Le Maroc : Entre promesses d’investissement et réalités économiques

Le Maroc annonce 44 projets d’investissement pour 86 milliards de dirhams, mais la réalité pourrait bien être plus complexe qu’il n’y paraît.

Le 2 avril 2026, à Rabat, la Commission nationale des investissements a donné son feu vert à 44 projets d’envergure, promettant la création de 20.500 emplois. Un chiffre qui, à première vue, semble réjouissant. Mais derrière cette façade brillante, que cache réellement cette dynamique d’investissement ?

Ce qui se passe réellement

Le Maroc, sous la houlette de son Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, se vante d’une performance record en matière d’investissements directs étrangers, avec des recettes atteignant près de 56,1 milliards de dirhams en 2025, soit une progression de 22 % par rapport à 2018. Les projets approuvés se répartissent entre 30 conventions et 14 avenants, générant 9.000 emplois directs et 11.500 indirects, touchant 19 provinces et préfectures à travers 10 régions. Les secteurs concernés incluent le tourisme, les énergies renouvelables, l’automobile, l’agroalimentaire, et bien d’autres.

Pourquoi cela dérange

Malgré ces chiffres impressionnants, une question persiste : ces promesses d’emplois se concrétiseront-elles réellement ? L’industrie automobile, par exemple, est censée créer 38 % des postes, mais peut-on vraiment croire que ces emplois seront accessibles aux jeunes marocains, souvent confrontés à des obstacles structurels ?

Ce que cela implique concrètement

Les projets d’investissement sont censés relancer l’économie et stimuler le développement territorial. Cependant, la réalité sur le terrain pourrait ne pas refléter cette ambition. Les jeunes, souvent cités comme la priorité, se retrouvent souvent dans une économie informelle, loin des promesses d’emplois stables et bien rémunérés.

Lecture satirique

Ah, le discours politique ! Aziz Akhannouch, avec son optimisme débordant, semble croire que l’investissement est un remède miracle. Pourtant, ces promesses de croissance et de compétitivité s’apparentent plus à un mirage qu’à une réalité tangible. Les chiffres, bien que séduisants, cachent une réalité où les jeunes continuent de chercher des opportunités dans un marché du travail saturé.

Effet miroir international

En observant ces dynamiques, on ne peut s’empêcher de faire un parallèle avec d’autres pays où les discours d’investissement fleurissent, mais où la réalité est tout autre. Des États-Unis à la Russie, les promesses politiques semblent souvent déconnectées des réalités vécues par les citoyens. Un phénomène qui, hélas, semble transcender les frontières.

À quoi s’attendre

Si les tendances actuelles se poursuivent, on peut s’attendre à une amplification des discours politiques, mais également à une frustration croissante parmi la population, qui pourrait se sentir trahie par des promesses non tenues. La question demeure : ces projets seront-ils réellement un moteur de développement ou simplement une façade pour masquer des problèmes économiques plus profonds ?

Sources

Source : actu-maroc.com

Visuel — Source : actu-maroc.com
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