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C’est une fidèle de David Lisnard, qui ne lui était pourtant pas acquise dès l’origine. Aujourd’hui encartée UDI-Nouvelle Énergie, Marie Pourreyron a pourtant été de l’aventure, dès le premier mandat du maire de Cannes, en 2014. En découvrant le monde politique, tel un chien dans un jeu de quilles. « J’ai débarqué dans ce milieu par un pur hasard, raconte celle qui a monté sa société de web-marketing. Lorsque David était encore premier adjoint, je l’ai interpellé par un tweet au sujet de la propreté des plages. Dès le lendemain, il me fixait un rendez-vous pour rencontrer avec lui les équipes de nettoyage et m’expliquer comment ça fonctionne ! »
Estomaquée par une telle réactivité de la part du dauphin désigné de Bernard Brochand, Marie Pourreyron est restée en contact. A lié progressivement amitié. Jusqu’à être conviée sur sa liste, puis placée au poste éminent d’adjointe à l’Environnement, à la propreté, et à la qualité des espaces publics. « La victoire de 2014 m’a marquée car nous étions face à une liste véhémente [menée par Philippe Tabarot, actuel ministre des Transports]. Et puis ce premier conseil municipal, où je n’avais pas conscience du tsunami qui allait déferler sur ma vie d’élue : des rencontres, des projets, des réunions associatives où l’on se fait copieusement engueuler (rires) ! » En 2020, elle rempile. Cette fois comme adjointe moins publiquement exposée à la Logistique urbaine (stationnement, livraisons, circulation). Avec un travail tout aussi prenant et crucial pour la bonne marche (à pied comme sur roues) de la commune.
Du temps pour elle, tournée vers les autres
Mais pour ce troisième mandat, Marie (pour laquelle il faut désormais ajouter Remoiville à Pourreyron du nom de son mari breton) a dit stop. Tout en disant un peu encore…
« J’ai choisi délibérément d’être avant-dernière en position inéligible sur la liste Cannes gagne car j’ai envie de voyage, de développer des activités liées au sport pour les jeunes, de promouvoir mon club de paddle et de consacrer du temps à mon mari, ce qui n’était pas compatible avec un nouveau mandat d’adjoint, explique celle qui aura traversée douze années du règne Lisnard sur la Croisette. C’est une superbe période de ma vie mais après un temps pour mes deux fils, un temps pour la commune, ce troisième temps de ma vie sera pour moi, à 51 ans, même s’il reste tourné vers les autres…» Avec, parmi son « héritage », ces tables de jeux en béton sur la Croisette qu’elle a suggérée au maire. Des échecs mais en forme de réussite.
Marie Pourreyron : Quand le Politique se Transforme en Loisir
Après douze ans d’engagement politique, Marie Pourreyron, fidèle de David Lisnard, choisit de quitter la scène pour se consacrer à ses passions. Une décision qui soulève des questions sur l’engagement réel des élus.
Marie Pourreyron, ancienne adjointe à l’Environnement à Cannes, a décidé de dire stop à la politique. Après avoir été propulsée dans le monde politique par un tweet sur la propreté des plages, elle a gravi les échelons jusqu’à devenir une figure emblématique de la municipalité. Mais aujourd’hui, à 51 ans, elle préfère se tourner vers ses loisirs, laissant derrière elle un héritage… de tables de jeux en béton sur la Croisette.
Ce qui se passe réellement
C’est une fidèle de David Lisnard, qui ne lui était pourtant pas acquise dès l’origine. Aujourd’hui encartée UDI-Nouvelle Énergie, Marie Pourreyron a pourtant été de l’aventure, dès le premier mandat du maire de Cannes, en 2014. En découvrant le monde politique, tel un chien dans un jeu de quilles. « J’ai débarqué dans ce milieu par un pur hasard, raconte celle qui a monté sa société de web-marketing. Lorsque David était encore premier adjoint, je l’ai interpellé par un tweet au sujet de la propreté des plages. Dès le lendemain, il me fixait un rendez-vous pour rencontrer avec lui les équipes de nettoyage et m’expliquer comment ça fonctionne ! »
Estomaquée par une telle réactivité de la part du dauphin désigné de Bernard Brochand, Marie Pourreyron est restée en contact. A lié progressivement amitié. Jusqu’à être conviée sur sa liste, puis placée au poste éminent d’adjointe à l’Environnement, à la propreté, et à la qualité des espaces publics. « La victoire de 2014 m’a marquée car nous étions face à une liste véhémente [menée par Philippe Tabarot, actuel ministre des Transports]. Et puis ce premier conseil municipal, où je n’avais pas conscience du tsunami qui allait déferler sur ma vie d’élue : des rencontres, des projets, des réunions associatives où l’on se fait copieusement engueuler (rires) ! » En 2020, elle rempile. Cette fois comme adjointe moins publiquement exposée à la Logistique urbaine (stationnement, livraisons, circulation). Avec un travail tout aussi prenant et crucial pour la bonne marche (à pied comme sur roues) de la commune.
Mais pour ce troisième mandat, Marie (pour laquelle il faut désormais ajouter Remoiville à Pourreyron du nom de son mari breton) a dit stop. Tout en disant un peu encore…
« J’ai choisi délibérément d’être avant-dernière en position inéligible sur la liste Cannes gagne car j’ai envie de voyage, de développer des activités liées au sport pour les jeunes, de promouvoir mon club de paddle et de consacrer du temps à mon mari, ce qui n’était pas compatible avec un nouveau mandat d’adjoint, explique celle qui aura traversée douze années du règne Lisnard sur la Croisette. C’est une superbe période de ma vie mais après un temps pour mes deux fils, un temps pour la commune, ce troisième temps de ma vie sera pour moi, à 51 ans, même s’il reste tourné vers les autres… Avec, parmi son « héritage », ces tables de jeux en béton sur la Croisette qu’elle a suggérée au maire. Des échecs mais en forme de réussite.
Pourquoi cela dérange
La décision de Pourreyron soulève des interrogations sur l’engagement des élus. Est-ce que la politique est devenue un simple tremplin vers des loisirs plus séduisants ? À l’heure où les citoyens attendent des élus qu’ils s’investissent pleinement, cette fuite vers des activités personnelles peut sembler désinvolte.
Ce que cela implique concrètement
Cette démission volontaire d’un mandat public pourrait être perçue comme un désintérêt croissant pour les affaires publiques. Les enjeux de la ville, notamment en matière d’environnement et de propreté, sont-ils réellement pris au sérieux si ceux qui les gèrent se retirent pour se consacrer à leur vie personnelle ?
Lecture satirique
Pourreyron, qui a commencé sa carrière politique par un tweet, semble maintenant privilégier les activités de loisirs au détriment de ses responsabilités. Ironiquement, alors que les élus sont censés être au service de la communauté, elle choisit de se concentrer sur son club de paddle. Un bel exemple de décalage entre promesses et réalité.
Effet miroir international
À l’échelle mondiale, cette tendance à privilégier les intérêts personnels au détriment de l’engagement public n’est pas unique à Cannes. Des dirigeants aux États-Unis à la Russie, nombreux sont ceux qui semblent plus préoccupés par leur image et leurs loisirs que par le bien-être de leurs citoyens. Une dérive qui rappelle les politiques autoritaires où le pouvoir est souvent synonyme de privilèges personnels.
À quoi s’attendre
Si cette tendance se poursuit, nous pourrions assister à une érosion de la confiance des citoyens envers leurs élus. Les promesses de changement et d’engagement pourraient devenir de simples slogans, laissant place à une politique de plus en plus déconnectée des réalités du terrain.
Sources





