La candidate de droite Keiko Fujimori était donnée en tête des premières estimations pour la présidentielle au Pérou, dans un scrutin perturbé, retardant l’annonce des résultats.

D’ailleurs, des bureaux de vote rouvriront ce lundi, après des retards dans l’acheminement du matériel électoral qui ont empêché quelque 63 000 électeurs de voter.

Un second tour le 7 juin

Leur centre de vote est resté fermé toute la journée, poussant la police et des enquêteurs à se rendre dans les locaux de l’autorité électorale (ONPE), dans le cadre d’une enquête. La journée a été marquée par de longues files d’électeurs excédés devant des centres fermés, finalement empêchés de voter, ainsi que par des accusations de fraude non étayées.

Malgré ces perturbations, la fille de l’ancien président Alberto Fujimori, condamné pour corruption et crimes contre l’humanité, est donnée en tête des premières estimations à la sortie des urnes. Les instituts Ipsos et Datum prévoient un second tour le 7 juin entre elle et l’un des quatre autres candidats en lice pour la deuxième place, dont l’ultraconservateur Rafael Lopez Aliaga et le candidat de gauche radicale Roberto Sanchez.

Rétablissement de la peine de mort ?

Le scrutin, marqué par un nombre record de 35 candidats, s’est déroulé dans un contexte de flambée de la criminalité et de rejet de la classe politique.
Plus de 27 millions d’électeurs étaient appelés aux urnes pour élire président et parlementaires lors de ce vote obligatoire. Le scrutin marque le retour d’un Parlement bicaméral pour la première fois depuis 1990.

Le Pérou a connu huit présidents depuis 2016, dont la moitié destitués par le Parlement. La classe politique est discréditée par des scandales de corruption à répétition. Quatre anciens chefs d’Etat sont emprisonnés.

Face à l’insécurité, les candidats ont rivalisé de propositions radicales, allant de prisons dans la jungle au rétablissement de la peine de mort. Les homicides ont plus que doublé depuis 2018, atteignant environ 2 600 par an, tandis que les plaintes pour extorsion ont été multipliées par huit, selon la police.

L’actuel président de gauche par intérim, José Maria Balcazar, ne pouvait pas se présenter et sera remplacé par le nouveau président investi le 28 juillet prochain.

Pérou : Keiko Fujimori, la candidate de droite, en tête dans un scrutin chaotique

La candidate de droite Keiko Fujimori, fille d’un ancien président condamné, se retrouve en tête des premières estimations d’un scrutin perturbé, où 63 000 électeurs n’ont pas pu voter.

Dans un Pérou où la démocratie semble jouer à cache-cache, Keiko Fujimori, héritière d’un héritage politique pour le moins controversé, est donnée en tête des premières estimations pour la présidentielle. Ce scrutin, déjà marqué par des retards d’acheminement du matériel électoral, a empêché 63 000 électeurs de faire entendre leur voix. Un bel exemple de démocratie à la péruvienne, où voter devient un luxe réservé à ceux qui ont le bon matériel… ou la bonne chance.

Ce qui se passe réellement

Les bureaux de vote rouvriront ce lundi, après une journée de chaos où les électeurs ont dû faire face à des files interminables devant des centres fermés. La police et des enquêteurs se sont même rendus dans les locaux de l’autorité électorale (ONPE) pour enquêter sur cette farce électorale. Les accusations de fraude, bien que non étayées, ont fusé, comme si le Pérou était devenu le théâtre d’une pièce de théâtre absurde.

Malgré ces perturbations dignes d’un mauvais film, Keiko, la fille de l’ancien président Alberto Fujimori, condamné pour corruption et crimes contre l’humanité, est en tête des estimations. Les instituts Ipsos et Datum prévoient un second tour le 7 juin, où elle affrontera l’un des quatre autres candidats, dont l’ultraconservateur Rafael Lopez Aliaga et le candidat de gauche radicale Roberto Sanchez. Un vrai festival de la démocratie, n’est-ce pas ?

Rétablissement de la peine de mort ?

Le scrutin, qui a vu la participation d’un nombre record de 35 candidats, s’est déroulé dans un contexte de flambée de la criminalité et de rejet de la classe politique. Plus de 27 millions d’électeurs étaient appelés aux urnes pour élire président et parlementaires lors de ce vote obligatoire. Et devinez quoi ? Le Pérou revient à un Parlement bicaméral pour la première fois depuis 1990. Comme si cela allait résoudre les problèmes de corruption et d’inefficacité !

Le pays a connu huit présidents depuis 2016, dont la moitié destitués par le Parlement. La classe politique est discréditée par des scandales de corruption à répétition, et quatre anciens chefs d’État croupissent en prison. Face à cette insécurité, les candidats rivalisent d’idées radicales, allant de prisons dans la jungle au rétablissement de la peine de mort. Un vrai buffet à volonté d’absurdités politiques !

Pourquoi cela dérange

Ce qui est réellement dérangeant, c’est la manière dont la classe politique péruvienne semble se complaire dans cette spirale de chaos. Les promesses de sécurité sont en décalage total avec la réalité, où les homicides ont plus que doublé depuis 2018. Les plaintes pour extorsion ont été multipliées par huit. Mais qui s’en soucie ? Après tout, la politique est un jeu de chaises musicales où les perdants sont les électeurs.

Ce que cela implique concrètement

Les conséquences de ce scrutin chaotique sont déjà visibles : un mécontentement croissant parmi les électeurs, une défiance envers les institutions et une montée des discours extrêmes. Le Pérou semble se diriger vers un avenir incertain, où les promesses de sécurité pourraient se transformer en véritables cauchemars.

Lecture satirique

Il est presque comique de voir des candidats promettre des solutions radicales à des problèmes qu’ils ont eux-mêmes contribué à créer. Les discours politiques sont déconnectés de la réalité, oscillant entre promesses de sécurité et propositions absurdes. La situation au Pérou est un miroir déformant de ce qui se passe ailleurs dans le monde, où les discours autoritaires et ultraconservateurs semblent séduire de plus en plus de monde.

Effet miroir international

En observant le Pérou, on ne peut s’empêcher de faire des parallèles avec d’autres régimes autoritaires à travers le monde. Les États-Unis, avec leurs discours de « loi et d’ordre », et la Russie, où la dissidence est étouffée, semblent tous jouer dans la même pièce de théâtre. Le Pérou, avec ses propres dérives, n’est qu’un chapitre de cette tragédie mondiale.

À quoi s’attendre

À l’avenir, il est probable que le Pérou continuera à naviguer dans ces eaux troubles, avec des élections qui ressemblent de plus en plus à un cirque. Les électeurs devront faire face à des choix difficiles, entre des candidats qui promettent monts et merveilles tout en étant ancrés dans des réalités sordides.

Sources

Source : www.vosgesmatin.fr

Pérou. Présidentielle : la candidate de droite en tête, des bureaux de vote rouvrent ce lundi
Visuel — Source : www.vosgesmatin.fr
Partager ici :
Leave a Comment

Comments

No comments yet. Why don’t you start the discussion?

Laisser un commentaire