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Toute la journée du dimanche 12 avril, plusieurs centaines de cyclistes vont s’élancer dans la mythique course reliant Paris à Roubaix. Pour répondre à l’organisation de ces quatre épreuves (juniors, espoirs, hommes et femmes), des fermetures de routes sont à prévoir.
L’Enfer du Nord, c’est ce dimanche. Pour la première fois de l’histoire de la course, les quatre étapes de Paris-Roubaix sont organisées le même jour. Juniors, espoirs, hommes et femmes, toutes ces épreuves se tiendront ce dimanche 12 avril. Mais une telle organisation va causer quelques changements dans la circulation. On fait le point.
· Arrivée à Roubaix, stationnement…
Toute la journée du dimanche 12 avril, les itinéraires empruntés par les courses seront entièrement fermés à la circulation au plus tard vingt minutes avant le passage du premier coureur, précise la préfecture du Nord.
« Ces interdictions concernent les deux sens de circulation, jusqu’au passage complet de l’ensemble des coureurs, des véhicules suiveurs et des véhicules de l’organisation », peut-on lire dans un communiqué.
À noter que le stationnement et la circulation sur les secteurs pavés ainsi que le stationnement dans les champs sont strictement interdits. Les propriétaires de camping-cars et de caravanes bénéficient d’emplacements dédiés, définis par les communes situées sur le parcours de l’épreuve cycliste.
Du côté de l’arrivée, à Roubaix, les avenues Alfred Motte et Roger Salengro seront fermées à la circulation à compter du début de matinée et ce jusqu’à la fin de l’événement.
· Les routes et axes fermés
En parallèle de ces routes fermées, des routes et échangeurs d’accès seront également clos durant le passage des courses. De 10h00 à 17h00, deux bretelles de sortie de l’échangeur n° 18 « Denain » de l’autoroute A2 vers la RD40 dans les deux sens de circulation est concerné.
Tout comme la bretelle de sortie de l’échangeur n°2 et de l’échangeur n°2b de l’autoroute A23 vers la RD 938 dans les deux sens de circulation, de 11h15 à 18h00.
Une signalisation spécifique sera mise en place pour avertir les usagers de la route.
· Les règles au bord de la route
Une vingtaine d’équipes, plus de 200 cyclistes, le tout sur 250 kilomètres, forcément ça attire du monde au bord des routes. Pour éviter un accident entre un spectateur de la course et le peloton, la préfecture du Nord rappelle quelques règles élémentaires au passage de la caravane, comme de la course.
Les jeunes enfants doivent être tenus par la main, les animaux en laisse. Il est interdit de traverser la chaussée même quand la route est dégagée. Aussi, une distance de 2 mètres par rapport au bord de la route est préconisée.
Paris-Roubaix : Quand l’Enfer du Nord se transforme en chaos routier
Ce dimanche 12 avril, des centaines de cyclistes s’élanceront pour la mythique course Paris-Roubaix, mais attention, la circulation va en prendre un coup !
Ah, Paris-Roubaix, ce grand classique du cyclisme où les pavés sont aussi célèbres que les coureurs. Pour la première fois, les quatre épreuves — juniors, espoirs, hommes et femmes — se dérouleront le même jour. Une belle initiative, n’est-ce pas ? Sauf que, comme souvent, l’organisation semble avoir oublié un petit détail : la circulation. Mais qui a besoin de routes quand on a des vélos ?
Ce qui se passe réellement
Toute la journée du dimanche 12 avril, les itinéraires empruntés par les courses seront entièrement fermés à la circulation au plus tard vingt minutes avant le passage du premier coureur, précise la préfecture du Nord. « Ces interdictions concernent les deux sens de circulation, jusqu’au passage complet de l’ensemble des coureurs, des véhicules suiveurs et des véhicules de l’organisation », peut-on lire dans un communiqué.
À noter que le stationnement et la circulation sur les secteurs pavés ainsi que le stationnement dans les champs sont strictement interdits. Les propriétaires de camping-cars et de caravanes bénéficieront d’emplacements dédiés, définis par les communes situées sur le parcours de l’épreuve cycliste.
Du côté de l’arrivée, à Roubaix, les avenues Alfred Motte et Roger Salengro seront fermées à la circulation dès le matin et ce jusqu’à la fin de l’événement.
Pourquoi cela dérange
Les fermetures de routes, c’est un peu comme une promesse politique : on sait que ça va causer des désagréments, mais on espère que tout ira bien. Sauf que là, on parle de centaines de cyclistes et de milliers de spectateurs qui vont se retrouver coincés, comme des sardines dans une boîte. Et pendant ce temps, les élus se félicitent d’une organisation « historique ».
Ce que cela implique concrètement
Les routes et échangeurs d’accès seront clos durant le passage des courses. De 10h00 à 17h00, deux bretelles de sortie de l’échangeur n° 18 « Denain » de l’autoroute A2 vers la RD40 seront concernées, tout comme celles de l’échangeur n°2 et n°2b de l’autoroute A23 vers la RD 938 de 11h15 à 18h00. Une signalisation spécifique sera mise en place, mais qui a déjà vu une signalisation efficace dans un embouteillage ?
Lecture satirique
Le discours politique autour de cet événement est aussi lisse que les pavés de Roubaix. « Nous avons tout prévu », disent-ils. Mais en réalité, c’est un peu comme si on promettait de ne pas se mouiller sous la pluie sans parapluie. Les jeunes enfants doivent être tenus par la main, les animaux en laisse, et il est interdit de traverser la chaussée même quand la route est dégagée. Comme si cela allait empêcher un accident !
Effet miroir international
Et pendant que nous sommes occupés à fermer des routes pour une course de vélo, d’autres pays, comme les États-Unis ou la Russie, ferment des frontières pour des raisons bien plus sombres. Mais bon, qui a besoin de se soucier des droits de l’homme quand on a des pavés à préserver ?
À quoi s’attendre
Attendez-vous à un dimanche où le mot d’ordre sera « patience ». Les cyclistes passeront, mais la circulation, elle, risque de rester bloquée bien après le dernier coureur. Peut-être que les élus pourraient se pencher sur des solutions de transport alternatives plutôt que de se réjouir d’une organisation qui ressemble plus à un casse-tête qu’à un chef-d’œuvre.
Sources



