Une baisse observée sur la majorité des points
Fin septembre, 16 % des points d’observation présentaient un niveau supérieur à la normale et 18 % un niveau proche. À la même période en 2025, le BRGM relevait 45 % de niveaux au-dessus des normales, 24 % comparables et 32 % en dessous.
La baisse se poursuivait sur 81 % des points suivis en septembre 2026. Les niveaux étaient stables pour 11 % d’entre eux et en hausse pour 7 %. Le BRGM indique que la recharge n’avait commencé que sur une faible part des points. ([brgm.fr](https://www.brgm.fr/fr/actualite/communique-presse/nappes-eau-souterraine-au-1er-octobre-2026))
Des situations contrastées selon les nappes
Parmi les nappes dites inertielles, les niveaux restent très différents d’un secteur à l’autre. Ils sont modérément hauts dans les calcaires d’Armagnac et proches de la moyenne dans les calcaires de Beauce et les cailloutis du Sundgau. À l’inverse, les grès des Vosges et les calcaires triasiques de Lorraine affichent des niveaux très bas. Plusieurs nappes du nord du Bassin parisien, de l’Artois, de Normandie, de la Bresse et de la Dombes sont modérément basses.
Les nappes réactives sont particulièrement dégradées dans l’est et le Massif central. Le BRGM signale une dégradation depuis le 15 septembre dans plusieurs secteurs, notamment en Champagne, dans la plaine nord d’Alsace, le long de la Saône et dans la Limagne. Des niveaux très bas sont aussi observés dans le socle limousin et celui du Morvan, le Livradois, le Forez, le Vivarais, les calcaires du Jura et la plaine nord d’Alsace.
Certains secteurs font exception : les niveaux sont modérément élevés dans les alluvions de la plaine du Roussillon et les formations de la Vistrenque. Ils restent proches de la normale dans plusieurs nappes, dont celles de la craie de Touraine, de la Garonne amont et des calcaires de Provence. Des niveaux bas persistent toutefois dans les calcaires jurassiques des Charentes, ainsi que dans le socle de la Combraille et le plateau de Millevaches. ([brgm.fr](https://www.brgm.fr/fr/actualite/communique-presse/nappes-eau-souterraine-au-1er-octobre-2026))
La recharge dépendra des pluies automnales
Le BRGM souligne que des écarts locaux peuvent exister au sein d’un même système aquifère. La recharge à venir reste incertaine : son évolution dépendra notamment de la répartition et de l’efficacité des précipitations automnales. ([brgm.fr](https://www.brgm.fr/fr/actualite/communique-presse/nappes-eau-souterraine-au-1er-octobre-2026))
Le communiqué a été publié le 8 octobre 2026 et porte sur l’état des nappes au 1er octobre.
Source : BRGM – Service géologique national (www.brgm.fr)
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