Le premier coureur à franchir la ligne d’arrivée du marathon de Paris ce dimanche 12 avril est l’Italien Yemaneberhan Crippa qui s’impose chez les hommes en 2h05 et 16 secondes. Le record n’a pas été battu.
Table Of Content
- Un italien en premier, un français bien placé
- Nouveau record battu chez les femmes
- La génération « Covid » prend le relais
- À lire aussi
- Ce qui se passe réellement
- Un italien en premier, un français bien placé
- Nouveau record battu chez les femmes
- La génération « Covid » prend le relais
- Pourquoi cela dérange
- Ce que cela implique concrètement
- Lecture satirique
- Effet miroir international
- À quoi s’attendre
- Sources
Près de 60.000 coureurs se sont élancés ce dimanche matin pour le 49ème marathon de Paris, soit plus de 3 000 de plus que l’année précédente. Le parcours, qui célèbre les grands monuments de la capitale, débute sur les Champs-Elysées et emmène les coureurs jusqu’à l’arrivée prévue sur l’avenue Foch. Les premiers ont mis un peu plus de deux heures, ce sont les athlètes professionnels.
Un italien en premier, un français bien placé
Et c’est l’Italien Yemaneberhan Crippa qui s’est imposé et a franchi en premier la ligne d’arrivée chez les hommes. Il a parcouru les 42 kilomètres 195 du parcours parisien en 2h05:16. Ce n’est donc pas un record battu puisque le record précédent était de 2h4min21s pour les hommes, détenu par le Kényan Elisha Rotich en 2021 et 2h19min48s pour les femmes, par la Kényane Judith Jeptum en 2022.
Nouveau record battu chez les femmes
Du côté des femmes; c’est l’éthiopienne Shure Demise qui s’est imposée en 2h18 et 34 secondes, pulvérisant de plus d’une minute le record de l’épreuve. Demise a passé la ligne devant sa compatriote Misgane Alemayehu (2h19:08) et la Kényane Magdalyne Masai (2h19:17), qui détenait le meilleur temps des engagées. L’autre grande victoire de cette édition réside d’ailleurs dans la mixité. Avec 20.800 participantes, les femmes représentent désormais 33% du peloton (contre 25% il y a quatre ans). Si Paris reste encore en retrait par rapport au Marathon de New York (45% de femmes), la progression est constante et témoigne d’un changement profond dans la pratique de la discipline.
La génération « Covid » prend le relais
Près de la moitié des inscrits (49 %) ont porté un dossard doré dimanche : celui des « primos ». Ces coureurs participent à leur tout premier marathon. Au-delà de la performance sportive, le marathon confirme aussi son rôle de levier caritatif. Cette année, 8.500 coureurs solidaires ont levé des fonds pour diverses associations.
- Objectif financier : huit millions d’euros (nouveau record).
- Engagement : Chaque coureur solidaire récolte au minimum 420 €.
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Marathon de Paris : Quand l’Italie court plus vite que la politique
Ce dimanche, l’Italien Yemaneberhan Crippa a remporté le marathon de Paris en 2h05, tandis que les promesses politiques continuent de courir sur place.
Le marathon de Paris, c’est un peu comme la politique française : beaucoup de monde sur la ligne de départ, mais peu de résultats concrets à l’arrivée. Ce dimanche 12 avril, près de 60 000 coureurs se sont élancés pour la 49ème édition de cette course emblématique, mais seul un homme a franchi la ligne d’arrivée en premier : Yemaneberhan Crippa. Avec un temps de 2h05 et 16 secondes, il a prouvé que les records peuvent être battus, même si ce n’était pas le cas cette fois-ci. Le record masculin reste à 2h4min21s, détenu par le Kényan Elisha Rotich. Mais qui a besoin de records quand on a des promesses politiques qui ne tiennent pas la distance ?
Ce qui se passe réellement
Yemaneberhan Crippa, l’Italien, a donc remporté la course, tandis que les coureurs français ont dû se contenter de places honorables. Le parcours, qui débute sur les Champs-Élysées et se termine sur l’avenue Foch, a vu les athlètes professionnels mettre un peu plus de deux heures pour parcourir les 42 kilomètres 195. En revanche, les promesses des politiciens semblent s’étirer à l’infini, sans jamais atteindre la ligne d’arrivée.
Un italien en premier, un français bien placé
Crippa a donc pris la tête, laissant les Français dans l’ombre. Le meilleur coureur français a terminé en sixième position, prouvant que même sur le bitume, la compétition est rude. Pendant ce temps, les discours politiques sur l’égalité des chances semblent s’évanouir comme une brume matinale.
Nouveau record battu chez les femmes
Du côté des femmes, l’Éthiopienne Shure Demise a pulvérisé le record en 2h18 et 34 secondes, une performance qui rappelle que les femmes prennent de plus en plus de place dans des événements sportifs. Avec 20 800 participantes, elles représentent désormais 33% du peloton. Une belle avancée, mais qui fait écho aux luttes pour l’égalité qui, elles aussi, peinent à franchir la ligne d’arrivée.
La génération « Covid » prend le relais
Près de la moitié des inscrits étaient des « primos », ceux qui participent à leur premier marathon. Cela montre que la passion pour la course est en pleine expansion, tout comme la volonté de faire bouger les choses. Mais que dire des politiques qui, elles, semblent figées dans le temps ?
Pourquoi cela dérange
Il est ironique de constater que, pendant que des milliers de coureurs se battent pour atteindre leurs objectifs, les décideurs politiques semblent courir en rond, incapables de prendre des décisions qui feraient avancer la société. Les promesses de progrès se heurtent à la réalité d’un statu quo qui ne change guère.
Ce que cela implique concrètement
Les résultats du marathon montrent que, malgré les efforts individuels, les systèmes en place peuvent freiner l’élan. Les coureurs solidaires ont levé des fonds pour diverses associations, mais cela ne remplace pas les politiques publiques efficaces. Le marathon devient alors un miroir de la société, où les efforts individuels ne suffisent pas à compenser les manquements collectifs.
Lecture satirique
Il est temps de se demander si nos politiciens devraient prendre exemple sur ces coureurs. Peut-être qu’un peu de compétition saine leur ferait du bien ? Au lieu de cela, nous assistons à un décalage entre les promesses de progrès et la réalité. Les discours politiques sont souvent déconnectés de la réalité des citoyens qui, eux, continuent de courir, de se battre et de se dépasser.
Effet miroir international
À l’étranger, des pays comme les États-Unis et la Russie montrent également que les discours politiques peuvent diverger de la réalité. Les dérives autoritaires et les politiques ultraconservatrices semblent s’imposer, tout comme les coureurs qui, malgré les obstacles, continuent d’avancer. Un parallèle qui rappelle que la lutte pour la liberté et l’égalité est universelle.
À quoi s’attendre
Si la tendance se poursuit, nous pourrions voir de plus en plus de coureurs s’engager dans des causes sociales, mais il est essentiel que les politiques suivent le mouvement. Sinon, nous risquons de nous retrouver avec un marathon où seuls les coureurs avancent, tandis que les décideurs restent sur la touche.




