Montpellier-Perpignan : Une Concertation Qui Ne Fait Que Commencer
Alors que la phase 1 de la LNMP, de Montpellier à Béziers, avance à grands pas, une nouvelle concertation s’ouvre sur la phase 2. Mais qui a vraiment besoin de ces gares ?
Table Of Content
- Ce qui se passe réellement
- 1 – Voulez-vous une LGV complète ?
- 2 – Je croyais cette affaire entendue ?
- 3 – Fret et voyageurs mais à quels prix ?
- 4 – Où irais-je prendre le TGV, l’AVE, etc. ?
- Pourquoi cela dérange
- Ce que cela implique concrètement
- Lecture satirique
- Effet miroir international
- À quoi s’attendre
- Sources
La SNCF nous promet une ligne à grande vitesse qui ne s’arrête pas à Béziers. Mais voilà, la question qui brûle les lèvres de tous est : « Voulez-vous une nouvelle ligne à grande vitesse de Béziers à Perpignan ou pas ? » Ah, la démocratie participative, ce grand spectacle où chacun peut exprimer son avis sur des choix déjà pris. Une belle illusion de pouvoir, n’est-ce pas ?
Ce qui se passe réellement
Dès ce jeudi et jusqu’au 19 juin, les choix fondamentaux de la ligne nouvelle Montpellier-Perpignan (LNMP) sont soumis au public. Usagers, élus, entrepreneurs et riverains sont invités à se prononcer sur des questions cruciales : gares à Béziers, Narbonne, ou nulle part ? Fret et voyageurs sur la même ligne ou pas ? Une concertation qui semble plus être une formalité qu’une réelle prise en compte des avis.

1 – Voulez-vous une LGV complète ?
Matthieu Chabanel, le PDG de SNCF Réseau, assure que le projet « tient ses délais ». Mais qui peut vraiment croire qu’une réduction de vingt-deux minutes sur 97,7 km va changer la face du monde ? La nouvelle ligne, maillon d’un réseau national et européen, est censée être « complémentaire » à une ligne classique déjà saturée. Et là, Carole Delga, présidente de la Région, nous rappelle que le changement climatique pourrait bien rendre cette fiabilité encore plus précaire. Charmant, n’est-ce pas ?
2 – Je croyais cette affaire entendue ?
Ah, la concertation de 2015, un souvenir lointain, n’est-ce pas ? On avait déjà décidé d’un projet strictement voyageur, mais voilà, dix ans plus tard, tout est à reconsidérer. Pour un coût de 4,9 milliards d’euros, on nous propose de « requestionner » des choix déjà faits. Comme si le temps pouvait effacer les erreurs du passé !

3 – Fret et voyageurs mais à quels prix ?
Les variantes de projet sont là, mais elles viennent avec leur lot de complications. Mélanger fret et voyageurs ? Cela nécessitera des infrastructures plus coûteuses et, bien sûr, une empreinte carbone accrue. Carole Delga, elle, semble convaincue que la mixité fret jusqu’à Perpignan est la voie à suivre. Mais à quel prix ? Entre 1,4 et 2,4 milliards d’euros, selon les options. Une belle somme pour une belle promesse !
4 – Où irais-je prendre le TGV, l’AVE, etc. ?
Le choix de 2016 était de deux gares, mais aujourd’hui, on nous propose cinq options. Que de choix pour un service qui semble déjà mal ficelé. La décision impactera le « temps de parcours, accès au train, transports en commun ». Mais qui a dit que c’était simple ?
Pourquoi cela dérange
Ces décisions, prises dans un flou artistique, sont le reflet d’une gestion publique qui semble plus préoccupée par les apparences que par l’efficacité. La concertation, loin d’être un outil de démocratie, devient un alibi pour justifier des choix déjà faits.
Ce que cela implique concrètement
Les conséquences sont claires : des coûts qui explosent, des infrastructures qui se dégradent, et une promesse de transport qui s’éloigne. Pendant ce temps, les usagers continuent de subir les retards et les désagréments.
Lecture satirique
La promesse d’une ligne à grande vitesse se heurte à la réalité d’un projet qui semble plus être un casse-tête qu’une solution. Les discours politiques se veulent rassurants, mais la réalité est tout autre. Entre promesses et incohérences, le fossé se creuse.
Effet miroir international
À l’étranger, des politiques autoritaires se servent également de la concertation pour masquer des décisions déjà prises. Un parallèle troublant qui nous rappelle que la démocratie peut parfois être un spectacle bien orchestré.
À quoi s’attendre
Si les tendances actuelles se poursuivent, nous pouvons nous attendre à des retards, des coûts supplémentaires et une satisfaction des usagers qui ne fera que diminuer. Une belle perspective, n’est-ce pas ?
Sources



