Il s’agit d’une association loi de 1901, à but non lucratif, apolitique et laïque. Elle a pour objet de permettre l’épanouissement des individus à travers la culture, les pratiques collectives et le développement du lien social.

L’association est composée de 4 pôles qui travaillent en transversalité : le pôle Jeunesse, le pôle Famille et Solidarité, le pôle Ateliers de Pratiques Amateures et le pôle Musiques Actuelles.

Elle porte différents labels ou agréments : Label Scène de Musiques Actuelles (SMAC) attribué par le ministère de la Culture ; agrément Centre Social par la Caisse des Allocations Familiales des Yvelines (CAFY) ; Information Jeunesse (IJ) par le Service Départemental à l’Engagement, à la Jeunesse et aux Sports (SDJES) ; agrément Jeunesse et Education Populaire (JEP).

Historiquement situé en centre-ville, le projet se déclinant désormais sur plusieurs sites, la situation géographique de l’Usine à chapeaux et son dynamisme culturel en font une structure motrice de ce territoire semi-rural. L’ancrage territorial de son projet artistique et culturel s’étend sur la communauté d’agglomération « Rambouillet Territoires » qui regroupe 36 communes, rassemblant environ 80 000 habitants, dont plus de 25 000 habitants à Rambouillet. Le rayonnement de la SMAC, lui, est visible sur tout le sud Yvelines, l’ouest de l’Essonne, et le nord de l’Eure et Loir, très peu équipé en lieux de musiques actuelles.

Historiquement première SMAC d’Ile de France, labellisée par le ministère de la Culture en 1998, l’Usine à Chapeaux au travers de son pôle Musiques Actuelles a pour missions principales la diffusion de spectacles, la répétition, la création par le biais de l’accueil de résidences, la formation et la ressource, l’action culturelle, l’enseignement musical, le soutien à la pratique amateur et à la structuration professionnelle dans l’ensemble du champ des musiques actuelles, toutes esthétiques confondues.

Le projet s’inscrit dans un partenariat public fort avec la Ville de Rambouillet qui met des locaux à disposition de l’association et participe activement à soutenir la conception et la mise en œuvre d’un projet de territoire pensé par les habitants, les bénévoles et les salariés de l’association. Les partenariats sont multiples comme les concerts organisés à La Lanterne, Centre culturel municipal de Rambouillet, les résidences artistiques et un cursus Musiques Actuelles avec le Conservatoire Gabriel Fauré, équipement intercommunal.

L’association compte 2 000 adhérents, 49 salariés, 34 ETP, 200 bénévoles, 2,2 M€ de budget annuel avec un découpage mutualisé reparti en 4 pôles d’activités socioéconomiques, hors fonctions supports :

Pôle Musiques Actuelles : 655 K€

Pôle Activités de Pratiques Amateurs 685K€ Informations-Animations jeunesse : 390 K€ Famille-solidarité-citoyenneté : 285 K€

L’association est soutenue au titre du fonctionnement par plusieurs partenaires publics : Ville de Rambouillet 500 K€, CAF des Yvelines 280 K€, DRAC IDF 160 K€.

 

Sous l’autorité du Conseil d’Administration, le.la direct.eur.rice général.e de l’Usine à Chapeaux aura pour missions :

  • Être responsable de la conception du projet artistique et culturel conformément au cahier des charges et des missions du label SMAC (cf. arrêté du 5 mai 2017) et garant du développement et de la mise en œuvre du projet associatif artistique, culturel et social de l’Usine à Chapeaux en donnant une large place à la participation effective des habitants, dans le respect des droits culturels, et avec une attention appuyée portée à la question de la transition écologique.
  • Assurer la direction générale de l’établissement et animer un comité de direction de 8 personnes composé des quatre responsables de pôle et des fonctions support.
  • Garantir la bonne gestion organisationnelle, humaine et financière du
  • Faire le lien entre les instances bénévoles (Conseil d’Administration, Bureau, commissions) et l’équipe salariée.
  • Développer et contribuer au rayonnement territorial de la structure : relations institutionnelles, développement stratégique, structuration des projets.

 

Le.la candidat.e devra posséder :

Formation universitaire (Bac+4/5 ou équivalent), dans le champ culturel et/ou socio-culturel

Formation en prévention des violences et harcèlements sexistes et sexuels

Formation en sécurité des lieux de spectacle

Expérience en responsabilité de projet et d’équipement

Expérience en management d’équipe indispensable

Connaissance approfondie des enjeux artistiques et des réseaux dans le secteur des Musiques Actuelles et du spectacle vivant.

Connaissance approfondie des droits et politiques culturelles.

