En novembre dernier, l’ex-PDG du Groupe Sodetour-Portes du Mont Saint-Michel, Gilles Gohier avait été rappelé.
A la tête du groupe d’infrastructures touristiques, hôtels, restaurants et campings, situés au lieu-dit la Caserne à deux kilomètres du Mont Saint-Michel, patrimoine mondial Unesco, il avait pris sa retraite en février 2023.
Un ancien dirigeant de Center Parcs, Pierre Masserand, lui avait succédé, jusqu’au 31 octobre 2025. C’est aujourd’hui un ancien du Groupe Barrière, qui est à la barre.

Un ancien directeur du Groupe Barrière

Le conseil d’administration a recruté Frédéric Bessonneaud, ancien directeur du Groupe Barrière, le 9 mars dernier. Depuis cette date et jusqu’à la fin avril, il travaille en duo avec Gilles Gohier qui, comme lui, avait pris cette fonction au même âge. « L’âge idéal pour avoir une expérience suffisante mais aussi une adaptabilité aux différentes structures », indique ce dernier avec bienveillance.

« Je suis arrivé alors que tout fonctionne et avant le démarrage de la saison. Ce temps de passation est important », souligne le quinquagénaire.

Depuis 25 ans, il a forgé son expérience professionnelle dans ce secteur de l’hôtellerie – restauration, mais aussi des loisirs. « Le golf a animé une partie de ma vie professionnelle lorsque j’étais directeur du Domaine des Ormes, en Ille-et-Vilaine, puis de celui de Deauville pour le groupe Barrière, avant de venir le directeur Normandie de ce groupe ».

L’attrait du Mont Saint-Michel, les différentes catégories d’établissements, et de clientèles internationale, nationale et locale et un rapprochement familial ont motivé son choix.

Le Mont Saint-Michel reste un aimant.

Frédéric Bessonneaud, nouveau P-D.G. de Sodetour

Alors que la clientèle japonaise « ne bouge pas », la clientèle nationale est bien présente. « Le Mont Saint-Michel reste un aimant, même s’il est difficile de présager de ce que sera la saison ».

L’offre de restauration étendue

Pour satisfaire les visiteurs, le groupe a revu son offre de restauration. Au gastronomique (Le Pré-salé), le traditionnel (La Salicorne), le snack éphémère (au sortir des parkings), L’Hippocampe a rouvert. Le restaurant adossé à l’hôtel Le Relais du Roy, un temps dédié à une cuisine végétale et marine, offre désormais une carte de crêperie, « avec des galettes faites minute et des produits de circuits courts, conformément à notre idéal de qualité », souligne Gilles Gohier. Fermé le dimanche et lundi, cette table est, en revanche, ouverte en continu de 12 h à 18 h, les autres jours.

Les contraintes des salariés partagées

Pour Pâques, tous les établissements, à l’exception de l’Auberge de la baie, étaient ouverts.
En pleine saison, les 90 employés en contrat à durée indéterminée pourront compter sur la présence d’une soixantaine de saisonniers.

« Nous réfléchissons beaucoup au partage des contraintes, y compris pour les équipes de management. L’exemplarité est essentielle. Les directeurs sont issus du terrain et ils font partie intégrante de l’exploitation. On veille à optimiser le planning des équipes, même si on ne peut pas déroger au roulement des week-ends et soirées, inhérents au métier ».

Un plan d’investissements pour les 7 ans à venir

Après avoir rénové le restaurant la Salicorne, moderniser et sécuriser les salles modulables de séminaires pouvant accueillir jusqu’à 140 personnes, le groupe a inscrit, pour les sept prochaines années, un programme d’investissements pour la rénovation énergétique de ses installations, tant intérieure qu’extérieure, dans le respect de la qualité du site, classé Patrimoine mondial Unesco.


