La CSC, la FGTB et la CGSLB annonce une nouvelle manifestation nationale, le 12 mai prochain, dans la lignée des actions menées depuis 2025.

Les organisations syndicales annoncent, en front commun, une nouvelle mobilisation de masse le mardi 12 mai à Bruxelles. Cette manifestation nationale poursuit le plan d’actions syndicales mené depuis un an et demi contre les réformes du gouvernement fédéral, jugées «antisociales».

La CSC, la FGTB et la CGSLB dénoncent une réforme des pensions qui appauvrit les travailleurs et les travailleuses, ainsi qu’une «attaque» contre l’indexation automatique des salaires dans un contexte de flambée des prix de l’énergie depuis le début de la guerre au Moyen-Orient.

Avec l’appui d’une coalition d’organisations de la société civile, les syndicats demandent au gouvernement fédéral de se tourner vers des recettes budgétaires. «Les travailleuses et travailleurs de ce pays ont suffisamment participé à l’effort. Il est temps d’envisager sérieusement une contribution équitable des “épaules les plus larges”», soulignent-ils.

La dernière manifestation nationale remonte au 12 mars. Entre 80.000 personnes (selon la police) et plus de 100.000 (d’après les organisations syndicales) avaient alors défilé dans les rues de Bruxelles. L’action avait engendré des perturbations un peu partout en Belgique, notamment dans les transports en commun, les prisons, les administrations publiques et le ramassage des déchets.

Les syndicats en colère : Bruxelles s’apprête à vibrer au rythme des revendications

Le 12 mai, Bruxelles sera le théâtre d’une nouvelle mobilisation massive, révélant les tensions entre travailleurs et un gouvernement jugé « antisocial ».

INTRODUCTION : Alors que le gouvernement fédéral continue de faire des réformes qui semblent tout droit sorties d’un manuel de mauvaise gestion, les syndicats CSC, FGTB et CGSLB annoncent une nouvelle manifestation nationale. Un événement qui s’inscrit dans une série d’actions menées depuis 2025, et qui promet de faire trembler les murs de la capitale belge. Mais ne vous inquiétez pas, chers dirigeants, les travailleurs ne sont pas là pour vous faire du mal… juste pour vous rappeler que vous êtes en train de les appauvrir.

Ce qui se passe réellement

Les organisations syndicales, unies comme jamais, préparent une mobilisation de masse le mardi 12 mai à Bruxelles. Cette action s’inscrit dans un plan d’actions syndicales contre des réformes jugées « antisociales ». Parmi les griefs, une réforme des pensions qui semble plus conçue pour appauvrir les travailleurs que pour les soutenir, et une « attaque » contre l’indexation automatique des salaires dans un contexte de flambée des prix de l’énergie. Les syndicats, avec le soutien d’une coalition d’organisations de la société civile, demandent au gouvernement de se tourner vers des recettes budgétaires plus justes. « Les travailleuses et travailleurs de ce pays ont suffisamment participé à l’effort », disent-ils. Un appel à la justice fiscale, si rare dans un monde où les riches semblent toujours s’en sortir.

Pourquoi cela dérange

Les réformes du gouvernement, qui se targue de vouloir aider les plus vulnérables, semblent plutôt conçues pour remplir les poches de ceux qui n’en ont pas besoin. La contradiction est flagrante : comment peut-on prétendre vouloir le bien-être des travailleurs tout en s’attaquant à leurs droits fondamentaux ? C’est un peu comme si un chef cuisinier décidait de réduire la quantité de nourriture servie tout en clamant vouloir nourrir ses convives.

Ce que cela implique concrètement

Les conséquences de ces réformes sont déjà visibles : des travailleurs de plus en plus précaires, des salaires qui stagnent alors que les prix s’envolent, et une colère qui gronde dans les rues. La dernière manifestation, le 12 mars, avait vu défiler entre 80.000 et 100.000 personnes, provoquant des perturbations dans tout le pays. On peut donc s’attendre à ce que le 12 mai soit un jour mémorable, à moins que le gouvernement ne décide de faire preuve de bon sens… mais ne rêvons pas trop.

Lecture satirique

Le discours politique semble déconnecté de la réalité. Les promesses de soutien aux travailleurs se heurtent à des décisions qui les appauvrissent. Les dirigeants semblent jouer à un jeu de société où les pions sont des vies humaines. Ironiquement, alors que les syndicats appellent à une contribution équitable des « épaules les plus larges », le gouvernement semble préférer faire porter le poids de ses décisions aux plus fragiles. Un vrai numéro de jonglage… mais sans les balles.

Effet miroir international

En observant ces dérives, on ne peut s’empêcher de faire un parallèle avec des politiques autoritaires ailleurs dans le monde. Que ce soit aux États-Unis ou en Russie, la tendance à sacrifier les droits des travailleurs sur l’autel de l’économie est alarmante. Mais rassurez-vous, chers dirigeants, vous n’êtes pas seuls dans cette course à la précarité.

À quoi s’attendre

Le 12 mai, attendez-vous à un raz-de-marée de revendications. Les syndicats ne comptent pas se laisser faire, et la mobilisation pourrait bien être plus forte que jamais. Les travailleurs ont suffisamment attendu, et leur patience a des limites.

Sources

Source : www.levif.be

Les syndicats annoncent une nouvelle manifestation nationale en mai: «Les travailleurs ont suffisamment participé à l’effort»
Visuel — Source : www.levif.be
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