Sensibilité aux valeurs de l’éducation populaire et au secteur socio-culturel

Aisance à l’écrit comme à l’oral

Personne dynamique avec un très bon sens relationnel

Fort leadership

Sens de la méthode et de l’organisation

Diplomatie et bienveillance

 

Les candidat.e.s sont invités à adresser au plus tard le 24 avril 2026 une lettre de motivation, un curriculum vitae accompagné des documents d’information sur leurs réalisations et/ou activités ainsi qu’une note d’intention d’une page portant sur le projet envisagé à :

Direction générale, Maison des Jeunes et de la Culture – L’Usine à chapeaux, 32 rue Gambetta, 78120 RAMBOUILLET / direction@usineachapeaux.fr

Les candidatures non complètes ne seront pas retenues.

Merci d’indiquer sur l’enveloppe : « candidature direction de l’Usine à Chapeaux ».

Les entretiens sont prévus à partir du 17 juin 2026.

Prise de poste le 1er septembre 2026

Une note d’orientation et de présentation de la structure est téléchargeable sur le site de l’Usine à Chapeaux.

L’annonce expire dans 11:56am le vendredi 26 juin 2026

L’Usine à Chapeaux : Quand la Culture se heurte à l’Absurdie Administrative

Une association à but non lucratif se débat dans un océan de bureaucratie, tandis que la culture locale se débat pour exister. Ironie du sort ?

Dans un monde où la culture devrait être le phare de nos sociétés, l’Usine à Chapeaux, cette vénérable institution labellisée Scène de Musiques Actuelles (SMAC), se retrouve à jongler avec des contraintes administratives qui feraient pâlir d’envie n’importe quel bureaucrate. Loin de se laisser abattre, cette association loi de 1901, apolitique et laïque, s’efforce de donner vie à la culture, mais à quel prix ?

Ce qui se passe réellement

Située à Rambouillet, l’Usine à Chapeaux s’est imposée comme un acteur culturel majeur, avec quatre pôles d’activités : Jeunesse, Famille et Solidarité, Ateliers de Pratiques Amateures, et Musiques Actuelles. Avec un budget annuel de 2,2 millions d’euros, elle attire 2 000 adhérents, 49 salariés et 200 bénévoles. Mais derrière ce tableau idyllique se cache une réalité bien plus complexe.

Labellisée par le ministère de la Culture en 1998, l’association se voit contrainte de naviguer dans un dédale de subventions publiques, notamment de la Ville de Rambouillet, qui lui alloue 500 K€. Pourtant, malgré cette manne financière, elle doit faire face à des défis quotidiens pour maintenir son projet artistique et culturel.

Pourquoi cela dérange

La question qui se pose est : pourquoi une structure si bien ancrée dans son territoire doit-elle constamment justifier son existence ? La bureaucratie semble avoir pris le pas sur la créativité, et les promesses de soutien se heurtent à des réalités administratives qui étouffent l’initiative.

Ce que cela implique concrètement

Les conséquences sont claires : alors que l’Usine à Chapeaux s’efforce de promouvoir la culture et le lien social, elle doit jongler avec des exigences qui, au lieu de favoriser l’épanouissement des individus, semblent plutôt conçues pour les décourager. Les projets artistiques se voient souvent ralentis par des procédures interminables, et la participation des habitants, pourtant au cœur de sa mission, se heurte à des obstacles bureaucratiques.

Lecture satirique

Il est presque comique de voir comment une structure dédiée à l’épanouissement culturel doit se plier à des règles qui, en théorie, devraient la soutenir. Entre la nécessité de remplir des dossiers interminables et l’exigence de prouver son impact social, l’Usine à Chapeaux se transforme en un véritable cirque administratif. Peut-être que les clowns devraient prendre la direction ?

Effet miroir international

À l’échelle mondiale, cette situation n’est pas unique. Les politiques culturelles en Russie ou aux États-Unis montrent également comment l’art peut être instrumentalisé par des agendas politiques. Les dérives autoritaires, qu’elles soient à l’Est ou à l’Ouest, semblent toutes se nourrir de cette même bureaucratie qui étouffe la créativité au profit d’un contrôle rigide.

À quoi s’attendre

Si cette tendance se poursuit, l’Usine à Chapeaux pourrait bien devenir un symbole de la résistance culturelle face à une bureaucratie omniprésente. Mais à quel prix ? La culture ne devrait-elle pas être un espace de liberté plutôt qu’un champ de bataille administratif ?

Sources

Source : emploi.centres-sociaux.fr

Directeur·rice général·e | Bourse d'emploi du réseau des centres sociaux de france
Visuel — Source : emploi.centres-sociaux.fr
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