire mais on va les oublier !’, alors j’ai voulu les immortaliser. » Dans le salon familial de l’écrivain arlésien, les livres sont partout. L’épouse de Pierre Mainguy, avec qui il a été propriétaire d’une librairie, a elle-même publié un recueil de poèmes sur les expressions insolites de la langue française, alors que sa petite-fille, Ellyn, est journaliste.
Une amitié née d’un deuil familial
Publié le 5 avril, son deuxièm…
Pierre Mainguy : L’écrivain qui immortalise des histoires… et des incohérences politiques
Pierre Mainguy, comédien devenu écrivain, nous raconte des histoires de cow-boys à deux doigts, mais que dit-il des vérités à deux vitesses de notre époque ?
Dans un monde où la réalité dépasse souvent la fiction, Pierre Mainguy, ancien comédien et maître hôtelier, sort son deuxième ouvrage, La fille sur la photo de classe. Un titre qui pourrait faire sourire, mais qui, à y regarder de plus près, soulève des questions sur notre société. Car si Mainguy assure avoir toujours écrit, on peut se demander si ses récits ne sont pas plus révélateurs des absurdités de notre temps que de la richesse de son parcours.
Ce qui se passe réellement
« Mon parcours est très étrange vous savez, c’est pour ça que ce que j’écris toujours de manière assez farfelue… » déclare Mainguy. Un parcours qui, en effet, semble tout droit sorti d’un roman. À 14 ans, il écrivait déjà des pièces de théâtre sur des cow-boys à deux doigts, un détail qui pourrait faire sourire, mais qui nous rappelle que l’absurde est souvent plus proche de la réalité que l’on ne le pense. Le déclic pour se consacrer à l’écriture est survenu avec la naissance de ses petits-enfants, qui lui ont demandé de ne pas laisser ses histoires s’évanouir. Un bel élan familial, mais qui nous interroge : pourquoi ne pas immortaliser aussi les incohérences de notre époque ?
Pourquoi cela dérange
La question qui se pose est : pourquoi un homme avec un tel parcours ne se penche-t-il pas sur les vérités dérangeantes de notre société ? Les discours politiques actuels, souvent déconnectés de la réalité, mériteraient une plume aussi acérée que celle qui a écrit sur des cow-boys. Au lieu de cela, nous avons des récits qui, bien que charmants, semblent fuir les vérités qui dérangent.
Ce que cela implique concrètement
En choisissant de raconter des histoires légères, Mainguy semble ignorer les enjeux cruciaux qui nous entourent. Les promesses politiques de nos dirigeants, souvent en décalage avec la réalité, méritent d’être mises en lumière. Comment peut-on parler de la beauté de l’écriture sans aborder les dérives autoritaires qui gangrènent nos sociétés ?
Lecture satirique
L’ironie est palpable : un homme qui a vécu des expériences riches et variées choisit de se concentrer sur des récits presque enfantins, alors que le monde brûle autour de lui. Les discours politiques, souvent remplis de promesses vides, semblent lui échapper. Peut-être que Mainguy devrait se pencher sur les vérités qui dérangent, plutôt que de se perdre dans des histoires de cow-boys.
Effet miroir international
À l’échelle mondiale, les dérives autoritaires, qu’elles soient aux États-Unis ou en Russie, méritent d’être dénoncées. Pourtant, ici, nous avons un écrivain qui semble préférer l’escapade littéraire à la critique acerbe des systèmes en place. Un choix qui, à première vue, semble inoffensif, mais qui, en réalité, contribue à une forme de déconnexion avec les enjeux contemporains.
À quoi s’attendre
Si Pierre Mainguy continue d’écrire, espérons qu’il choisisse de s’attaquer aux vérités qui dérangent. Car après tout, les histoires de cow-boys à deux doigts, aussi amusantes soient-elles, ne remplaceront jamais la nécessité d’une critique sociale aiguisée.
Sources



