Loire-Atlantique : l’exemple de Jeanne, bénévole, révèle l’isolement social derrière la pauvreté, même chez les actifs et retraités
Mise à jour le 2026-01-10 18:58:00 : En Loire-Atlantique, la pauvreté touche de plus en plus de femmes et de personnes actives. L’isolement social reste un enjeu majeur.
La pauvreté ne se limite pas au manque d’argent. En Loire-Atlantique, de plus en plus de femmes, y compris salariées ou retraitées, affrontent aussi l’isolement social. Le Secours catholique, à travers des ateliers comme celui de Montbert, agit pour rompre cet isolement. Ce phénomène concerne directement la santé mentale, la vie sociale et l’accès aux droits de nombreuses familles. Les chiffres montrent une évolution marquée depuis trente ans. Les actions locales, comme celles de Jeanne, sont essentielles pour le lien social.
Ce qu’il faut savoir
- Le fait : La pauvreté en Loire-Atlantique touche surtout les femmes et s’accompagne souvent d’isolement social.
- Qui est concerné : Femmes, personnes âgées, actifs précaires, familles monoparentales.
- Quand : Données actualisées au 10 janvier 2026 (évolution sur 30 ans).
- Où : Loire-Atlantique, notamment Montbert, Le Bignon et 5 autres communes.
Chiffres clés
- 62,3 % des personnes accompagnées par le Secours catholique sont des femmes (2024).
- 28 % des bénéficiaires ont un emploi (2024, contre 16 % en 1994).
- Les plus de 60 ans représentent 12,5 % des personnes aidées (2024, contre 1,9 % en 1994).
- 35,7 % des bénéficiaires ont entre 25 et 39 ans (2024).
Concrètement, pour vous
- Ce qui change : Accès facilité à des ateliers de convivialité et d’entraide pour rompre l’isolement.
- Démarches utiles : Prendre contact avec le Secours catholique local ou le centre communal d’action sociale.
- Risques si vous n’agissez pas : Maintien de l’isolement, perte de lien social, aggravation de la précarité.
- Exceptions : Non mentionnées.
Contexte
Depuis la fin des années 1980, la précarité en Loire-Atlantique évolue. Jeanne, couturière à Montbert, s’est retrouvée seule avec trois enfants et un salaire au Smic. L’isolement social s’est ajouté à la difficulté financière. Le Secours catholique accompagne aujourd’hui une majorité de femmes, souvent actives ou retraitées, sur sept communes. Les ateliers cuisine et Repair bistrot permettent de recréer du lien et de valoriser les compétences, tout en luttant contre la solitude. Le témoignage de Jeanne illustre la double peine de la précarité financière et sociale.
Ce qui reste à préciser
- Nombre total de bénéficiaires concernés dans le département.
- Impact à long terme des ateliers sur la sortie de l’isolement.
Citation
« À travers l’exemple de Jeanne, on voit bien que la pauvreté n’est pas que financière. L’investissement remarquable de nos équipes permet de lutter contre l’isolement, l’autre pan de la précarité. » — Solenn Guesnier, animatrice de réseaux de solidarité sur le territoire du Vignoble nantais pour le Secours catholique.
Sources
Source : Secours catholique Loire-Atlantique

Source d’origine : Voir la publication initiale
Date : 2026-01-10 18:58:00 — Site : actu.fr
Auteur : Cédric Balcon-Hermand — Biographie & projets
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Publié le : 2026-01-10 18:58:00 — Slug : secours-catholique-en-loire-atlantique-la-pauvrete-nest-pas-que-financiere
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