Les astronautes d’Artemis II voyageront avec leurs clones cellulaires autour de la Lune
Mise à jour le 2026-01-22 14:30:00 : La mission Artemis II de la NASA, premier vol habité vers la Lune en plus de 50 ans, est en phase finale de préparation.
Alerte : Aucune confirmation indépendante n’a pu être obtenue à partir de sources fiables. Cette information est à considérer avec prudence.
La NASA prépare son vol Artemis II, qui marquera le retour des astronautes sur la Lune. Ce vol est prévu pour le 6 février 2026, avec 16 fenêtres de lancement jusqu’au 30 avril. Quatre astronautes, dont un Canadien, effectueront un voyage de dix jours autour de la Lune, accompagnés de leurs doubles cellulaires.
Ce qu’il faut savoir
- Le fait : Artemis II est le premier vol habité vers la Lune depuis 1972.
- Qui est concerné : Les astronautes de la NASA et le public intéressé par l’exploration spatiale.
- Quand : Décollage prévu au plus tôt le 6 février 2026.
- Où : Centre spatial Kennedy, Floride, États-Unis.
Organes sur puce
Pilotée par la NASA, l’expérience AVATAR (« A Virtual Astronaut Tissue Analog Response ») utilise des « organes sur puce ». Ces dispositifs microscopiques, de la taille d’une clé USB, simulent les fonctions des tissus humains. Ils contiennent des cellules souches hématopoïétiques issues des astronautes, permettant d’étudier les effets de la microgravité et des rayonnements spatiaux sur leur santé.
« La nouvelle conquête de la Lune », c’est le dossier du mensuel de Sciences et Avenir n°948, daté février 2026.
Affaiblissement du système immunitaire
Les cellules souches hématopoïétiques sont sensibles aux rayonnements spatiaux. Ces derniers altèrent l’ADN et réduisent les globules sanguins, ce qui peut affaiblir le système immunitaire des astronautes. Des études antérieures ont montré que la microgravité entraîne également des effets néfastes sur la santé.
Facteurs de stress
Les données sur les effets des rayonnements ont été principalement collectées dans la Station spatiale internationale (ISS), protégée par la magnétosphère terrestre. L’équipage d’Artemis II s’aventurera à près de 400 000 kilomètres de la Terre, où les conditions sont plus extrêmes.
Techniques de séquençage
À leur retour sur Terre, les scientifiques compareront les organoïdes ayant voyagé dans la capsule Orion avec ceux restés sur Terre. Cela permettra d’isoler les effets des conditions extrêmes de l’espace et d’identifier d’éventuelles mutations génétiques.
Futures missions
À terme, des organes sur puce simulant divers organes pourraient être envoyés dans l’espace pour mieux comprendre les besoins médicaux des astronautes lors de futures missions vers la Lune ou Mars.
Ce qui reste à préciser
- Les implications à long terme de ces expériences sur la santé des astronautes.
- La fiabilité des organes sur puce comme modèles pour les recherches médicales.
Citation
« Une expérience qui révolutionnera la manière de faire de la science, de la médecine et l’exploration humaine vers d’autres planètes. » — Nicola Fox, directrice associée aux missions scientifiques de la NASA.
Sources
Source d’origine : Voir la publication initiale
Date : 2026-01-22 14:30:00 — Site : www.sciencesetavenir.fr
Auteur : Cédric Balcon-Hermand — Biographie & projets
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Publié le : 2026-01-22 14:30:00 — Slug : une-experience-qui-revolutionnera-la-maniere-de-faire-de-la-science-les-astronautes-dartemis-ii-voyageront-avec-leurs-clones-cellulaires-autour-de-la-lune
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