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Mont Saint-Michel : Quand le Nouveau P-D.G. de Sodetour Joue à l’Horloger

Frédéric Bessonneaud, fraîchement nommé à la tête de Sodetour, promet monts et merveilles pour le Mont Saint-Michel, mais la réalité semble déjà lui jouer des tours.

En novembre dernier, l’ex-PDG du Groupe Sodetour-Portes du Mont Saint-Michel, Gilles Gohier, a été rappelé pour reprendre les rênes d’un groupe qui, visiblement, ne sait pas trop où il va. Après une retraite anticipée en février 2023, il a laissé sa place à Pierre Masserand, ancien dirigeant de Center Parcs, jusqu’au 31 octobre 2025. Mais, surprise ! Un ancien du Groupe Barrière, Frédéric Bessonneaud, est maintenant aux commandes. Un vrai jeu de chaises musicales, mais sans la musique.

Ce qui se passe réellement

Le conseil d’administration a recruté Frédéric Bessonneaud, qui a pris ses fonctions le 9 mars dernier. En duo avec Gohier jusqu’à fin avril, il se dit ravi d’arriver « alors que tout fonctionne ». Une phrase qui, à elle seule, pourrait faire sourire les employés qui, eux, jonglent avec des plannings serrés et des contraintes de travail. Mais ne vous inquiétez pas, il a 25 ans d’expérience dans l’hôtellerie, alors tout ira bien, n’est-ce pas ?

Le Mont Saint-Michel reste un aimant.

Frédéric Bessonneaud, nouveau P-D.G. de Sodetour

Alors que la clientèle japonaise « ne bouge pas », la clientèle nationale est bien présente. Mais qui peut vraiment prédire l’avenir ? Peut-être un oracle, mais certainement pas un P-D.G. fraîchement nommé.

Pourquoi cela dérange

Les promesses de Bessonneaud semblent déjà se heurter à la réalité. Le groupe a revu son offre de restauration pour attirer les visiteurs, mais les employés, eux, continuent de subir des horaires de travail peu enviables. Les 90 employés en contrat à durée indéterminée doivent compter sur une soixantaine de saisonniers, ce qui pose la question : qui va vraiment profiter de cette « nouvelle ère » ?

Ce que cela implique concrètement

Le groupe a annoncé un plan d’investissements sur sept ans pour la rénovation énergétique de ses installations, mais les employés se demandent si cela inclura des améliorations pour leur qualité de vie au travail. Les promesses de modernisation sont souvent synonymes de coupes budgétaires ailleurs. Qui va payer la facture ?

Lecture satirique

Il est fascinant de voir comment les discours politiques se transforment en promesses vides. Bessonneaud évoque un « idéal de qualité » tout en jonglant avec des horaires de travail qui feraient pâlir d’envie un directeur d’usine. La déconnexion entre les belles paroles et la réalité du terrain est presque comique. Peut-être qu’un jour, quelqu’un se penchera sur la question des conditions de travail, mais pour l’instant, il semble que le Mont Saint-Michel attire plus de touristes que de véritables réformes.

Effet miroir international

En parallèle, on ne peut s’empêcher de penser aux politiques autoritaires qui fleurissent à travers le monde, où les promesses de prospérité cachent souvent des réalités bien plus sombres. Que ce soit aux États-Unis ou en Russie, les discours séduisants masquent souvent des vérités dérangeantes. À Mont Saint-Michel, la situation n’est pas si différente.

À quoi s’attendre

Si les tendances actuelles se poursuivent, on peut s’attendre à une saison touristique pleine de promesses, mais avec des employés qui continueront à jongler avec des horaires précaires. La magie du Mont Saint-Michel pourrait bien se transformer en un mirage, où les promesses de qualité ne seront qu’un écho lointain.

Sources

Source : actu.fr

Hôtels et restaurants aux portes du Mont Saint-Michel, l'ambition du nouveau P-D.G. de Sodetour
Visuel — Source : actu.fr
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