La semaine dernière, c’était la fin de la trêve hivernale, alors on a fait chauffer nos micros pour préparer 1h d’émission sur les luttes autour du droit au logement, de Berlin à New-York en passant par chez nous à Lyon, avec des locataires en lutte contre Joivy et des habitantes des Etats-Unis et de Mermoz face à Grand Lyon Habitat.
Alors que le 1er avril marque la fin de la trêve hivernale, dans notre dernière émission, on a fait chauffer les micros pour préparer 1h d’émission sur les luttes autour du droit au logement.
De Lyon à Berlin, du quartier des Etats-Unis et Mermoz à Tomkins square à New York, de la lutte contre l’agence de coliving Joivy à la celle la Mainzer Strasse en 1990, la question du logement est au cœur des luttes, contre l’éviction des groupes de population désignés comme indésirables, contre les hausses des loyers, contre les habitats insalubres, contre la financiarisation du logement, un capitalisme qui exclue, qui exploite, qui précarise et qui retire et met en péril ce droit que l’on revendique, d’avoir un toit au dessus de nos têtes. Dans cette émission, tu pourras entendre :
Politique de non-logement et de gestion de l’indésirabilité
Des locataires en grève des loyers contre une agence de « coliving à Lyon » (entretien)
Le monde squat berlinois des années 80 et la Mainzer Strasse
En lutte contre Grand Lyon Habitat dans les quartiers d’Etats-Unis et de Mermoz avec le CPES (entretien)
« La gentrification est une guerre de classe », retour à Tomkins Square à New-York (1987)
L’émission s’écoute sur notre audioblog, ici, et un peu partout en podcast. Bonne écoute !
On se retrouve dans deux semaines (21 avril) pour un double anniversaire de printemps sociaux !
Logement : la fin de la trêve hivernale, ou le début des hostilités ?
La trêve hivernale s’achève, et avec elle, la promesse d’un toit pour tous s’évapore. Les luttes pour le droit au logement s’intensifient, révélant l’absurdité d’un système qui préfère les profits à la dignité humaine.
La semaine dernière, c’était la fin de la trêve hivernale, et comme un mauvais film d’horreur, les micros de notre émission se sont réchauffés pour une heure dédiée aux luttes autour du droit au logement. De Lyon à Berlin, en passant par New York, les cris des locataires résonnent comme un écho désespéré face à l’indifférence des autorités. Entre les grèves de loyers contre l’agence de coliving Joivy à Lyon et les luttes dans les quartiers des États-Unis et de Mermoz, la question du logement est devenue le champ de bataille d’une guerre sociale.
Ce qui se passe réellement
Alors que le 1er avril marque la fin de la trêve hivernale, notre émission met en lumière les luttes pour le droit au logement. De Lyon à Berlin, du quartier des États-Unis et Mermoz à Tomkins Square à New York, la lutte contre l’éviction des populations désignées comme indésirables, les hausses de loyers, et la financiarisation du logement est omniprésente. Dans cette émission, tu pourras entendre :
- Politique de non-logement et gestion de l’indésirabilité
- Des locataires en grève des loyers contre une agence de « coliving » à Lyon (entretien)
- Le monde squat berlinois des années 80 et la Mainzer Strasse
- En lutte contre Grand Lyon Habitat dans les quartiers d’États-Unis et de Mermoz avec le CPES (entretien)
- « La gentrification est une guerre de classe », retour à Tomkins Square à New York (1987)
L’émission s’écoute sur notre audioblog, ici, et un peu partout en podcast. Bonne écoute !
Pourquoi cela dérange
La fin de la trêve hivernale ne signifie pas seulement la reprise des expulsions, mais aussi la mise en lumière des incohérences d’un système qui prétend garantir un droit au logement tout en favorisant la spéculation. Les promesses des politiques de logement se heurtent à la réalité d’un marché qui privilégie les riches au détriment des plus vulnérables.
Ce que cela implique concrètement
Les conséquences sont directes : des familles se retrouvent à la rue, des quartiers se gentrifient, et les luttes pour un logement décent deviennent de plus en plus nécessaires. Les locataires se battent contre des hausses de loyers insoutenables, tandis que les agences de coliving prospèrent sur la précarité.
Lecture satirique
Il est ironique de constater que, dans un monde où le logement est un droit, les politiques publiques semblent plus préoccupées par la rentabilité que par la dignité humaine. Les promesses de logements accessibles se transforment en mirages, tandis que les discours politiques se déconnectent de la réalité vécue par des millions de personnes.
Effet miroir international
À l’échelle mondiale, des politiques similaires se mettent en place, où la financiarisation du logement et l’éviction des populations marginalisées sont des pratiques courantes. Que ce soit aux États-Unis, en Russie, ou ailleurs, la lutte pour le droit au logement est une bataille qui transcende les frontières.
À quoi s’attendre
Les tendances actuelles laissent présager une intensification des luttes pour le droit au logement. Les mouvements sociaux vont continuer à se structurer, et les voix des locataires se feront entendre de plus en plus fort. L’avenir du logement dépendra de notre capacité à nous mobiliser contre un système qui nous exclut.
Sources





