Mobilité des Gendarmes : Lana Tetuanui S’Indigne des Critères du CIMM

Mise à jour le 2026-01-20 18:56:00 : La sénatrice Lana Tetuanui interpelle le ministre de l’Intérieur sur la mobilité des gendarmes et policiers en Polynésie.

La sénatrice Lana Tetuanui interpelle, à nouveau, le ministre de l’Intérieur sur la mobilité des gendarmes et des policiers. Ce mardi, en séance publique, Lana Tetuanui a demandé au gouvernement de prendre en compte les critères des CIMM et d’étudier en priorité les dossiers des Polynésiens, notamment des gendarmes et policiers qui ont formulé le vœu de rentrer en Polynésie. « J’apprends que lors du dernier mouvement de la police, sur 10 postes vacants ouverts à une mutation en Polynésie française, seuls deux originaires ont pu obtenir satisfaction. Ce n’est pas normal, Madame la ministre. Les critères du Centre des d’Intérêts Matériels et Moraux (CIMM), mis en place pour privilégier les originaires des collectivités ultramarines, n’est que foutaises, excusez-moi du terme. »

La sénatrice a déjà évoqué ce sujet à plusieurs reprises.

Équilibre entre intérêts du service et attente du personnel

En réponse, Marie-Pierre Vedrenne, la ministre déléguée auprès du ministre de l’Intérieur, souligne que la mobilité des personnels de gendarmerie doit tenir compte des intérêts des militaires et de ceux des services. Des conditions aussi permettent aux policiers de pouvoir retourner sur leur territoire, ajoute la ministre. « La gestion des ressources humaines de la gendarmerie est pleinement mobilisée pour respecter cet équilibre entre l’intérêt du service et les attentes légitimes du personnel concerné. »

Concernant la police nationale, la ministre déléguée assure que « les demandes de mutations des agents du corps d’encadrement et d’application sont classées en fonction d’un barème de points. Des conditions de recevabilité spécifiques existent cependant : le gardien de la paix nouvellement recruté demeure dans sa région de première affectation pour une durée de cinq ou huit ans, selon le concours – c’est le cas pour les outre-mer. Pour les officiers et les commissaires, la durée minimale de maintien dans le premier emploi est de deux ans de service effectif. »

Une réponse que la sénatrice juge insatisfaisante : « C’est une alerte politique […] Cela crée une frustration grandissante qui se traduira par une progression des rangs indépendantistes, » avertit-elle.

Ce qu’il faut savoir

  • Le fait : La sénatrice Lana Tetuanui critique les critères du CIMM pour les mutations en Polynésie.
  • Qui est concerné : Les gendarmes et policiers en Polynésie française.
  • Quand : Séance publique du 20 janvier 2026.
  • Où : Polynésie française.

Contexte

La question de la mobilité des fonctionnaires en Polynésie est un sujet récurrent. Les critères du CIMM, censés favoriser les originaires, sont souvent remis en question. La frustration des agents pourrait avoir des répercussions politiques importantes.

Sources

Source : la1ere.franceinfo.fr

Visuel d’illustration — Source : la1ere.franceinfo.fr

Source d’origine : Voir la publication initiale

Date : 2026-01-20 18:56:00 — Site : la1ere.franceinfo.fr


Auteur : Cédric Balcon-Hermand — Biographie & projets

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Publié le : 2026-01-20 18:56:00 — Slug : retour-des-fonctionnaires-le-cimm-nest-que-foutaise-lana-tetuanui

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