Le Registre National des Cancers : Un Grand Pas Vers l’Inconnu

430 000 nouveaux cas de cancer chaque année en France, et voilà que le Parlement, dans un élan d’unanimité, vote une loi pour créer un registre national des cancers. Mais à quel prix pour nos libertés ?

INTRODUCTION : Avec plus de 430 000 nouveaux cas de cancer chaque année, la lutte contre cette maladie est devenue une priorité de santé publique en France. C’est donc tout naturellement que le Parlement a voté à l’unanimité la loi du 30 juin 2025, créant un registre national des cancers. Mais derrière cette façade de bienveillance se cache une réalité bien plus sombre, où la protection des données personnelles semble être le dernier des soucis.

Ce qui se passe réellement

Ce registre a pour but de « centraliser les données qui concernent les personnes suspectées d’être atteintes d’un cancer, bénéficiant de soins relatifs au cancer, étant ou ayant été atteintes d’un cancer ». Une définition si large qu’elle pourrait inclure n’importe qui, même ceux qui n’ont jamais mis les pieds chez un médecin. En effet, qui n’a jamais eu un petit mal de tête, n’est-ce pas ?

Des interrogations se sont exprimées sur l’efficacité d’un tel dispositif, surtout quand on sait que le système national des données de santé (SNDS) enregistre déjà pratiquement tous les cas de cancer en France. Pourquoi donc créer un registre supplémentaire ? Pour le plaisir de collecter encore plus de données sur des citoyens qui n’ont rien demandé ?

Pourquoi cela dérange

La question qui se pose est celle des libertés fondamentales. Le décret du 26 décembre 2025, qui définit les modalités de mise en œuvre du registre, soulève des inquiétudes quant à la définition extensive des personnes concernées et à la collecte de données parfois sans rapport avec les missions du registre. En d’autres termes, il semble que nos données personnelles soient devenues un véritable buffet à volonté pour l’État.

Ce que cela implique concrètement

Les conséquences sont inquiétantes. La centralisation de données aussi sensibles pourrait entraîner des abus, voire des dérives. Qui peut garantir que ces informations ne seront pas utilisées à des fins autres que celles annoncées ? La transparence est-elle vraiment au rendez-vous ?

Lecture satirique

Ah, le discours politique ! Toujours si rassurant, n’est-ce pas ? On nous promet monts et merveilles, mais la réalité est souvent bien différente. Entre promesses de protection des données et la réalité d’un registre tentaculaire, il y a un gouffre. Comme si l’État se préoccupait vraiment de notre vie privée alors qu’il s’apprête à collecter des informations sur notre santé comme on collectionne des timbres.

Effet miroir international

Et pendant ce temps, à l’étranger, on observe des politiques autoritaires qui utilisent la surveillance des données pour contrôler la population. Les États-Unis et la Russie, par exemple, ont déjà montré que la collecte de données peut rapidement se transformer en outil de répression. La France est-elle en train de suivre le même chemin ?

À quoi s’attendre

Si cette tendance se poursuit, nous pourrions bien nous retrouver dans un futur où nos données de santé sont utilisées pour justifier des politiques de contrôle social. Un registre des cancers ? Pourquoi pas un registre des opinions politiques tant qu’on y est ?

Sources

Source : www.lemonde.fr

Visuel — Source : www.lemonde.fr
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