A trois mois de sa feria Mont-de-Marsan célèbre sa future Madeleine. Avec la novillada de St Perdon au Plumaçon. L’élevage de Condessa de Sobral pour Cid de Maria, Tomas Bastos et Julio Méndez. Novillada dans des conditions météo très difficiles. Trois oreilles et triomphe pour Julio Mèndez.

En avril c’est toros en novembre! Le froid, la pluie, le vent, le ciel a maudit St Perdon. Et c’est misère. Le lot de Condessa de Sobral peut être chafouin a été dans la couleur du temps. Bien loin des fulgurances de l’an dernier. On retiendra donc six exemplaires complexes, bien fagotés, mais à géométrie variable. Cid de Maria qui avait triomphé en 2025 hérite d’un premier à charge décomposée, court et protestataire. Le quatrième est aussi réservé qu’un soudard à confesse. Et le castillan vit un échec à l’épée comme au premier. Tomas Bastos prend un Condessa couleur sable qui fait sensation. La faena est ajutée à droite, le novillero doux offre une faena qui coule comme le miel. Echec hélas au fer lui aussi. Bastos attrape ensuite le fils du diable, noiraud fuyard qui saute dans le callejon. S’échappe. Puis se garde en visant les cuisses. C’est Julio Mendèz qui réchauffe le Plumaçon. Un novillo beau et solide duquel l’impétrant d’Avila tire toute la vertu, et emballe au capote superbement le torito pour deux rencontres sérieuses au cheval. Estoc entière. Oreille. Le dernier Condessa est un sacré costaud peu fiable. Mendèz l’oblige, contraint, s’engage, déterminé. Et s‘impose. Acier fatal et immédiat. Voie du triomphe.

Aujourd’hui à Gamarde. La première corrida de toros de la saison dans les Landes. A 16h30 l’élevage de Virgen Maria pour David Galvàn, Daniel Crespo et Victor Hernandez.

Mont-de-Marsan : Quand la pluie fait des toros un spectacle de désolation

À trois mois de sa feria, Mont-de-Marsan célèbre sa future Madeleine avec une novillada sous la pluie. Un triomphe pour Julio Méndez, mais à quel prix ?

INTRODUCTION : La novillada de Saint Perdon au Plumaçon a été marquée par des conditions météorologiques dignes d’un mauvais film d’horreur. Entre le froid, la pluie et le vent, le ciel a décidé de se moquer des toreros. Et pourtant, malgré cette mise en scène apocalyptique, un triomphe s’est dessiné pour Julio Méndez. Mais est-ce vraiment une victoire ou juste une farce orchestrée par Dame Nature ?

Ce qui se passe réellement

En avril, c’est toros en novembre ! Le froid, la pluie, le vent, le ciel a maudit Saint Perdon. Et c’est misère. Le lot de Condessa de Sobral, chafouin et déprimé, s’est présenté dans des conditions dignes d’un déluge. Six exemplaires complexes, bien fagotés, mais à géométrie variable. Cid de Maria, qui avait triomphé en 2025, se retrouve avec un premier novillo à charge décomposée, court et protestataire. Le quatrième est aussi réservé qu’un soudard à confesse. Échec à l’épée pour le castillan, qui semble avoir oublié son sens du timing. Tomas Bastos a tenté de séduire avec un Condessa couleur sable, mais même son charme n’a pas suffi. Un échec au fer pour lui aussi. Enfin, Julio Méndez a su tirer son épingle du jeu avec un novillo solide, mais le dernier Condessa, un sacré costaud peu fiable, a mis à l’épreuve sa détermination. Acier fatal et immédiat, voie du triomphe, mais à quel prix ?

Pourquoi cela dérange

Cette novillada, loin d’être un festival de bravoure, a révélé les incohérences d’un système qui glorifie la bravoure des toreros tout en les exposant à des conditions climatiques extrêmes. Quelles leçons en tire-t-on ? Que la bravoure est plus importante que la sécurité ? Que la tradition prime sur le bon sens ?

Ce que cela implique concrètement

Les conséquences directes sont préoccupantes. Non seulement les toreros risquent leur vie sous des cieux indifférents, mais cela soulève également des questions sur la pérennité de ces spectacles face à des conditions climatiques de plus en plus imprévisibles. La tradition est-elle vraiment une excuse pour mettre en danger des vies ?

Lecture satirique

Ironie du sort : alors que les politiques prônent la sécurité et le bien-être, on assiste à des spectacles où les toreros sont laissés à la merci des éléments. Promesses de sécurité et réalité des arènes semblent vivre dans deux mondes parallèles. Peut-être que les élus devraient se lancer dans la tauromachie pour comprendre ce que signifie vraiment « prendre des risques ».

Effet miroir international

À l’étranger, les dérives autoritaires et les politiques ultraconservatrices se manifestent souvent par des spectacles de bravoure similaires. Les États-Unis, avec leur obsession pour les armes et la violence, semblent partager cette même logique : glorifier le danger tout en ignorant les conséquences. La tauromachie, dans son essence, n’est-elle pas un reflet de ces sociétés où le spectacle prime sur l’humain ?

À quoi s’attendre

À l’avenir, il est probable que ces spectacles continueront d’attirer des foules, mais à quel prix ? Les conditions climatiques deviendront-elles un facteur décisif dans la programmation des corridas ? Les toreros devront-ils s’adapter à des conditions de plus en plus extrêmes ?

Sources

Source : www.francebleu.fr

Toros, novillada de St Perdon, de la pluie, du vent et trois oreilles pour Julio Mendèz.
Visuel — Source : www.francebleu.fr
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