Le tournage épique de L’Île de la Demoiselle sur l’île d’Ouessant
Mise à jour le 2026-03-22 13:00:00 : Le film L’Île de la Demoiselle, inspiré d’une histoire vraie du XVIe siècle, a été tourné dans des conditions extrêmes.
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Ce qu’il faut savoir
- Le fait : L’Île de la Demoiselle s’inspire du destin de Marguerite de Laland, une femme abandonnée enceinte sur une île déserte.
- Qui est concerné : Les amateurs de cinéma et les défenseurs des droits des femmes.
- Quand : Le film sortira au cinéma le 25 mars 2026.
- Où : Tourné sur l’île d’Ouessant, en Bretagne.
32 jours de tournage épiques !
Si quelques scènes ont été tournées en studio, l’essentiel du film a été capté en plein cœur des éléments, sur l’île d’Ouessant. Micha Wald a choisi ce bout de Bretagne pour sa latitude et sa géographie similaires à celles de l’« île des Démons », au Canada. Salomé Dewaels s’est même préparée en prenant des douches glacées avant le tournage !
Salomé Dewaels, présente dans presque tous les plans, raconte des conditions de tournage parfois épiques. Il a même fallu faire venir de la pluie en Bretagne ! Le plus gros défi restait les marées, avec un planning entièrement calé sur leur rythme. Elle se souvient notamment de la scène dans la grotte, tournée avec de l’eau jusqu’aux genoux.
20 kilos de tissu et de tempête
Les costumes d’époque, imaginés par Tzigane de Braconnier, pèsent entre 7 et 10 kilos à sec, et jusqu’à 20 kilos une fois mouillés ! Testées dans l’eau de mer pour préserver les teintures, les robes ont dû affronter des conditions extrêmes. Froid, vent, humidité : un vrai cauchemar pour l’équipe costume !
Tourné dans des zones parfois impraticables, le film a mis les équipes à rude épreuve. Pour accéder aux décors, il fallait descendre en bas des falaises à l’aide de lignes de vie. Tzigane de Braconnier a même eu l’idée de coudre des cordes dans la robe de Salomé, comme un parachute, pour la remonter et éviter les chutes.
Pour Salomé, le vent reste l’élément le plus marquant. « Le décor devient presque un personnage », confie-t-elle. Pour Micha Wald, c’est l’odeur des algues et des embruns qui l’a marqué, si puissante qu’elle a parfois obligé l’équipe à changer de lieu.
Tous gardent en tête un tournage à part, presque hors du temps. Toute l’équipe logeait dans le petit bourg de l’île, à une quinzaine de minutes des décors. Salomé se souvient de sa maison près du phare et de ses trajets à vélo chaque matin, entre moutons et chèvres sauvages.
Pour Salomé Dawaels, L’Île de la Demoiselle est un film essentiel. « En racontant le passé, il parle aussi du présent », explique-t-elle. Le sujet reste d’actualité : les femmes ne disposent toujours pas pleinement de leur corps. « Il y a encore du chemin », rappelle la comédienne.
L’Île de la Demoiselle, un film survivaliste du XVIe siècle avec un fort message féministe.
Avec Alexandra Lamy, Salomé Dewaels, Louis Peres, Candice Bouchet. Au cinéma le 25 mars 2026.
Sources

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Date : 2026-03-22 13:00:00 — Site : www.francebleu.fr
Auteur : Cédric Balcon-Hermand — Biographie & projets
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Publié le : 2026-03-22 13:00:00 — Slug : vents-embruns-et-robes-lourdes-le-tournage-extreme-de-lile-de-la-demoiselle-ici
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