09:24 – Les Etats-Unis quitteront l’Iran « sans avoir accompli quoi que ce soit »

L’Iran continue de se présenter en position de force dans sa guerre face aux Etats-Unis. Le général du corps des Gardiens de la Révolution, cité par l’agence de presse du groupe idéologique Tasnim, a indiqué que les États-Unis « quitteront la région sans avoir accompli quoi que ce soit ». « Le front intégré de la résistance jouit d’une présence puissante et efficace dans toute la région et attend les ennemis de l’humanité », a ajouté Esmail Qaani.

09:13 – Le blocus américain du détroit d’Ormuz « surveillé » et « voué à l’échec » selon l’Iran

Un conseiller du Guide suprême iranien cité par la chaîne de télévision israélienne N12 soutient que le blocus des ports iraniens par l’armée américaine est « voué à l’échec ». « Les forces armées iraniennes ne laisseront pas l’Amérique agir ainsi, et elles disposent de moyens considérables qu’elles n’ont pas encore utilisés pour lui faire face. L’Iran n’est pas un pays que l’on peut encercler à coups de tweets et de plans fantaisistes », a-t-il déclaré auprès du média.

Le groupe idéologique indique par ailleurs surveiller de près le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz en postant ne vidéo du passage. « Le moindre faux pas piégera l’ennemi dans les tourbillons mortels du détroit », ont prévenu les Gardiens de la Révolution, hier, avant l’annonce d’un blocus américain par Donald Trump.

09:05 – De nouvelles négociations entre les Etats-Unis et l’Iran ? Donald Trump s’en « moque »

Les négociations pour mettre fin à la guerre en Iran ont échoué ce week-end, mais le cessez-le-feu est toujours observé selon les Etats-Unis et l’Iran. Cela signifie-t-il que de nouveaux pourparlers sont possibles ? L’Iran ne s’est pas exprimé sur ce point à la différence de Donald Trump qui a dit se moquer d’une reprise des négociations : « Cela m’est égal qu’ils reviennent ou non [à la table des négociations]. S’ils ne reviennent pas, ça me va très bien », a-t-il déclaré sur la base militaire d’Andrews, près de Washington, à son retour d’un week-end passé en Floride.

08:54 – Un accord « à deux doigts » d’être conclu : l’Iran reproche aux Etats-Unis l’échec des négociations

Les négociations censées mettre fin à la guerre en Iran, qui se sont tenues à Islamabad au Pakistan pendant 21 heures, n’ont pas conduit à un accord. Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi a indiqué qu’un accord était « à deux doigts » d’être conclu et avait échoué à chaque des « demandes déraisonnables » des Etats-Unis : « Alors que nous étions à deux doigts seulement du protocole d’accord d’Islamabad, nous avons été confrontés au jusqu’au-boutisme, aux exigences fluctuantes et au blocus », a-t-il déclara sur X. Le vice-président américain, JD Vance, a confirmé que les deux pays ne sont « pas parvenus à un accord » et a estimé que c’est « une bien plus mauvaise nouvelle pour l’Iran que pour les Etats-Unis ». 

Les négociations avaient peu de chances d’aboutir puisque les deux pays maintenaient des objectifs irréconciliables notamment sur la question du détroit d’Ormuz et celle du nucléaire iranien.

08:39 – Un blocus américain du détroit d’Ormuz contrôlé par l’Iran

Après l’échec des pourparlers sur la paix en Iran ce week-end, Donald Trump a annoncé mener un blocus américain sur le détroit d’Ormuz. à partir du « 13 avril à 10 heures EST », soir à 16 heures à Paris. Le blocus s’appliquera à « tout le trafic maritime entrant et sortant des ports iraniens », a précisé le commandement central des États-Unis (CENTCOM). Les navires « à destination ou en provenance de ports non iraniens » ne seront pas concernés par le blocus américain indiquent les Etats-Unis. En réponse à ce blocus, le régime iranien qui contrôle le détroit a prévenu que « tout navire militaire tentant d’approcher le détroit, sous quelque prétexte que ce soit, sera considéré comme violant le cessez-le-feu et connaîtra une réponse ferme et sévère ».

Les États-Unis : un départ d’Iran sans bagages

Les États-Unis semblent prêts à quitter l’Iran, mais sans avoir rien accompli. Une situation qui soulève des questions sur l’efficacité de leur présence militaire.

Alors que les États-Unis s’apprêtent à plier bagage, l’Iran se pavane en position de force. Le général Esmail Qaani, des Gardiens de la Révolution, a déclaré que les États-Unis « quitteront la région sans avoir accompli quoi que ce soit ». Une affirmation qui, à première vue, pourrait passer pour de la bravade, mais qui soulève une question cruciale : qui est vraiment en position de force ici ?

Ce qui se passe réellement

Les tensions entre les États-Unis et l’Iran continuent de grimper. Après des négociations infructueuses à Islamabad, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a révélé qu’un accord était « à deux doigts » d’être conclu, mais a été saboté par les « demandes déraisonnables » des États-Unis. Pendant ce temps, Donald Trump, de retour d’un week-end en Floride, a déclaré se moquer des négociations, comme si la paix était un simple jeu de société.

Pourquoi cela dérange

Cette situation met en lumière les incohérences de la politique étrangère américaine. D’un côté, les États-Unis imposent un blocus sur le détroit d’Ormuz, tout en prétendant vouloir la paix. De l’autre, l’Iran, qui se présente comme un bastion de résistance, ne semble pas impressionné par les menaces américaines, affirmant que le blocus est « voué à l’échec ».

Ce que cela implique concrètement

Les conséquences de cette impasse sont multiples. D’un côté, les États-Unis risquent de perdre leur influence dans la région. De l’autre, l’Iran pourrait renforcer sa position, se présentant comme le champion de la résistance face à l’impérialisme américain. Une victoire à la Pyrrhus pour Washington, qui pourrait se retrouver à la traîne.

Lecture satirique

Le discours politique américain semble déconnecté de la réalité. Trump, en se moquant des négociations, donne l’impression de jouer à un jeu vidéo où les conséquences ne comptent pas. Pendant ce temps, l’Iran, avec son « front intégré de la résistance », se prépare à accueillir les « ennemis de l’humanité » avec une tasse de thé. Une belle image de diplomatie, n’est-ce pas ?

Effet miroir international

Cette situation rappelle les dérives autoritaires de certains régimes, où les discours martiaux cachent des échecs retentissants. Les États-Unis, en se comportant comme un bulldozer, risquent de se retrouver face à un mur de résistance, tout comme d’autres puissances qui ont tenté d’imposer leur volonté par la force.

À quoi s’attendre

Si la tendance se maintient, nous pourrions assister à un retrait américain qui ne fera qu’accentuer le sentiment anti-américain en Iran et dans la région. Les promesses de paix pourraient se transformer en un souvenir lointain, tandis que l’Iran pourrait se renforcer sur la scène internationale.

Sources

Source : www.linternaute.com

Guerre en Iran : double blocage du détroit d'Ormuz, nouveau revers pour Trump
Visuel — Source : www.linternaute.com
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