Les étoiles ne sont pas éternelles. Et l’un des mystères que les astronomes aimeraient réussir à percer, c’est celui de la naissance d’étoiles qui ressemblent à notre Soleil. Ils savent qu’elles voient le jour dans des sortes de pouponnières cosmiques où le gaz et la poussière s’agglomèrent. Il faut pour cela réunir plusieurs masses solaires dans un espace de moins de 0,1 année-lumière. Oui. Et puis ?
Table Of Content
- Une étoile à peine allumée
- Ce que des astronomes ont vu autour de cette jeune étoile n’avait jamais été observé auparavant !
- Passage obligé par l’évacuation d’énergie
- AP Columbae, si jeune et si proche de la Terre !
- En quête de plus de données
- Ce qui se passe réellement
- Une étoile à peine allumée
- Pourquoi cela dérange
- Ce que cela implique concrètement
- Lecture satirique
- Effet miroir international
- À quoi s’attendre
- Sources
Pour en apprendre plus, rien de mieux que l’observation de très jeunes étoiles. Mais la tâche est difficile. Car le disque de matière qui les entoure obscurcit la lumière qu’elles nous envoient.
Une étoile à peine allumée
Un instrument, toutefois, peut révéler la composition des pouponnières d’étoiles : l’Atacama Large Millimeter/submillimeter Array (Alma, Chili). Depuis dix ans, une équipe des universités de Kyushu et de Kagawa (Japon) étudie ainsi les jeunes étoiles du nuage moléculaire du Taureau (MC 27), à 450 années-lumière de notre Terre.

Tags :
sciences
Ce que des astronomes ont vu autour de cette jeune étoile n’avait jamais été observé auparavant !
Lire l’article
Jeunes étoiles ? Le terme mérite précision. D’abord, rappelons que notre Soleil a environ 4,6 milliards d’années. Une étoile de quelque 100 000 ans seulement est qualifiée de « nouvelle née ». Celle que les chercheurs ont étudiée est plus jeune encore. Extraordinairement jeune, même. Ils ont mis la main dessus il y a plusieurs années maintenant. Ils estiment qu’elle s’est allumée il y a quelque chose comme… 200 ans !

Sur cette vue d’artiste, le nuage moléculaire MC 27 et la très jeune protoétoile qui intéresse tant les astronomes japonais depuis des années. © NAOJ
Passage obligé par l’évacuation d’énergie
Dans The Astrophysical Journal Letters, les astronomes racontent comment ils ont mis au jour une structure gazeuse annulaire immense – d’un diamètre de 1 000 unités astronomiques (UA), soit 1 000 fois la distance Terre-Soleil – à proximité de la jeune étoile. Une structure d’une netteté qui enthousiasme les chercheurs.

Lire l’article
Par le passé, l’équipe avait déjà observé que le disque dense de gaz et de poussière qui entoure une jeune étoile – le disque protostellaire, comme ils disent – forme des structures pointues d’environ 10 UA. Le résultat de l’activité magnétique de l’étoile. Des « éternuements » essentiels, selon les astronomes, pour expulser l’excès d’énergie de la jeune étoile.

