RÉSULTATS PMU DU JOUR · SIMULATION +4,15 € net simulé sur tickets gagnants SG 4 · SP 19 · SGP 5 · CG 0 · CP 3 · CO 0 · 2/4 2 · TR 2 · TO 0 · TI 2 · Q4+ 2 · Q5+ 6 · M 2 · M4 0 · MM4 0 · P5 0 · S4 0 · SG 4 · SP 19 · SGP 5 · CG 0 · CP 3 · CO 0 · 2/4 2 · TR 2 · TO 0 · TI 2 · Q4+ 2 · Q5+ 6 · M 2 · M4 0 · MM4 0 · P5 0 · S4 0 · rapports officiels par formule · gains simulés, pas des tickets encaissés · 9 courses officielles; pertes non déduites du cumul
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Le Cerema invite les collectivités normandes à tester l’évaluation santé de projets d’aménagement

En Normandie, les communes et intercommunalités qui préparent un aménagement peuvent demander un accompagnement pour examiner ses effets sur la santé.

À RETENIR

L’essentiel en quelques secondes

  • En Normandie, les communes et intercommunalités qui préparent un aménagement peuvent demander un accompagnement pour examiner ses effets sur la santé.

Une analyse santé intégrée avant la réalisation

Le Cerema Normandie-Centre et l’ORS-CREAI Normandie pilotent cette démarche avec la DREAL, la Région Normandie et l’Agence régionale de santé. Elle s’inscrit dans l’axe 2 du quatrième Plan régional santé-environnement (PRSE4), consacré notamment à l’urbanisme favorable à la santé.

L’évaluation d’impact sur la santé, ou EIS, consiste à regarder comment les choix d’aménagement peuvent influer sur le bien-être des habitants et usagers. Selon le projet, l’analyse peut porter sur la qualité de l’air, le bruit, la température, la sécurité, les déplacements à pied, les liens sociaux ou l’accès aux services. L’objectif est d’identifier des effets positifs à renforcer et des effets négatifs à limiter, avant que les options d’aménagement ne soient définitivement arrêtées.

La formule proposée est dite « flash » : chaque collectivité choisit trois déterminants de santé sur lesquels concentrer le travail. L’appel cible des projets à l’échelle d’une place, d’une rue ou d’un quartier, dont les premières orientations sont déjà définies. Les scénarios peuvent être en cours d’élaboration ; la démarche n’est donc pas réservée à une idée encore très préliminaire.

Un accompagnement financé, mais qui demande une mobilisation locale

Le coût de l’accompagnement est intégralement pris en charge par les partenaires du PRSE4. La collectivité n’a pas de participation financière à verser. Elle doit toutefois prévoir du temps et des moyens humains : mobiliser les services concernés, faciliter les visites de terrain et les ateliers, communiquer auprès des habitants ou mettre à disposition les données et études existantes.

Pour deux ou trois territoires retenus, le dispositif représente 21 jours d’ingénierie publique répartis sur une période pouvant aller jusqu’à un an. Il prévoit un portrait synthétique du territoire sur les enjeux santé-environnement, deux ateliers en présentiel — pour examiner les effets du projet puis travailler à des améliorations — et une restitution à distance. Les livrables annoncés comprennent une note sur les impacts au regard des trois déterminants choisis et des recommandations pour faire évoluer le projet.

Le calendrier pour les collectivités

Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 13 décembre 2026 à 12 heures. Les dossiers seront examinés entre décembre et janvier, avec de courts entretiens possibles. L’annonce des territoires retenus est prévue fin janvier 2027 ; le démarrage des accompagnements est annoncé en février, après un webinaire collectif de lancement.

Un webinaire de présentation est également programmé le 15 octobre 2026, de 11 h 30 à 12 h 30. Les communes et intercommunalités intéressées peuvent y obtenir des précisions avant de déposer leur candidature, qui est à remplir en ligne.

Ce que les habitants peuvent en attendre

Pour les habitants, l’enjeu est que des sujets de santé soient examinés au moment où les choix d’aménagement sont encore discutés. Une réflexion sur une rue peut, par exemple, prendre en compte à la fois le bruit, la sécurité des déplacements et l’accès aux équipements ; un projet de place peut aussi être regardé sous l’angle de la chaleur ou des possibilités de rencontre. Ce sont des pistes d’analyse, pas des travaux déjà décidés : l’EIS doit formuler des recommandations, et le dispositif ne garantit pas à lui seul qu’elles seront ensuite retenues ou réalisées.

La candidature doit présenter un projet porté par la commune ou l’intercommunalité, son état d’avancement, les objectifs de santé poursuivis et les trois déterminants à étudier. L’appel ne précise pas encore quels territoires seront sélectionnés : les effets concrets dépendront donc des projets retenus et des suites que leurs collectivités donneront aux recommandations.

Sources complémentaires


Source principale : Cerema – Actualité (www.cerema.fr)

Article original : Consulter la source originale

Auteur : Cerema

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