Le Québec, terre de voyage… mais pas vers les États-Unis !

93 % des Québécois voyagent au moins une fois par an, mais la tendance s’inverse vers le Sud. Ironie du sort ?

Dans un monde où l’on pourrait penser que les Québécois se ruent vers les États-Unis pour leurs vacances, une étude de la Chaire de tourisme Transat nous révèle une réalité bien différente. En effet, 93 % des Québécois voyagent au moins une fois par an, mais il semblerait que le pays de l’Oncle Sam ne soit plus le premier choix. Qui aurait cru qu’un pays où le « freedom fries » est un plat national pourrait perdre son attrait ?

Ce qui se passe réellement

Selon l’étude Tendances et comportements des voyageurs québécois, réalisée auprès de plus de 3000 personnes, voyager est jugé « déterminant pour le bien-être » par 62 % des répondants. Une tendance stable depuis quatre ans, comme un bon vieux vin qui ne fait que s’améliorer. De plus, le budget consacré aux voyages a grimpé de 33 % à 38 % en quatre ans. Le Québec, quant à lui, reste la destination favorite : 77 % des voyageurs y ont séjourné, et 71 % envisagent de revenir. Les Québécois semblent préférer le plein air (55 %) et la gastronomie (47 %) à la culture du fast-food américain. Qui aurait pensé que la poutine pouvait rivaliser avec un burger ?

Pourquoi cela dérange

Le recul marqué des séjours aux États-Unis, passant de 23 % en 2024 à 13 % en 2025, est un signal d’alarme pour nos voisins du Sud. Peut-être que les Québécois ont compris que « Make America Great Again » ne s’applique pas à leurs vacances. En revanche, 31 % des répondants ont voyagé à l’intérieur du Canada, une hausse par rapport à l’année précédente. Il semblerait que le Canada, avec ses paysages majestueux et sa culture riche, ait enfin pris le dessus sur les promesses creuses de l’Amérique.

Ce que cela implique concrètement

Les conséquences de cette tendance sont claires : un afflux de touristes vers le Québec, qui pourrait bien profiter de cette nouvelle dynamique. Les entreprises locales, de la restauration à l’hôtellerie, pourraient voir leurs chiffres grimper, tandis que les États-Unis devront se poser des questions sur leur image. Peut-être un petit coup de pouce sur leur politique d’immigration ou un retour à des valeurs plus accueillantes ?

Lecture satirique

Il est fascinant de voir comment les discours politiques des États-Unis, souvent teintés d’extrémisme et de méfiance, se heurtent à la réalité des voyageurs québécois. Les promesses de sécurité et de prospérité semblent s’évanouir face à la réalité d’un pays où la santé mentale est mise à mal par des politiques de plus en plus autoritaires. Pendant que les États-Unis se débattent avec leurs propres démons, le Québec choisit de se tourner vers l’intérieur, prouvant que le bonheur peut se trouver à deux pas de chez soi.

Effet miroir international

Ce phénomène n’est pas sans rappeler les dérives autoritaires observées ailleurs dans le monde, où les gouvernements se concentrent sur la répression plutôt que sur le bien-être de leurs citoyens. En Russie, par exemple, le tourisme est souvent un luxe réservé à une élite, tandis que les citoyens ordinaires sont laissés pour compte. Les Québécois, eux, semblent avoir compris que le vrai bonheur ne se trouve pas dans les promesses vides, mais dans l’expérience authentique.

À quoi s’attendre

Si cette tendance se poursuit, nous pourrions bien assister à un renouveau du tourisme intérieur au Québec, avec des investissements dans les infrastructures et les services. Les États-Unis, quant à eux, devront peut-être revoir leur stratégie pour attirer de nouveau les voyageurs québécois. Qui sait, peut-être qu’un jour, les burgers et les hot-dogs retrouveront leur place dans les valises des vacanciers ?

Sources

Source : www.journaldemontreal.com

Visuel — Source : www.journaldemontreal.com
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