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Le verger du collège Mentel reprend vie. Longtemps resté en friche, le site a vu un projet autour du jardin y être relancé l’an dernier par Laure Huwer, professeure de la Segpa (section d’enseignement général et professionnel adapté) et Paul Frommer, coordonnateur du dispositif Ulis (unité localisée pour l’inclusion scolaire). Une cabane y a également poussé grâce aux élèves d’une classe de 6e Segpa.
Adepte de l’école du dehors qu’elle essaie de pratiquer au moins une fois par semaine, Laure Huwer a d’abord utilisé le verger cette année pour travailler autour de la biodiversité, à travers l’observation de la flore et de la faune, en particulier les chauves-souris. « On utilise le site internet Vigie Nature qui propose à chacun, quel que soit son niveau, de contribuer à la recherche scientifique en découvrant la biodiversité qui nous…
Le verger du collège Mentel : un jardin d’éveil ou un potager de promesses non tenues ?
Dans un monde où l’éducation se débat entre idéaux et réalités, le collège Mentel tente de faire fleurir l’espoir au milieu des ronces.
Au collège Mentel, le verger, longtemps laissé à l’abandon, renaît sous l’impulsion de Laure Huwer, professeure de Segpa, et de Paul Frommer, coordonnateur du dispositif Ulis. Un projet qui, à première vue, semble prometteur : des élèves de 6e Segpa construisent une cabane, tout en apprenant à observer la biodiversité. Mais derrière cette belle initiative, que cache réellement cette renaissance ?
Ce qui se passe réellement
Le verger du collège Mentel reprend vie. Longtemps resté en friche, le site a vu un projet autour du jardin y être relancé l’an dernier par Laure Huwer, professeure de la Segpa (section d’enseignement général et professionnel adapté) et Paul Frommer, coordonnateur du dispositif Ulis (unité localisée pour l’inclusion scolaire). Une cabane y a également poussé grâce aux élèves d’une classe de 6e Segpa. Adepte de l’école du dehors qu’elle essaie de pratiquer au moins une fois par semaine, Laure Huwer a d’abord utilisé le verger cette année pour travailler autour de la biodiversité, à travers l’observation de la flore et de la faune, en particulier les chauves-souris. « On utilise le site internet Vigie Nature qui propose à chacun, quel que soit son niveau, de contribuer à la recherche scientifique en découvrant la biodiversité qui nous…
Pourquoi cela dérange
Alors que l’on célèbre cette initiative, il est bon de se demander : pourquoi un verger ? Dans un monde où les politiques éducatives semblent souvent plus préoccupées par les coupes budgétaires que par l’épanouissement des élèves, ce projet pourrait bien être perçu comme une tentative de verdir une réalité bien plus sombre. La biodiversité, c’est bien, mais qu’en est-il des ressources humaines et financières pour soutenir ces projets ?
Ce que cela implique concrètement
La renaissance du verger pourrait être un symbole d’espoir, mais elle soulève aussi des questions sur les priorités éducatives. Les élèves de Segpa, souvent stigmatisés, retrouvent confiance en eux, certes, mais à quel prix ? La réalité des classes surchargées et des moyens insuffisants reste omniprésente. Ce verger est-il un oasis ou un mirage ?
Lecture satirique
Les discours politiques vantant l’inclusion et la biodiversité sont souvent déconnectés de la réalité. Pendant que certains se pavanent sur des promesses d’éducation inclusive, d’autres s’efforcent de faire pousser des cabanes dans des vergers en friche. Une belle métaphore pour illustrer le décalage entre les belles paroles et les actes concrets. Peut-on vraiment croire que la construction d’une cabane suffira à compenser des années de désinvestissement dans l’éducation ?
Effet miroir international
À l’étranger, des politiques autoritaires et ultraconservatrices se cachent derrière des initiatives similaires, prétendant vouloir élever les standards éducatifs tout en sapant les fondements mêmes de l’inclusion. La Russie, par exemple, utilise des projets éducatifs pour masquer des dérives autoritaires. À quand un verger à la sauce Poutine ?
À quoi s’attendre
Si cette initiative est louable, elle pourrait bien n’être qu’une goutte d’eau dans un océan de défis. Les promesses d’un avenir radieux pour les élèves de Segpa ne doivent pas faire oublier les réalités du terrain. À l’heure où l’éducation est souvent sacrifiée sur l’autel des économies budgétaires, il est légitime de se demander si ce verger ne sera pas bientôt à nouveau en friche.
Sources




