Il est devenu un fantôme administratif. Daniel Dhordain, un habitant de Marcoing (Nord) âgé de 72 ans, a appris de la bouche de sa pharmacienne qu’il était mort. Plus exactement, que le remboursement de ses médicaments était bloqué car il était administrativement décédé, rapporte La Voix du Nord . Le retraité de la police en a eu la confirmation en contactant la CPAM : il avait bien été rayé de leurs fichiers. Un autre Daniel Dhordain, habitant Cambrai, est en effet décédé jeudi 5 février 2026 à 66 ans.

« Un meurtre administratif »

Mais c’est le dossier du Marcoingien qui a été supprimé. En cause, l’erreur de transmission d’un agent administratif. « La personne qui a mal rédigé le décès de mon homonyme a fait une grosse faute professionnelle. J’assimile ça à un meurtre administratif », a confié le septuagénaire cité par  France 3 Hauts-de-France . Car une fois l’information enregistrée dans le Répertoire national d’identification des personnes physiques (RNIPP), tous les organismes publics sont avertis du décès et agissent en conséquence. 

Pour Daniel Dhordain, bien vivant, c’est le calvaire. Sa carte Vitale est désactivée, son compte Ameli bloqué et sa pension de retraite suspendue, détaillent nos confrères. Il lui est impossible de voter ou de réaliser un quelconque acte administratif. Le Nordiste a dû se déplacer en mairie pour faire établir un certificat de vie. La CPAM du Hainaut a assuré que les remboursements ont repris au plus vite. De son côté, la Carsat Hauts-de-France a été contactée pour régulariser l’ensemble de la situation, les pensions suspendues devant être rapidement versées. 

 

« Mort » par erreur : le calvaire administratif de Daniel Dhordain

Un homme vivant déclaré mort par l’administration, entraînant un véritable chaos bureaucratique. Bienvenue dans le monde des fantômes administratifs !

Daniel Dhordain, 72 ans, habitant de Marcoing (Nord), a récemment découvert qu’il était officiellement décédé. Non, ce n’est pas une blague de mauvais goût, mais bien une réalité administrative. C’est sa pharmacienne qui lui a appris que le remboursement de ses médicaments était bloqué, car il était « administrativement » mort. La CPAM a confirmé qu’il avait été rayé de leurs fichiers, confondant notre héros avec un autre Daniel Dhordain, décédé à Cambrai à 66 ans.

Ce qui se passe réellement

Ce qui aurait dû être une simple vérification administrative s’est transformé en un véritable « meurtre administratif ». L’erreur de transmission d’un agent a conduit à la suppression du dossier de Daniel. « La personne qui a mal rédigé le décès de mon homonyme a fait une grosse faute professionnelle. J’assimile ça à un meurtre administratif », a-t-il déclaré. Une fois l’information enregistrée dans le Répertoire national d’identification des personnes physiques (RNIPP), tous les organismes publics ont été avertis et ont agi en conséquence.

Pour Daniel, cela a été un véritable calvaire : sa carte Vitale désactivée, son compte Ameli bloqué, et sa pension de retraite suspendue. Impossible de voter ou de réaliser un quelconque acte administratif. Le Nordiste a même dû se déplacer en mairie pour obtenir un certificat de vie. La CPAM a promis que les remboursements reprendraient rapidement, mais que dire des conséquences sur sa vie quotidienne ?

Pourquoi cela dérange

Cette situation met en lumière les incohérences d’un système bureaucratique qui semble plus préoccupé par les formalités que par le bien-être des citoyens. Comment une simple erreur administrative peut-elle entraîner une telle cascade de désagréments ? Cela soulève des questions sur la fiabilité de nos institutions et leur capacité à gérer des situations aussi graves.

Ce que cela implique concrètement

Les conséquences sont directes : Daniel Dhordain, bien vivant, est devenu un fantôme aux yeux de l’administration. La bureaucratie, dans toute sa splendeur, a réussi à le priver de ses droits fondamentaux. Cela ne fait que renforcer l’idée que notre système administratif est déconnecté de la réalité des citoyens.

Lecture satirique

Ironiquement, cette situation pourrait presque être considérée comme une métaphore de la politique actuelle. Les promesses des dirigeants de simplifier les démarches administratives se heurtent à la dure réalité d’un système obsolète et inefficace. Les discours politiques pleins de bonnes intentions sont souvent contredits par des faits tangibles, comme celui de Daniel Dhordain.

Effet miroir international

Dans un monde où des régimes autoritaires, comme ceux des États-Unis ou de la Russie, étouffent la voix des citoyens, cette situation rappelle que même dans nos démocraties, la bureaucratie peut devenir un outil d’oppression. La dérive administrative de Daniel Dhordain est un écho lointain des abus de pouvoir que l’on observe ailleurs.

À quoi s’attendre

Si cette situation ne se régularise pas rapidement, Daniel pourrait bien être le premier d’une longue liste de citoyens victimes d’erreurs administratives. Une réforme s’impose, mais qui osera s’attaquer à cette bureaucratie tentaculaire ?

Sources

Source : lille.maville.com

« Un meurtre administratif » : déclaré mort par l’administration, ce Nordiste bien vivant
Visuel — Source : lille.maville.com
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