
Table Of Content
- Des phénomènes météorologiques compliquent les prévisions
- Plusieurs sources impliquées dans le rapport
- Ce qui se passe réellement
- Des phénomènes météorologiques compliquent les prévisions
- Pourquoi cela dérange
- Ce que cela implique concrètement
- Lecture satirique
- Effet miroir international
- À quoi s’attendre
- Sources
Chaque année, les scientifiques de l’Université du Colorado sont les premiers à publier les prévisions de la saison cyclonique de l’Atlantique.
Pour la saison des ouragans de l’Atlantique, du 1er juin au 30 novembre 2026, 13 tempêtes nommées sont prévues, dont six devraient atteindre le stade d’ouragan. Deux d’entre elles devraient devenir des ouragans majeurs de catégorie 3 ou plus sur l’échelle de Saffir-Simpson.
« El Niño, un schéma climatique récurrent caractérisé par une eau plus chaude que la normale dans le Pacifique tropical est et central, tend à augmenter les vents d’ouest en altitude à travers les Caraïbes jusqu’à l’Atlantique tropical. »
Phil Klotzbach, chercheur principal au département des sciences atmosphériques à l’Université de Colorado
Des phénomènes météorologiques compliquent les prévisions
Selon le rapport, les températures de la surface de la mer, observées à travers l’Atlantique tropical et subtropical, présentent des signaux contradictoires. Les eaux plus chaudes de l’Atlantique Ouest favoriseraient une activité supérieure à la normale, tandis que les eaux plus froides dans l’Atlantique tropical et subtropical oriental favoriseraient une activité inférieure à la normale.
« Un Atlantique chaud favorise une saison supérieure à la moyenne, puisque la source d’énergie d’un ouragan est l’eau chaude de l’océan. Ces niveaux élevés d’incertitude sont généralement associés à nos perspectives début avril. »
Phil Klotzbach, chercheur principal au département des sciences atmosphériques à l’Université de Colorado
Plusieurs sources impliquées dans le rapport
L’équipe américaine a basé ses prévisions sur ses propres données ainsi que des prévisions du Centre européen des prévisions météorologiques à moyen terme (ECMWF), du Met Office britannique et du Centro EuroMediterraneo sui Cambiamenti Climatici.
L’Université de Colorado a confirmé que l’ouragan Melissa a été le plus important de la saison cyclonique de l’Atlantique de 2025.
Melissa était un cyclone de catégorie 5 (le plus puissant sur l’échelle Saffir-Simpson) quand il a touché la terre de la Jamaïque. Il y a eu une centaine de morts. Les dégâts se levaient à l’équivalent de 7,7 milliards d’euros.
Des tonnes d’aide humanitaire n’arrivent pas aux régions sinistrées de la Jamaïque
Ouragans : Quand la météo devient un jeu de société
Prévisions cycloniques pour 2026 : 13 tempêtes, dont 6 ouragans. Mais qui s’inquiète vraiment ?
Chaque année, les scientifiques de l’Université du Colorado sont les premiers à publier les prévisions de la saison cyclonique de l’Atlantique. Pour 2026, ils annoncent 13 tempêtes nommées, dont six devraient atteindre le stade d’ouragan. Deux d’entre elles pourraient même devenir des ouragans majeurs de catégorie 3 ou plus. Mais ne vous inquiétez pas, la météo est juste une suggestion, n’est-ce pas ?
Ce qui se passe réellement
Pour la saison des ouragans, du 1er juin au 30 novembre 2026, les scientifiques prévoient une saison plutôt active. Phil Klotzbach, chercheur principal au département des sciences atmosphériques à l’Université de Colorado, explique que l’El Niño, ce phénomène climatique qui réchauffe les eaux du Pacifique, pourrait influencer les vents dans l’Atlantique. Mais attendez, n’est-ce pas ce même El Niño qui a été utilisé pour justifier des politiques climatiques douteuses ?
« El Niño, un schéma climatique récurrent caractérisé par une eau plus chaude que la normale dans le Pacifique tropical est et central, tend à augmenter les vents d’ouest en altitude à travers les Caraïbes jusqu’à l’Atlantique tropical. »
Phil Klotzbach
Des phénomènes météorologiques compliquent les prévisions
Les températures de la surface de la mer dans l’Atlantique tropical et subtropical montrent des signaux contradictoires. Les eaux plus chaudes de l’Atlantique Ouest pourraient favoriser une activité supérieure à la normale, tandis que les eaux plus froides dans l’Atlantique oriental pourraient réduire cette activité. Un vrai casse-tête pour les prévisionnistes, mais qui a besoin de prévisions fiables quand on peut simplement blâmer la météo ?
« Un Atlantique chaud favorise une saison supérieure à la moyenne, puisque la source d’énergie d’un ouragan est l’eau chaude de l’océan. »
Phil Klotzbach
Pourquoi cela dérange
Les incohérences dans les prévisions météorologiques soulèvent des questions sur la préparation des gouvernements face à ces événements. Pendant que les scientifiques s’efforcent de comprendre les caprices de la nature, les politiques semblent plus préoccupées par le prochain tweet que par la sécurité de leurs citoyens. Qui a besoin de plans d’évacuation quand on peut simplement espérer que tout ira bien ?
Ce que cela implique concrètement
Les conséquences de ces tempêtes peuvent être dévastatrices. L’ouragan Melissa, le plus puissant de la saison 2025, a causé des centaines de morts et des milliards d’euros de dégâts. Mais, bien sûr, cela ne semble pas suffisant pour inciter à une action sérieuse. Les promesses de reconstruction sont souvent aussi solides qu’un château de cartes.
Lecture satirique
Les discours politiques autour de la gestion des catastrophes naturelles sont souvent pleins de promesses. Mais la réalité est que les décisions sont souvent prises dans l’urgence, sans véritable plan d’action. Les politiciens parlent de résilience, mais quand il s’agit de mettre en œuvre des solutions concrètes, ils semblent disparaître comme un ouragan après une tempête.
Effet miroir international
Dans un monde où les politiques autoritaires prospèrent, on pourrait se demander si la gestion des catastrophes naturelles est vraiment une priorité. Les États-Unis, avec leur penchant pour les discours grandiloquents, semblent souvent plus préoccupés par leur image que par la réalité sur le terrain. Pendant ce temps, d’autres pays, comme la Russie, utilisent la crise climatique pour renforcer leur contrôle autoritaire. Un vrai festival de l’absurde.
À quoi s’attendre
Les projections pour la saison cyclonique de 2026 sont inquiétantes. Avec des températures océaniques en constante évolution et des politiques souvent déconnectées de la réalité, il est difficile de prévoir une réponse efficace. Mais qui a besoin de prévisions quand on peut simplement espérer que les ouragans passent leur chemin ?
Sources
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