Sur cette autre vue d’artiste, toujours le nuage moléculaire de MC 27, d’après les observations du télescope Alma. La protoétoile et le disque qui l’entoure sont visibles en bas à droite ; le gaz chaud s’étend vers l’extérieur en une structure annulaire, traversée par des lignes de champ magnétique. © Y. Nakamura, K. Tokuda et al.
En quête de plus de données
Cette fois, donc, c’est une structure de 1 000 UA de diamètre que les chercheurs ont observé. « Nos données ont montré que cet anneau est légèrement plus chaud que son environnement. Nous supposons qu’il est produit par un champ magnétique traversant le disque protostellaire », explique Kazuki Tokuda, chercheur à l’université de Kagawa. En d’autres mots, les « éternuements » déjà observés il y a quelques années, mais à une échelle bien plus importante. De quoi conforter l’hypothèse selon laquelle les jeunes étoiles subissent une redistribution dynamique de leur champ magnétique et de leurs gaz peu après leur formation, générant des ondes de choc qui réchauffent l’environnement.
Des « éternuements » de matière et d’énergie aident-ils les jeunes étoiles à libérer leur excès d’énergie et favorisent-ils ainsi leur formation ? Pour le confirmer, l’équipe prévoit de recueillir davantage d’images à haute résolution grâce à Alma. Elle espère notamment pouvoir observer l’intérieur de ces anneaux pour comprendre la nature exacte du phénomène.
Les chercheurs comptent aussi partir en quête de données supplémentaires dans les archives du radiotélescope. « Il nous a fallu dix ans pour parvenir à ces conclusions, et nous avons hâte de poursuivre nos recherches pour percer les mystères de l’Univers. »
Les Étoiles : Un Mystère Éternel, Comme Nos Politiques ?
Les étoiles ne sont pas éternelles, mais nos promesses politiques, elles, semblent l’être. Pendant que les astronomes scrutent le ciel à la recherche de nouvelles étoiles, nos dirigeants continuent de briller par leur incapacité à résoudre les problèmes terrestres.
Les astronomes s’interrogent sur la naissance des étoiles, ces boules de gaz qui, comme nos gouvernements, s’illuminent dans des pouponnières cosmiques. Pour créer une étoile, il faut rassembler plusieurs masses solaires dans un espace de moins de 0,1 année-lumière. Et pendant ce temps, nos politiciens rassemblent des promesses dans des discours vides, sans jamais vraiment éclairer le chemin à suivre.
Ce qui se passe réellement
Les chercheurs de l’Atacama Large Millimeter/submillimeter Array (ALMA) au Chili, par exemple, étudient les jeunes étoiles du nuage moléculaire du Taureau, situé à 450 années-lumière de notre Terre. Ils ont découvert une étoile si jeune qu’elle ne s’est allumée que… il y a 200 ans ! Une étoile à peine allumée, mais qui déjà intrigue. Pendant ce temps, nos dirigeants semblent avoir oublié que la lumière de l’espoir doit aussi briller ici-bas.
Une étoile à peine allumée
Ce qui est fascinant, c’est que les astronomes ont mis au jour une structure gazeuse annulaire immense, d’un diamètre de 1 000 unités astronomiques, à proximité de cette étoile. Une clarté qui enthousiasme les chercheurs, mais qui rappelle aussi les promesses politiques : souvent brillantes, mais souvent obscurcies par des discours creux.
Pourquoi cela dérange
Cette découverte soulève des questions sur la formation des étoiles et sur la manière dont elles évacuent l’excès d’énergie. Les astronomes parlent d’« éternuements » de matière et d’énergie, essentiels pour leur formation. De la même manière, nos gouvernements semblent parfois avoir besoin de ces « éternuements » pour se débarrasser de l’excès de promesses non tenues.
Ce que cela implique concrètement
Les chercheurs prévoient de recueillir davantage d’images à haute résolution pour comprendre la nature exacte de ces phénomènes. Pendant ce temps, nous attendons toujours que nos dirigeants prennent des décisions éclairées, plutôt que de se contenter de faire des promesses qui brillent mais ne réchauffent pas.
Lecture satirique
Il est ironique de voir que pendant que les étoiles naissent et se forment, nos politiques semblent figées dans un cycle de promesses non tenues. Les discours politiques, tout comme les étoiles, peuvent être fascinants, mais sans action concrète, ils ne sont que de belles illusions.
Effet miroir international
À l’échelle internationale, cette situation rappelle les dérives autoritaires où les dirigeants brillent par leur absence d’action. Que ce soit aux États-Unis, en Russie ou ailleurs, les promesses de changement se heurtent souvent à la réalité d’un statu quo qui ne fait que s’épaissir, comme le gaz et la poussière autour des étoiles.
À quoi s’attendre
Si les astronomes continuent de scruter le ciel, espérant percer les mystères de l’univers, nous, citoyens, devons également garder un œil sur nos dirigeants. La lumière de l’espoir ne doit pas s’éteindre, même si les étoiles ne sont pas éternelles.
Sources
Source : www.futura-sciences.com




