Le camping de Mirande est à l’arrêt après la liquidation judiciaire du groupe Alpha Camping, qui en était le délégataire, officialisée le 2 avril. Faute de repreneur, l’avenir du site reste incertain, tout comme celui de son directeur et des emplois saisonniers.
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Coup dur pour le tourisme local. Le camping 3 étoiles de Mirande île du Pont, géré par le groupe Alpha Camping en délégation de service public (DSP), se retrouve aujourd’hui sans activité après la liquidation judiciaire de ce dernier, prononcée officiellement le 2 avril par le tribunal de commerce de Paris. Une situation brutale qui laisse le site sans repreneur à l’approche de la saison estivale.
« Là, c’est officiel », déplore Jacques Ducourneau, directeur du camping depuis sept ans et salarié du groupe. Comme le site de Mirande, plusieurs établissements de Alpha Camping n’ont pas trouvé preneur à l’issue d’une période de redressement de six mois. À terme, c’est le groupe Seasonova qui a annoncé la reprise de 15 établissements du groupe Alpha Camping, le site mirandais n’en faisant pas partie.
Dossier prioritaire
C’est sans doute la baisse de fréquentation des dernières années qui a mené à ce choix du repreneur de ne pas acquérir l’île du Pont. La fermeture de la base de loisirs de Ludina en janvier 2024, toute proche, a eu un impact direct sur les réservations au fil des saisons. « C’était l’attraction principale. Les clients bénéficiaient d’une entrée gratuite et illimitée », rappelle l’ancien directeur. Malgré la création d’une petite piscine en 2022 sur le camping, le site n’a jamais retrouvé le même niveau d’attractivité.

Du côté de la communauté de communes Cœur d’Astarac en Gascogne, propriétaire, le nouveau président Antoine Mendes appelle à la prudence. « Pour l’instant, je ne peux pas vous dire grand-chose », explique-t-il, évoquant une situation encore juridiquement incertaine. « Il y avait une délégation signée avec Alpha Camping qui courait jusqu’en 2027 », rappelle l’élu.
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Le dossier a néanmoins été pris en main sans délai assure-t-il : « Ça a été notre première préoccupation, dès le lendemain de notre élection ». Antoine Mendes est devenu président de l’intercommunalité le 30 mars dernier.
Mais la collectivité se heurte à des contraintes juridiques. « On a toujours cette délégation, donc il faut attendre d’en sortir. Est-ce que la liquidation du délégataire y met un terme ? », s’interroge Antoine Mendes. « Nous avons saisi un avocat pour savoir un peu où on en est juridiquement ». Or, la liquidation du délégataire n’éteint pas automatiquement la DSP : le contrat peut être maintenu par le liquidateur ou nécessiter une résiliation formelle avant toute reprise.
Alors, que va donc devenir le site, à quelques semaines de la saison estivale ? Plusieurs scénarios sont envisageables : une réouverture en urgence cet été, jugée « très compliquée », ou une année blanche avant peut-être une relance en 2027.
Malgré ces incertitudes, la volonté d’agir est bien là. « On y réfléchit, avec la ville de Mirande, c’est une de nos priorités », insiste le président.
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Interrogé sur l’absence de Mirande dans le périmètre de reprise de Seasonova, l’élu avance une hypothèse. « S’il avait été intéressé, il l’aurait fait savoir, mais nous n’avons eu aucun contact avec eux. Peut-être qu’il n’était pas assez gros pour les séduire ».
Séisme économique pour le territoire
En attendant, les conséquences sociales sont déjà là. « J’ai reçu mon courrier, je suis licencié économique », confie Jacques Ducourneau. Seul salarié permanent du site, il encadrait chaque été une dizaine de saisonniers.
Les conséquences économiques risquent aussi d’être dramatiques pour les commerces locaux. Le site accueillait chaque semaine en pleine saison entre 400 à 600 personnes. « Et ça, c’est sans compter les emplacements nus. On pouvait avoir parfois jusqu’à 900 personnes sur le camping », ajoute Jacques Ducourneau.
Dans ce contexte, élus et acteurs locaux sont appelés à réagir rapidement pour éviter que le site ne reste durablement à l’abandon. « On espère une issue favorable », confie encore l’ex-directeur, pour, peut-être, donner une nouvelle chance au camping mirandais.
