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Autant d’inquiétudes balayées par cet amerrissage tout en contrôle, qui conclut environ dix jours d’une « mission parfaite » selon les mots du patron de la Nasa. Ce vol visait à s’assurer que la nouvelle fusée lunaire SLS et son vaisseau Orion étaient prêts pour assurer un retour des Américains sur la surface lunaire.
La Nasa prévoit une nouvelle mission en 2027 qui ne s’aventurera pas jusqu’à la Lune, avant d’envoyer des astronautes sur la surface en 2028 lors de la 4e mission Artémis, durant la dernière année du mandat de Donald Trump… et avant la Chine, qui prévoit d’envoyer ses taïkonautes sur la Lune en 2030.
En attendant, l’agence spatiale américaine souhaite à travers Artémis relancer l’intérêt des Américains pour le domaine spatial. Mais les experts doutent que les alunisseurs, développés par les entreprises des milliardaires américains Elon Musk et Jeff Bezos, soient prêts à temps.
Cette mission « quasi-parfaite » est « la preuve que quand les États-Unis se concentrent vraiment sur un objectif, ils peuvent encore accomplir de grandes choses« , salue auprès de l’AFP Clayton Swope du Centre d’études stratégiques et internationales (CSIS), habituellement sceptique des avancées d’Artémis.
« J’avoue avoir eu des doutes quant au programme Artémis, mais je crois davantage maintenant à la suite« , abonde Derek Buzasi, professeur d’astronomie et d’astrophysique à l’Université de Chicago. Cette suite continuera à se faire avec les partenaires étrangers, a redit le chef de la Nasa vendredi soir.
Si un Japonais puis un Allemand étaient censés voyager à bord de futures missions Artémis, cet engagement a néanmoins été remis en question par un récent bouleversement des plans de la Nasa. L’Agence spatiale européenne a reconnu devoir négocier pour maintenir les places de ses astronautes dans les futures missions Artémis.
Mission Artemis : Quand la NASA fait du neuf avec du vieux
Un amerrissage « parfait » pour une mission qui ne fait que relancer les promesses d’un retour sur la Lune, mais qui laisse planer des doutes sur l’avenir spatial des États-Unis.
La NASA a récemment célébré un amerrissage « tout en contrôle », qualifiant cette opération de « mission parfaite« . Mais derrière cette façade de réussite, se cache une réalité bien plus nuancée. En effet, cette mission visait à prouver que la fusée SLS et le vaisseau Orion étaient prêts pour un retour tant attendu des Américains sur la Lune. Mais, spoiler alert : la prochaine mission, prévue pour 2027, ne mettra même pas un pied sur notre satellite. Un vrai coup de théâtre !
Ce qui se passe réellement
La NASA prévoit une nouvelle mission en 2027, qui ne s’aventurera pas jusqu’à la Lune, avant d’envoyer des astronautes sur la surface en 2028 lors de la 4e mission Artemis, durant la dernière année du mandat de Donald Trump. Pendant ce temps, la Chine prévoit d’envoyer ses taïkonautes sur la Lune en 2030. Tout cela alors que l’agence spatiale américaine tente de raviver l’intérêt des Américains pour l’espace, malgré les doutes des experts sur la capacité des alunisseurs développés par les milliardaires Elon Musk et Jeff Bezos à être prêts à temps.
Cette mission « quasi-parfaite » est saluée par Clayton Swope du CSIS comme la preuve que les États-Unis peuvent encore accomplir de grandes choses quand ils se concentrent vraiment. Une déclaration qui fait sourire, surtout quand on se rappelle que ces mêmes États-Unis ont souvent du mal à se concentrer sur des objectifs moins cosmiques, comme la santé publique ou l’éducation.
Pourquoi cela dérange
Les incohérences sont légion : comment peut-on parler d’une mission parfaite alors que la prochaine étape est une simple répétition de la préparation ? Et que dire des promesses de collaboration internationale, qui semblent s’effriter au fur et à mesure que la NASA doit renégocier les places de ses astronautes avec l’Agence spatiale européenne ?
Ce que cela implique concrètement
Les conséquences sont claires : les États-Unis risquent de se retrouver à la traîne dans la course spatiale, alors que d’autres pays, comme la Chine, avancent à grands pas. Pendant ce temps, les milliardaires américains continuent de jouer à la roulette avec l’avenir spatial, laissant les agences gouvernementales dans l’incertitude.
Lecture satirique
Le discours politique autour d’Artemis est un véritable festival de contradictions. D’un côté, on nous promet un retour sur la Lune, de l’autre, on nous dit que les alunisseurs ne seront pas prêts. On nous parle de coopération internationale, mais on doit renégocier les accords. C’est un peu comme si on promettait un grand banquet, mais qu’on servait des restes réchauffés.
Effet miroir international
En parallèle, on ne peut s’empêcher de penser aux dérives autoritaires qui se multiplient à travers le monde. Alors que les États-Unis se vantent de leur leadership spatial, d’autres pays, comme la Russie, continuent de renforcer leur emprise sur des territoires contestés. Une belle ironie, n’est-ce pas ?
À quoi s’attendre
Si l’on se fie aux tendances actuelles, il est probable que la NASA continue de jongler avec ses promesses, tout en se battant pour garder la tête hors de l’eau face à des concurrents de plus en plus déterminés. Les prochaines années pourraient bien être marquées par des annonces spectaculaires, mais la réalité risque de rester bien en deçà des attentes.
Sources



