C’est la 8e édition de l’enquête Forces de travail (EFT) que lance l’Institut de la statistique et des études économiques (Isee) ce lundi 16 mars, la dernière s’étant déroulée en 2024. Son objectif ? Apporter un éclairage sur l’état et l’évolution du marché du travail en Nouvelle-Calédonie, activité des femmes et des jeunes, conditions de travail, emplois précaires, parcours professionnels ou formations, liste l’Isee. Tous les profils intéressent l’institut : étudiant, stagiaire, salarié, en recherche d’emploi, patenté, retraité… Les questions abordées portent sur le niveau de formation, le lien entre celle-ci et son emploi, la nature du contrat – CDD ou CDI -, les horaires, les caractéristiques de son entreprise, le secteur d’activité, si on est un homme ou une femme au foyer, etc. Sachant que les réponses sont anonymes.
Table Of Content
- Une représentativité de l’ensemble des ménages calédoniens
- Orienter et mesurer l’impact des politiques publiques
- Ce qui se passe réellement
- Une représentativité de l’ensemble des ménages calédoniens
- Orienter et mesurer l’impact des politiques publiques
- Pourquoi cela dérange
- Ce que cela implique concrètement
- Lecture satirique
- Effet miroir international
- À quoi s’attendre
- Sources
Une représentativité de l’ensemble des ménages calédoniens
La collecte, qui commence ce lundi 16 mars et se déroule jusqu’au 15 août, implique environ 5 000 logements tirés au sort sur l’ensemble du territoire, selon une méthode statistique garantissant la représentativité de l’ensemble des ménages calédoniens. Ils sont contactés par les enquêteurs de l’Isee pour convenir d’un rendez-vous. Ces derniers, vêtus d’une chasuble bleue et munis d’une carte officielle, sont facilement identifiables. Chaque ménage interrogé représente en fait « un ensemble plus important de ménages aux caractéristiques similaires« , explique l’Institut, il est donc « essentiel d’obtenir un taux de réponse élevé afin de garantir la qualité et la fiabilité des résultats« . L’Isee souhaite inciter les personnes concernées à participer, afin de favoriser une meilleure connaissance du marché du travail calédonien. Car cette enquête, reconduite chaque année depuis 2017 (sauf en 2021 et 2025), permet de déterminer combien de personnes ont un emploi, sont au chômage, ne travaillent pas ou sont retraitées…
Orienter et mesurer l’impact des politiques publiques
Une des spécificités de l’enquête est d’utiliser des normes internationales. Ainsi, elle « constitue la seule source permettant de comparer la situation locale à celle d’autres pays, notamment à travers des indicateurs clés comme le taux de chômage« . En plus de son intérêt en termes de récoltes de données, les résultats des enquêtes EFT permettent « d’orienter et de mesurer l’impact des politiques publiques visant à résorber le chômage et anticiper les besoins en formation« . Les résultats sont utilisés par les pouvoirs publics, les administrations, les entreprises, les enseignants et chercheurs, et même des particuliers.
La dernière, réalisée en 2024, doit prochainement faire l’objet d’une publication.
Nouvelle-Calédonie : L’Enquête qui Révèle les Illusions du Marché du Travail
Lancée ce 16 mars, la 8e édition de l’enquête Forces de travail (EFT) de l’Isee promet de dévoiler l’état du marché du travail calédonien, mais pourrait bien ne faire que renforcer les illusions des politiques publiques.
Ce qui se passe réellement
C’est reparti pour un tour ! L’Isee lance sa 8e enquête Forces de travail, un projet ambitieux pour éclairer l’évolution du marché du travail en Nouvelle-Calédonie. L’objectif ? Analyser l’activité des femmes et des jeunes, les conditions de travail, les emplois précaires, et bien plus encore. Tous les profils sont concernés : étudiants, stagiaires, salariés, chômeurs, et même retraités. Les questions abordées vont du niveau de formation à la nature des contrats, en passant par les horaires et le secteur d’activité. Et rassurez-vous, les réponses sont anonymes, comme un bon vieux secret de famille.
Une représentativité de l’ensemble des ménages calédoniens
La collecte, qui se déroule jusqu’au 15 août, implique environ 5 000 logements tirés au sort. Les enquêteurs, vêtus de chasubles bleues et munis de cartes officielles, sont facilement identifiables. Chaque ménage interrogé représente un « ensemble plus important de ménages aux caractéristiques similaires ». En d’autres termes, si vous ne répondez pas, tant pis pour vous ! L’Isee insiste sur l’importance d’un taux de réponse élevé pour garantir la qualité des résultats. Mais qui a vraiment confiance dans les chiffres quand on sait que les politiques publiques se basent souvent sur des promesses en l’air ?
Orienter et mesurer l’impact des politiques publiques
L’enquête utilise des normes internationales, ce qui en fait la seule source permettant de comparer la situation locale à celle d’autres pays. Mais au fond, à quoi bon ? Les résultats sont censés orienter et mesurer l’impact des politiques publiques, mais on se demande si ces dernières ne sont pas déjà en train de jouer à cache-cache avec la réalité. Les chiffres sont utilisés par les pouvoirs publics, les administrations, et même des particuliers, mais est-ce que cela change vraiment quelque chose sur le terrain ?
Pourquoi cela dérange
L’ironie de la situation est que, malgré cette collecte de données, les politiques publiques semblent souvent déconnectées des réalités du marché du travail. Les promesses de résorption du chômage se heurtent à une réalité bien plus complexe. Les résultats de l’enquête de 2024, qui doit bientôt être publiée, risquent de révéler des vérités que personne ne veut entendre.
Ce que cela implique concrètement
Les conséquences de cette enquête pourraient être significatives, mais il est légitime de se demander si elles seront réellement prises en compte. Les résultats pourraient bien rester sur une étagère, comme tant d’autres études, pendant que les décideurs continuent à jongler avec des chiffres qui ne reflètent pas la réalité du terrain.
Lecture satirique
En fin de compte, cette enquête pourrait bien être une belle opération de communication. Les discours politiques se parent de belles promesses, mais la réalité du marché du travail calédonien est souvent bien plus sombre. L’écart entre les promesses et la réalité est aussi large qu’un océan, et il est temps de se demander si cette enquête ne sert pas simplement à faire joli sur le papier.
Effet miroir international
En regardant au-delà des frontières, on ne peut s’empêcher de faire des parallèles avec des politiques autoritaires, où les chiffres sont manipulés pour masquer des vérités dérangeantes. Que ce soit aux États-Unis ou en Russie, la tendance à embellir la réalité est universelle.
À quoi s’attendre
Les projections basées sur les tendances visibles laissent entrevoir un avenir incertain. Si les résultats de cette enquête ne sont pas suivis d’actions concrètes, on risque de se retrouver dans un cycle sans fin de promesses non tenues.
Sources




