Un cri à Paris qui résonne à Téhéran. Des manifestants se sont rassemblés samedi à Paris pour dénoncer les exécutions en Iran, à l’appel du Conseil national de la résistance iranienne (CNRI) pour qui leur cessation doit faire partie d’un accord entre Washington et Téhéran.

Nombre de manifestants -3 000 selon les organisateurs, 700 selon la police- brandissaient des drapeaux du CNRI ou des Moudjahidines du peuple d’Iran (OMPI ou MEK), une organisation considérée comme « terroriste » par Téhéran.

Face aux portraits d’opposants exécutés ces derniers jours en Iran, ils ont scandé à plusieurs reprises « Ni Chah, ni mollah » pour montrer leur rejet des autorités de la République islamique et de l’opposition incarnée par Reza Pahlavi, le fils du dernier chah d’Iran, avant de défiler dans l’ouest de la capitale.

Javad Dabiran, sympathisant du CNRI vivant à Berlin et présent dans la manifestation, dit craindre que les exécutions d’opposants iraniens se multiplient à la faveur du cessez-le-feu conclu mercredi pour tenter de mettre fin à six semaines d’une guerre régionale qui a secoué l’économie mondiale. « Ils exécutent pour éviter un nouveau soulèvement », estime-t-il, jugeant la « situation explosive en Iran et très dangereuse pour le régime ».

Exécution de dix « prisonniers politiques »

Pour Shahin Gobadi, membre de la commission des Affaires étrangères du CNRI, tout accord pour mettre fin au conflit doit comprendre la fin des exécutions. Des responsables iraniens et américains ont entamé samedi à Islamabad des négociations directes pour tenter d’obtenir une trêve durable.

« Nous nous réjouissons évidemment du cessez-le-feu et espérons qu’il débouchera sur une paix durable, mais le régime a montré qu’il a toujours utilisé les négociations pour gagner du temps », met en garde M. Gobadi.

Les autorités iraniennes ont exécuté ces derniers jours dix « prisonniers politiques », selon l’ONG Iran Human Rights (IHR), basée en Norvège. Quatre personnes ont été pendues en lien avec les manifestations de janvier, tandis que six autres ont été exécutées pour appartenance au groupe d’opposition interdit des Moudjahidines du peuple.

Paris s’insurge : un cri qui résonne à Téhéran

Des milliers de manifestants à Paris, mais les exécutions en Iran continuent. Ironie d’un monde où les promesses de paix semblent aussi solides qu’un château de cartes.

Samedi, Paris a vibré au rythme des slogans des manifestants, rassemblés pour dénoncer les exécutions en Iran. À l’appel du Conseil national de la résistance iranienne (CNRI), ils espèrent que la cessation de ces exécutions fera partie d’un accord entre Washington et Téhéran. Un bel idéal, n’est-ce pas ? Mais à quel prix ?

Ce qui se passe réellement

Selon les organisateurs, 3 000 personnes ont brandi des drapeaux du CNRI et des Moudjahidines du peuple d’Iran (OMPI ou MEK), une organisation qualifiée de « terroriste » par Téhéran. Face aux portraits d’opposants récemment exécutés, les manifestants ont scandé « Ni Chah, ni mollah », rejetant à la fois le régime actuel et l’opposition incarnée par Reza Pahlavi, le fils du dernier chah d’Iran.

Javad Dabiran, un sympathisant du CNRI vivant à Berlin, a exprimé ses craintes concernant une intensification des exécutions d’opposants, profitant du cessez-le-feu récemment conclu. « Ils exécutent pour éviter un nouveau soulèvement », a-t-il déclaré, soulignant la situation explosive en Iran.

Pourquoi cela dérange

Les autorités iraniennes ont récemment exécuté dix « prisonniers politiques », dont quatre en lien avec les manifestations de janvier. Cela soulève des questions sur la sincérité des négociations en cours entre responsables iraniens et américains. Peut-on vraiment croire que la paix est à portée de main alors que des vies sont sacrifiées sur l’autel de la répression ?

Ce que cela implique concrètement

La réalité est que ces exécutions ne sont pas seulement des chiffres, mais des vies humaines. Chaque pendaison est un message du régime : « Nous sommes prêts à tout pour maintenir notre pouvoir ». Cela ne fait qu’alimenter un cycle de violence et de peur, rendant toute perspective de paix encore plus lointaine.

Lecture satirique

Ah, les promesses de paix ! Comme un bon vieux disque rayé, les dirigeants se succèdent, mais les résultats restent les mêmes. « Nous nous réjouissons du cessez-le-feu », dit-on, tout en continuant à exécuter des opposants. Une belle manière de gagner du temps, n’est-ce pas ?

Effet miroir international

Ce tableau n’est pas sans rappeler d’autres régimes autoritaires à travers le monde. Que ce soit en Russie ou aux États-Unis, les discours politiques se parent souvent de belles intentions, tandis que la réalité sur le terrain est tout autre. La répression et la manipulation semblent être des outils universels pour maintenir le contrôle.

À quoi s’attendre

Si la tendance actuelle se poursuit, on peut s’attendre à une intensification des répressions en Iran, surtout si les négociations échouent. Les promesses de paix pourraient rapidement se transformer en promesses non tenues, laissant place à un climat de peur et d’incertitude.

Sources

Source : www.leparisien.fr

« Ils exécutent pour éviter un nouveau soulèvement », rassemblement à Paris contre les exécutions d’opposants en Iran
Visuel — Source : www.leparisien.fr
Partager ici :
Leave a Comment

Comments

No comments yet. Why don’t you start the discussion?

Laisser un commentaire