Le parc national de forêts et la fédération française de randonnée viennent de finaliser le “chemin de la Belle Etoile”. Ce nouveau sentier, labellisé “GR de Pays”, parcourt les bois et les villages du Châtillonnais et de la Haute-Marne sur 240 kilomètres, pour une boucle réalisable en 12 jours d’itinérance.
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C’est un nouveau parcours, estampillé “GR de Pays”. Le “chemin de la Belle Etoile” permet désormais aux randonneurs de découvrir le parc national de forêts, à cheval entre le nord-Côte-d’Or (Châtillonnais) et la Haute-Marne.
“Le tracé a été fait en partenariat avec les fédérations de randonnée de Côte-d’Or et de Haute-Marne”, explique Margaux Lion, chargée de mission “sentiers et mobilités” au parc national de forêts. “Elles ont proposé des tracés pour relier aux sentiers de grande randonnée déjà existants, elles ont élaboré les conventions de passage avec les propriétaires et se sont chargées du balisage.” L’ensemble du chantier a été effectué entre fin 2023 et fin 2025.
L’itinéraire est une boucle au départ de Châtillon-sur-Seine, mais trois autres points d’entrée sont accessibles en transports en commun : Châteauvillain, Auberive et Salives.
Le nouveau GR de Pays « le chemin de la Belle Etoile » dans le parc national de forêts
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© Parc national de forêts / Fédération française de randonnée
À quoi va ressembler le cheminement ? “Entre Châtillon et Châteauvillain, c’est plutôt en plaine, sur chemin blanc. Ensuite, c’est beaucoup de chemins forestiers, le long de cours d’eau, entre Auberive et la forêt de Châtillon”, détaille Margaux Lion. Le GR de Pays traverse 28 villages (avec des points d’eau potable). À chacune des 12 étapes, il existe une possibilité d’hébergement et de restauration dans une commune, “mais le bivouac reste autorisé comme ailleurs” : uniquement du coucher au lever du soleil. Les feux de camp sont strictement interdits : seuls les réchauds sont autorisés.
L’itinéraire, assez roulant, présente peu de dénivelé positif et reste donc accessible à un grand public. “Dans les prochaines années, on voudrait proposer des boucles plus petites”, ajoute Margaux Lion. Le balisage est rouge et blanc lorsque le sentier suit l’itinéraire des GR classiques (GR2, GR7 et portion du chemin de Compostelle), et jaune et blanc pour toutes les nouvelles parties.
Le nouveau chemin GR de Pays dans le parc national de forêts, « le Chemin de la Belle Etoile »
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© Margaux Lion
Ce nom a été choisi car le parc national de forêts est en cours de labellisation “réserve de ciel étoilé”. Il en existe sept en France. En Bourgogne, le Morvan a récemment obtenu cette distinction, mi-2025.
“Ici, il y a un attrait pour les sorties nocturnes, le brame du cerf, l’affût, les balades à la belle étoile… Ça intéresse beaucoup le public”, justifie Margaux Lion. Le logo du GR de Pays représente d’ailleurs un randonneur sous une étoile.
Le nouveau chemin GR de Pays dans le parc national de forêts, « le Chemin de la Belle Etoile »
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© Parc national de forêts
Pour créer ce sentier, le parc national de forêts et les fédérations de randonnée ont répondu à un appel à projets lancé par le CEREMA (organisme public consacré au climat et aux territoires), qui verse pour cela une subvention de 478 800 euros.
“L’appel à projets visait la création d’un “sentier de nature” et, en parallèle, la restauration ou la mise en valeur de milieux naturels”, détaille Margaux Lion. Le long du nouveau GR de Pays, les randonneurs pourront ainsi découvrir une douzaine de sites naturels et culturels dont l’aménagement a été amélioré : par exemple, le fanum du Tremblois en forêt du Châtillonnais. “Ce sont des vestiges gallo-romains qui étaient juste protégés par un toit de tôles depuis les fouilles dans les années 70. Désormais, il y aura un sentier d’interprétation.” Autre exemple en forêt d’Auberive, où le parc finance une étude de restauration d’un marais planté de résineux, ainsi qu’un belvédère d’observation.