Mirande : Le Camping à l’Arrêt, Une Saison Estivale en Panne
Le camping de Mirande est à l’arrêt après la liquidation judiciaire du groupe Alpha Camping, officialisée le 2 avril. Faute de repreneur, l’avenir du site reste incertain, tout comme celui de son directeur et des emplois saisonniers.
Ah, le doux parfum des vacances d’été, des barbecues au bord de la piscine et des cris d’enfants jouant dans l’eau. Mais à Mirande, ce parfum s’est transformé en une odeur de désespoir. Le camping 3 étoiles de l’île du Pont, géré par le groupe Alpha Camping, a été mis à l’arrêt après une liquidation judiciaire prononcée le 2 avril. Comme un mauvais film d’horreur, cette situation laisse le site sans repreneur à l’approche de la saison estivale. Qui aurait cru qu’un camping pouvait être victime d’un tel drame ?
Ce qui se passe réellement
Coup dur pour le tourisme local. Le camping de Mirande, qui avait déjà du mal à attirer les foules, se retrouve aujourd’hui dans une impasse. Jacques Ducourneau, le directeur du camping depuis sept ans, ne cache pas son désarroi. « Là, c’est officiel », dit-il, comme si cela pouvait changer quelque chose. Le groupe Seasonova a annoncé la reprise de 15 établissements d’Alpha Camping, mais devinez quoi ? Mirande n’en fait pas partie. Surprise !
Dossier prioritaire
La baisse de fréquentation des dernières années a joué un rôle clé dans cette tragédie. La fermeture de la base de loisirs de Ludina, qui était l’attraction phare, a eu un impact direct sur les réservations. « C’était l’attraction principale. Les clients bénéficiaient d’une entrée gratuite et illimitée », se lamente Ducourneau. Mais, bien sûr, la création d’une petite piscine en 2022 n’a pas suffi à redresser la barre. Bravo pour l’initiative, mais un petit bassin ne remplace pas un parc d’attractions !

Antoine Mendes, le nouveau président de la communauté de communes Cœur d’Astarac en Gascogne, appelle à la prudence. « Pour l’instant, je ne peux pas vous dire grand-chose », dit-il, comme si cela pouvait rassurer les habitants. La délégation signée avec Alpha Camping courait jusqu’en 2027, mais maintenant, qui sait ? Peut-être que la liquidation mettra un terme à tout cela, ou peut-être pas. Suspense !
Pourquoi cela dérange
Les incohérences sont frappantes. D’un côté, on nous dit que le tourisme est une priorité, et de l’autre, on laisse un camping se dégrader au point de le liquider. Les promesses de revitalisation du secteur touristique semblent s’évaporer comme une brume matinale. Les élus, au lieu de se battre pour sauver ce site, semblent plus préoccupés par des questions juridiques que par l’avenir de leurs concitoyens.
Ce que cela implique concrètement
Les conséquences sociales sont déjà là. Jacques Ducourneau, seul salarié permanent, a reçu son courrier de licenciement. Les commerces locaux, qui dépendaient de l’afflux de touristes, risquent de subir un coup dur. Le camping attirait entre 400 et 600 personnes chaque semaine en pleine saison, sans compter les emplacements nus. Imaginez la perte pour les boulangeries, restaurants et autres petits commerces. Une catastrophe économique en perspective.
Lecture satirique
Les discours politiques sont déconnectés de la réalité. On parle de soutien au tourisme, mais où est le soutien quand un site emblématique se retrouve à l’abandon ? Les promesses de revitalisation se heurtent à la dure réalité de la gestion municipale. Peut-être qu’un peu de bon sens et d’initiative seraient plus efficaces que des discours creux et des promesses non tenues.
Effet miroir international
En observant cette situation, on ne peut s’empêcher de faire un parallèle avec les politiques autoritaires qui, au lieu de s’attaquer aux véritables problèmes, préfèrent s’enliser dans des discours vides. Comme aux États-Unis ou en Russie, où les promesses de prospérité se heurtent à des réalités bien plus sombres. À Mirande, la liquidation d’un camping pourrait sembler anecdotique, mais elle révèle une gestion défaillante et un manque de vision à long terme.
À quoi s’attendre
Que va-t-il se passer maintenant ? Plusieurs scénarios sont envisageables : une réouverture en urgence cet été, jugée « très compliquée », ou une année blanche avant peut-être une relance en 2027. En attendant, les élus et acteurs locaux sont appelés à réagir rapidement pour éviter que le site ne reste durablement à l’abandon. Espérons qu’ils ne se contenteront pas de se lamenter sur leur sort.
Sources




