Marseille : Trois prises électriques pour paquebots, mais que fait-on pour la planète ?
Le port de Marseille-Fos inaugure trois prises électriques pour paquebots, une avancée écologique ou un coup de com’ ?
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INTRODUCTION : Samedi matin, le port de Marseille-Fos a fait un pas vers l’avenir (ou du moins, vers un avenir moins polluant) en inaugurant trois prises électriques sur son terminal croisières, en présence du ministre des Transports, Philippe Tabarot. Une première en France et en Méditerranée, qui pourrait faire sourire les écologistes… ou les faire pleurer, selon le point de vue.
Ce qui se passe réellement
Le port de Marseille‑Fos a inauguré samedi matin, en présence du ministre des Transports, Philippe Tabarot, trois prises électriques sur son terminal croisières. De quoi permettre à trois paquebots de se brancher à quai simultanément, sans polluer. Une première en France et en Méditerranée.
Pourquoi cela dérange
Si l’initiative semble louable, elle soulève des questions : pourquoi attendre si longtemps pour mettre en place une solution aussi basique ? Pendant que les paquebots se branchent, que fait-on pour réduire les émissions de CO2 générées par ces géants des mers ? On pourrait presque croire que la pollution est une option de luxe réservée aux croisiéristes.
Ce que cela implique concrètement
Concrètement, cette avancée permet à trois paquebots de se brancher et de réduire leur empreinte carbone pendant leur escale. Mais cela ne fait que masquer une réalité plus sombre : la croisière reste l’un des modes de transport les plus polluants. Alors, est-ce vraiment une victoire ou juste un coup de peinture verte sur une vieille coque rouillée ?
Lecture satirique
D’un côté, on applaudit les efforts pour réduire la pollution, de l’autre, on se demande si ce n’est pas juste une manière de dire « regardez comme nous sommes écolos » tout en continuant à accueillir des paquebots qui crachent des tonnes de CO2. Une belle contradiction qui pourrait faire rougir d’envie n’importe quel politicien en quête de crédibilité écologique.
Effet miroir international
En parallèle, on ne peut s’empêcher de penser aux politiques autoritaires qui, à l’étranger, continuent de faire la sourde oreille face aux enjeux environnementaux. Entre les États-Unis qui se dérobent à leurs engagements climatiques et la Russie qui préfère exploiter ses ressources plutôt que de les protéger, Marseille semble presque être un havre de paix… ou une illusion d’optique.
À quoi s’attendre
À l’avenir, on peut s’attendre à ce que d’autres ports emboîtent le pas, mais espérons que cela ne se limite pas à une simple opération de communication. La vraie question reste : quand les politiques prendront-elles des décisions réellement efficaces pour la planète ?


