Montauban : Trois Classes de Moins, Mais Pas de Panique, Tout Va Bien !

Le maire de Montauban, en pleine tempête scolaire, annonce une révision des fermetures de classes. Trois classes de moins, mais avec un ratio d’élèves par classe qui ferait pâlir d’envie n’importe quel établissement privé.

Après plusieurs semaines de tensions autour de la carte scolaire, le maire de Montauban a été informé d’une révision partielle des décisions du DASEN, le Directeur Académique des Services de l’Éducation Nationale. Initialement, cinq fermetures de classes étaient envisagées dans les écoles Lalande, du Centre, Birac, Marcel-Guéret et Jean-Malrieu, assorties de deux ouvertures avec un dispositif d’accueil des moins de trois ans à l’école Alexandre Ier et une création de poste à l’école Françoise Dolto.

Ce qui se passe réellement

À l’issue d’une rencontre avec le DASEN, deux postes ont finalement été maintenus, à Marcel-Guéret et à Birac. Le bilan définitif s’établit donc à trois fermetures, deux maintiens et deux ouvertures de classes. Le maire a tenu à replacer ces décisions dans leur contexte, rappelant que Montauban, comme l’ensemble du territoire national, fait face à une baisse continue des effectifs scolaires. La ville aurait ainsi perdu 500 élèves en l’espace de cinq ans. Il a également précisé que les établissements concernés par les fermetures présentaient un nombre de places disponibles important ainsi qu’un ratio d’élèves par classe inférieur aux moyennes habituellement constatées, justifiant selon lui le bien-fondé de ces ajustements.

Pourquoi cela dérange

Ah, la fameuse logique de l’ajustement ! On ferme trois classes pour en maintenir deux, tout en se félicitant d’un ratio d’élèves par classe qui ferait rougir d’envie un ministre de l’Éducation. Mais qui a besoin de classes quand on peut avoir des salles vides ? C’est un peu comme avoir un restaurant avec plus de serveurs que de clients : une belle vitrine, mais pas de clients à servir.

Ce que cela implique concrètement

Les conséquences directes de ces fermetures sont évidentes : moins de classes, donc moins d’options pour les parents. Mais ne vous inquiétez pas, le maire a tout prévu ! Les élèves pourront toujours se retrouver dans des classes où ils seront… moins nombreux. Quelle belle ironie !

Lecture satirique

Le discours politique ici est aussi limpide qu’une eau de javel : on nous parle de rationalisation et de gestion efficace, alors qu’en réalité, on assiste à une érosion progressive de l’éducation publique. Promesses de qualité et d’accessibilité ? Plus de places, mais moins de classes. Un vrai tour de magie !

Effet miroir international

Si l’on regarde au-delà des frontières, on pourrait presque croire que Montauban s’inspire des politiques éducatives de certains pays autoritaires, où la fermeture d’écoles est souvent justifiée par des raisons économiques. Mais ici, on a la chance d’avoir un maire qui sait jongler avec les chiffres. Quelle performance !

À quoi s’attendre

À l’avenir, il serait sage de s’attendre à d’autres révisions de la carte scolaire, avec des promesses de maintien de la qualité de l’éducation. Mais qui sait ? Peut-être que la prochaine fois, ce sera une fermeture de classes pour « optimiser » les ressources. La créativité politique n’a pas de limites !

Sources

Source : www.lepetitjournal.net

Visuel — Source : www.lepetitjournal.net
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