Nivelles : Quand la solidarité se noie dans l’indifférence
À peine 1 120 euros récoltés pour les sinistrés de Saintes, pendant que les élus se perdent en excuses. Un bel exemple de la générosité à la Nivelloise.
Table Of Content
Dans un élan de solidarité, la ville de Nivelles a décidé d’ouvrir un compte pour aider les victimes des inondations à Saintes. Mais, comme souvent dans le monde politique, la promesse de générosité s’est vite heurtée à la réalité : un voyage d’aide annulé à la dernière minute, et un montant dérisoire récolté. Que dire de cette situation, sinon qu’elle illustre parfaitement la déconnexion entre discours et actions ?
Ce qui se passe réellement
Lors du conseil du 30 mars, Pierre Huart (MR) a demandé des explications sur cette « renonciation » à aider sur place. Les Nivellois, qui avaient prévu de se rendre à Saintes, ont finalement décidé de ne pas s’imposer dans une situation déjà compliquée par une campagne électorale. Charles Gourdin, l’échevin des Jumelages, a même avoué qu’il n’avait pas eu l’impression d’être attendu. En pleine crise, la solidarité a donc pris un coup de pluie.
Pourquoi cela dérange
La situation est d’autant plus absurde que, malgré les inondations dévastatrices, les élus semblent plus préoccupés par les élections municipales que par le sort de leurs concitoyens. La mobilisation de l’armée et de la Croix-Rouge n’a pas suffi à créer un élan de solidarité chez les Nivellois, qui ont à peine réussi à rassembler un peu plus de 1 000 euros. Un montant qui, pour une ville de cette taille, frôle l’indécence.
Ce que cela implique concrètement
Les conséquences de cette indifférence sont claires : les sinistrés de Saintes, déjà éprouvés par les inondations, doivent faire face à une aide dérisoire. Pendant que les élus se congratulent sur leurs intentions, la réalité sur le terrain est tout autre. Les promesses de solidarité se transforment en une farce tragique.
Lecture satirique
Ironiquement, ces événements rappellent les discours politiques déconnectés de la réalité. Les élus, qui prêchent la solidarité, semblent oublier que celle-ci nécessite des actes concrets, et non des promesses en l’air. En fin de compte, la générosité des Nivellois se résume à une poignée de dons, tandis que les élus se perdent dans des justifications alambiquées.
Effet miroir international
Cette situation n’est pas sans rappeler les dérives autoritaires ailleurs dans le monde, où les discours de solidarité cachent souvent une réalité bien plus sombre. Que ce soit aux États-Unis ou en Russie, les promesses de soutien aux victimes de crises sont souvent suivies d’un silence assourdissant. À Nivelles, la leçon semble être la même : l’indifférence est un art bien maîtrisé.
À quoi s’attendre
Si cette tendance se poursuit, on peut s’attendre à ce que les Nivellois continuent à faire preuve d’une générosité timide, pendant que leurs élus se concentrent sur des campagnes électorales plutôt que sur des actions concrètes. La solidarité, à Nivelles, semble être un concept aussi fluide que les eaux de la Charente.