Le nouveau chemin GR de Pays dans le parc national de forêts, « le Chemin de la Belle Etoile »
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© Parc national de forêts
Dans les communes traversées par le “chemin de la Belle Etoile”, “on a installé des panneaux-villages qui racontent une petite anecdote”. Le long de l’itinéraire, vous découvrirez aussi 15 “panneaux-rencontre” qui présentent des personnages emblématiques de ce territoire : une forestière, une garde-barrière, un lavier…
Le nouveau chemin GR de Pays dans le parc national de forêts, « le Chemin de la Belle Etoile »
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© Parc national de forêts
Pour préparer votre itinérance, un topoguide est en vente dans les points de vente de la fédération française de randonnée, et sur internet. Deux journées de découverte sont aussi prévues : le samedi 6 juin avec la visite du fanum du Tremblois, et le samedi 25 juillet pour une randonnée aller-retour de 14 kilomètres entre Auberive et le château de Vivey. Toutes les informations sur le site du parc national de forêts.
Le Chemin de la Belle Étoile : Une Promesse Étoilée ou un Énième Mirage ?
Le parc national de forêts dévoile son nouveau sentier, le « chemin de la Belle Étoile », mais derrière cette belle appellation se cache-t-il une réalité moins scintillante ?
Introduction
Le parc national de forêts et la fédération française de randonnée viennent de finaliser le “chemin de la Belle Étoile”, un parcours labellisé “GR de Pays” qui s’étend sur 240 kilomètres. Promis comme une aventure de 12 jours à travers les bois et villages du Châtillonnais et de la Haute-Marne, ce sentier semble être une belle promesse. Mais comme souvent, la réalité pourrait bien être moins glamour que le rêve vendu.
Ce qui se passe réellement
Ce nouveau parcours a été élaboré en partenariat avec les fédérations de randonnée locales, qui ont eu la tâche de relier ce sentier aux itinéraires de grande randonnée existants. Margaux Lion, chargée de mission au parc, souligne que le tracé a été pensé pour être accessible, avec peu de dénivelé et des points d’eau potable dans les 28 villages traversés. Mais, attention, le bivouac est autorisé uniquement du coucher au lever du soleil, et les feux de camp sont strictement prohibés.
En somme, un parcours qui promet de ravir les amateurs de nature, mais qui semble aussi vouloir imposer des règles strictes. On se demande alors si cette réglementation ne cache pas une volonté de contrôle sur les randonneurs, à l’image de certaines politiques autoritaires qui cherchent à encadrer les libertés individuelles.
Pourquoi cela dérange
Derrière cette belle initiative se cache une question cruciale : pourquoi avoir besoin d’un « sentier de nature » pour restaurer des milieux naturels ? La subvention de 478 800 euros du CEREMA pour ce projet pourrait-elle être mieux utilisée ailleurs ? En effet, alors que l’on parle de préservation de l’environnement, on ne peut s’empêcher de penser aux promesses non tenues des politiques environnementales, souvent plus intéressées par le vernis que par des actions concrètes.
Ce que cela implique concrètement
Ce sentier, bien que séduisant sur le papier, pourrait bien être un écran de fumée. Les randonneurs, au lieu de profiter d’une immersion totale dans la nature, se retrouveront sous la surveillance d’un balisage omniprésent et de règles strictes. Une belle manière de masquer la dégradation des milieux naturels, tout en donnant l’illusion d’une action positive.
Lecture satirique
Ironiquement, ce « chemin de la Belle Étoile » pourrait être rebaptisé « le chemin de la Belle Illusion ». Les promesses de liberté et d’évasion se heurtent à une réalité de contrôle et de réglementation. À l’instar des discours politiques qui promettent monts et merveilles tout en imposant des restrictions, ce sentier pourrait bien devenir le symbole d’une nature sous cloche.
Effet miroir international
En observant ce projet, on ne peut s’empêcher de faire un parallèle avec les politiques autoritaires à l’échelle mondiale. Que ce soit aux États-Unis ou en Russie, les gouvernements aiment à présenter des initiatives qui semblent bénéfiques pour le peuple, tout en restreignant les libertés individuelles. Ce sentier, bien qu’innocent en apparence, pourrait bien être un reflet de ces dérives.
À quoi s’attendre
Si les tendances actuelles se poursuivent, on peut s’attendre à ce que ce sentier devienne un modèle de ce que l’on appelle la « nature contrôlée ». Une belle promenade, certes, mais sous le regard vigilant des autorités. Les amoureux de la nature devront donc s’armer de patience et de prudence.
Sources
Source : france3-regions.franceinfo.fr

Visuel — Source : france3-regions.franceinfo.fr
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