Une pétition qui franchit le seuil des 100 000 signatures
Déposée sur la plateforme de l’Assemblée nationale, la pétition réclame « l’interdiction des armes mutilantes et des techniques d’immobilisation létales dans les manifestations lycéennes ». Elle a franchi le seuil des 100 000 signatures. ([petitions.assemblee-nationale.fr](https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-7231?locale=fr&utm_source=openai))
La question intervient dans un contexte de blessures graves lors de la contestation lycéenne. À Lens, un manifestant a eu la main arrachée peu avant la décision du gouvernement de suspendre l’usage des grenades assourdissantes dans le cadre du mouvement.
La porte-parole évoque le rôle des armes intermédiaires
Sur LCI, Agathe Foucault a expliqué que les forces de l’ordre pouvaient utiliser des armes de force intermédiaire pour agir à distance ou atteindre leur objectif sans aller au contact. Elle a notamment cité les lanceurs de balles de défense et les grenades.
La porte-parole a également indiqué que, depuis le début de la contestation, au moins 34 enquêtes avaient été confiées à l’Inspection générale de la Police nationale (IGPN). Une source policière a ensuite rectifié ce chiffre auprès de l’AFP : 36 enquêtes ont été ouvertes.
Les enquêtes doivent examiner la proportionnalité
Selon Agathe Foucault, les investigations de l’IGPN doivent déterminer si l’usage d’une arme respectait les critères réglementaires de nécessité et de proportionnalité. Elle a précisé que cette appréciation devait tenir compte du contexte de l’intervention, et non uniquement de ses conséquences.
Source : TF1 INFO – L'info pour tous et pour chacun (www.tf1info.fr)
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